<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-13708318</id><updated>2011-04-21T18:16:05.597-04:00</updated><title type='text'>Le blogue techno de Jérôme Plantevin</title><subtitle type='html'>Jerome-plantevin.blogspot.com - L'actualité de la technologie, d'internet et des télécoms et profils d'entreprises innovantes au Québec et au Canada sous la loupe d'un journaliste francophone économique et technophile</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://jerome-plantevin.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13708318/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jerome-plantevin.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13708318/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>180</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13708318.post-8527855390904619778</id><published>2008-10-10T10:29:00.000-04:00</published><updated>2008-10-10T10:32:36.991-04:00</updated><title type='text'>Plus de téléspectateurs sur le Web</title><content type='html'>Internet. Un Québécois sur cinq visionne ou télécharge des vidéos en ligne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;par Jérôme Plantevin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La télévision sur Internet gagne du terrain. Aux États-Unis, le nombre de foyers visionnant des émissions et des séries télévisées sur le Web a plus que doublé depuis 2006. Selon le Conference Board et la société de recherche TNS, un foyer américain sur cinq consulte régulièrement les sections vidéos des sites des grandes chaînes de télévision ainsi que, bien sûr, l'incontournable YouTube.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La plupart des consommateurs sont pressés par le temps et ne veulent pas d'horaires fixes. Ils préfèrent regarder leurs émissions quand ils le désirent, et Internet leur offre cette souplesse", note Lynn Franco, directrice du centre de recherche sur les consommateurs du Conference Board, dans son rapport.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SO9ncqcAo5I/AAAAAAAAAH4/0usULIbuBNw/s1600-h/freetv-planetfools.com.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SO9ncqcAo5I/AAAAAAAAAH4/0usULIbuBNw/s320/freetv-planetfools.com.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5255533032290427794" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les six types de contenus les plus visionnés en ligne sont les nouvelles, les séries dramatiques, les comédies, les émissions de téléréalité, le sport et, enfin, les vidéos créées par les internautes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Québec, la tendance va dans le même sens. Selon le CEFRIO, près de 20 % des adultes québécois visionnent ou téléchargent des vidéos; c'est deux fois plus qu'en 2006. En matière d'utilisation d'Internet, la visualisation de vidéos a dépassé le jeu en ligne au Québec l'an dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le nombre de vidéos diffusées sur le Web a suivi la demande et a explosé", confirme Martin Lessard, consultant montréalais en stratégie Web. Le hic, c'est que, pour des raisons budgétaires, la qualité de la diffusion n'est souvent pas au rendez-vous. "Cela laisse planer le risque que les internautes d'ici se tournent vers des contenus étrangers de meilleure qualité. Ils les téléchargent d'ailleurs déjà massivement."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Un site mal conçu peut faire fuir bon nombre de clients et d'investisseurs. Voici comment l'éviter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jérôme Plantevin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disposer d'un site Web pour présenter son entreprise, c'est bien, mais faire en sorte que cette vitrine attire clients, fournisseurs et investisseurs, c'est mieux. Voici 10 conseils pour mettre en ligne un site d'entreprise efficace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 - Adapter votre contenu au format Internet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Le contenu prime. Les informations doivent être faciles à consulter et adaptées à la lecture sur le Web ", insiste Pierre-Alexandre Hurtubise, responsable du développement des affaires, de la gestion des projets et de la stratégie de communication Web chez LSW, une entreprise qui offre des services d'analyse et de conception de sites, en particulier à des entreprises du secteur des sciences de la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, comme un site de commerce électronique et un portail d'information, un site corporatif doit être utilisable en un clin d'oeil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 - Identifiez qui va consulter votre site&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est important de se demander qui sont les principaux lecteurs de votre site d'entreprise : vos fournisseurs, vos clients ou encore les investisseurs et les actionnaires de votre société ? " Cela permet de déterminer clairement, au moment de la création ou de la refonte du site, la nature du contenu à publier, la structure du portail et les principales sections offertes ", affirme M. Hurtubise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 - Positionnez-vous au mieux dans Google&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Être bien positionné dans les moteurs de recherche n'importe pas qu'aux sites d'in- formation ou de vente en ligne ", observe Laurent Allardin, président de l'entreprise de conception de sites Web kCentric.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Recensez les mots les plus fréquement utilisés dans votre industrie pour caractériser vos produits et vos services. Ensuite, assurez-vous de placer un certain nombre de ces mots-clés dans les textes publiés, dans les intitulés et dans les titres de vos pages, de vos photos, de vos sections, etc. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 - Soignez votre page d'accueil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La page d'accueil est la page la plus importante d'un site. Il convient d'y expliquer très brièvement ce que fait votre entreprise fait, à qui s'adressent ses services et ses produits, et quels sont les avantages que les internautes en tireraient. " Quant au mot du président, il n'intéresse personne ", rappelle M. Hurtubise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur votre page d'accueil, les internautes doivent pouvoir rapidement se diriger vers les sections du site qui les intéressent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, évitez de proposer un choix de langues dans votre page d'accueil. " C'est contre-productif et mauvais pour le positionnement et aujourd'hui, il est techniquement possible de rediriger un internaute vers des pages personnalisées dans sa langue ", dit M. Allardin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5 - Fractionnez votre rapport annuel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Trop d'entreprises présentent encore leur rapport annuel à en un seul document PDF ", déplore M. Hurtubise. En effet, un fichier unique impose aux investisseurs de consulter un document volumineux. L'idéal est que ce rapport annuel soit divisé en plusieurs sections, de manière à accélérer son téléchargement et à faciliter sa consultation. Il est aussi judicieux d'intégrer une table des matières interactive et des hyperliens dans les textes pour faciliter la navigation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6 - Diffusez un blogue du président&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux États-Unis et en Europe, des chefs d'entreprise pos- sèdent déjà leur propre blogue, sur lequel ils diffusent de l'information sur l'entreprise et des nouvelles de leur secteur d'activité. Ce blogue leur permet de se rapprocher de leurs actionnaires et de leurs clients en discutant avec eux de manière plus humaine et plus interactive. Il leur donne une voix différente de celle entendue dans les médias ou dans les assemblées annuelles. " Attention, toutefois, avertit M. Allardin. Entretenir un blogue prend du temps, et le négliger peut être très dommageable pour l'image de l'entreprise. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7 - Laissez le choix aux internautes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À bannir : les vidéos ou encore les musiques qui démarrent toutes seules, sans que l'internaute ait décidé de les lancer. Sinon, votre site apparaîtra plus personnel que professionnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8 - Dévoilez-vous pour gagner la confiance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les internautes sont de facto méfiants par rapport à ce qu'il peuvent lire sur le Web. Il est impératif, pour renforcer la crédibilité de votre site et gagner la confiance des internautes, d'insérer dans vos pages une section " Qui sommes-nous ? ".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'adresse détaillée du siège social et des bureaux de l'entreprise, des numéros de téléphone qui fonctionnent, les informations légales ou encore les politiques de confidentialité, de sécurité et d'utilisation des renseignements personnels sont également à fournir dans cette section.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9 - Utilisez abondamment les fils RSS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne peut plus passer à côté du RSS, cette technologie qui permet aux webmestres d'extraire une synthèse du contenu d'un site et de la transmettre aisément aux inter- nautes via un fil de presse baptisé " fil RSS ". " La section "nouvelles" d'un site d'entreprise doit comporter un fil RSS. Si le site comprend aussi un catalogue en ligne, il devrait comporter des fils RSS pour informer les lecteurs des plus récentes promotions ou des nouveaux produits ", conseille M. Allardin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10 - Misez sur un logiciel de gestion de contenu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Idéalement, une entreprise devrait exploiter deux sites Internet : un pour parler d'elle aux investisseurs et aux journalistes, un autre pour vendre ses produits. Or, la plupart des petites et moyennes entre- prises n'en ont pas les moyens. C'est pourquoi les sites d'entreprise doivent être de facto des portails " deux en un ".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le webmestre doit s'assurer que son logiciel de gestion de contenu serve aussi de plateforme de commerce électro- nique et qu'il soit parfaitement intégré aux progiciels de gestion intégrée, qui gèrent l'ensemble des processus d'une entreprise, des ressources humaines aux ventes en passant par la comptabilité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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&lt;/script&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13708318-4126481704119630312?l=jerome-plantevin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jerome-plantevin.blogspot.com/feeds/4126481704119630312/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13708318&amp;postID=4126481704119630312' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13708318/posts/default/4126481704119630312'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13708318/posts/default/4126481704119630312'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jerome-plantevin.blogspot.com/2008/08/votre-site-dentreprise-votre-premier.html' title='Votre site d&apos;entreprise, votre premier représentant'/><author><name>-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13708318.post-5608015789039731825</id><published>2008-08-10T15:03:00.000-04:00</published><updated>2008-08-25T15:10:31.501-04:00</updated><title type='text'>Épousez les valeurs du Web 2.0</title><content type='html'>Internet. Les webmestres doivent privilégier la transparence, l'ouverture et le dialogue avec leurs lecteurs internautes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;par Jérôme Plantevin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La concurrence est rude pour les entreprises qui veulent créer ou exploiter un portail Internet d'information. Avec l'émergence des technologies qui facilitent la mise en ligne rapide de contenu, comme pour les blogues, les sites qui diffusent des informations générales ou spécialisées se sont multipliés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment faire pour se démarquer ? Pascal Beauchesne, stratège indépendant en communications et nouveaux médias, et Pierre Charland, directeur de création chez Nurun, qui conçoit des sites Web et des campagnes de marketing sur Internet, répondent pour le journal Les Affaires à cette épineuse question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 Misez sur les informations plus populaires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'époque des portails fourre-tout où l'on retrouve tout et n'importe quoi ou qui noient l'internaute avec des milliers d'outils ou de services est révolue. "Il est important pour un webmestre de prioriser chaque jour le contenu et de s'assurer qu'il corresponde à ce que la majorité des internautes recherchent", indique Pierre Charland.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SLMCt_XSgjI/AAAAAAAAAHo/sAYzZtuWdWY/s1600-h/web_20.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SLMCt_XSgjI/AAAAAAAAAHo/sAYzZtuWdWY/s320/web_20.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5238533780688503346" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'expert a appliqué ce conseil à la conception du site de France 24. La page d'accueil de ce site d'information en continu met en vedette une zone d'information dont le contenu est sélectionné par la rédaction en fonction de l'importance du sujet et de sa popularité. Il est complété par un menu qui indique quelles sections du site sont les plus populaires et quelles nouvelles ont été les plus consultées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 Faites une place au contenu extérieur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il pourrait être avantageux, conseille M. Beauchesne, de penser à mettre davantage en évidence le contenu créé par les lecteurs du portail. Certes, le webmestre devra faire un tri dans ce contenu généré par les utilisateurs, mais il doit prendre acte de la popularité de ce type de contenu et des sites qui leur consacrent une très large part, comme digg.com. Les internautes s'expriment de toute façon, alors autant que cela soit sur votre site.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, dans un esprit d'ouverture, il peut s'avérer payant de faire référence au contenu pertinent d'autres sites ou blogues, à l'aide d'hyperliens. "Les portails d'information qui fonctionnent en silo, en se limitant à leur seule d'activité, n'ont pas d'avenir. La mode est à l'agrégation de contenus", affirme Pascal Beauchesne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 Privilégiez le dialogue avec les lecteurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La communication avec les internautes n'est plus unilatérale. "On ne doit plus simplement livrer son contenu comme au temps du Web 1.0, soutient Pierre Charland. Il est crucial d'entretenir un véritable dialogue avec ses internautes." La solution : ouvrir davantage de zones de discussion, voire adopter les technologies du blogue comme format de diffusion du contenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 Permettez la personnalisation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le webmestre avant-gardiste pensera à intégrer des outils de personnalisation à son site. "Les internautes prennent de plus en plus le contrôle de leur Internet et des pages qu'ils consultent. Un portail d'information doit offrir à ses internautes la possibilité de configurer ce qu'ils voient et lisent sur leur écran", remarque Pascal Beauchesne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5 Ajoutez de la vidéo, si vous en avez les moyens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les internautes d'aujourd'hui sont de grands consommateurs de vidéos. Ces dernières peuvent être un excellent complément aux textes d'information. Encore faut-il qu'il soit rentable de les produire ou de les acheter, ce qui n'est pas toujours le cas. "Pas question de mettre de la vidéo à tout prix parce que c'est la mode", dit Pierre Charland.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6 Utilisez des widgets pour votre auto-promotion&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un objet fenêtre (widget) est un petit logiciel qui permet de faire gratuitement la promotion de son contenu ou de ses services sur d'autres sites Web ou directement sur le bureau de l'ordinateur des internautes. Très à la mode, cet outil permet à un webmestre de fournir une grande variété d'informations à ses lecteurs, dans une fenêtre Web que ces derniers pourront disposer sur leur écran ou intégrer dans leur page personnelle sur Facebook, dans leur blogue, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7 Méfiez-vous des journalistes visuels&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les médias ont aujourd'hui tendance à confier à leurs journalistes Web la responsabilité de la mise en page et du choix des photos et des graphiques de leur site. "Si, d'un point de vue financier, cette méthode est sensée, au chapitre de la qualité graphique, de l'expérience visuelle et de l'ergonomie du site, c'est tout le contraire, estime Pierre Charland. La plupart des journalistes ont des compétences graphiques limitées." Si une entreprise persiste dans cette voie, elle devra former ses journalistes Web et encadrer leur travail avec des normes très strictes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8 Donnez aux appareils sans fil accès à votre contenu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de webmestres oublient encore que la consultation d'un site ne se fait plus uniquement sur un ordinateur. "Dans la conception d'un site ou lors de sa refonte, il faut penser à programmer les pages de manière à faciliter la lecture sur des téléphones cellulaires et autres appareils sans fil, note Pascal Beauchesne. Il est indispensable de proposer des versions de son contenu en format PDF (format populaire de lecture de documents Internet)".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Quatre types d'outils servent à cette fin : les journaux Web, les pixels espions, l'analyse de trames réseau et les balises JavaScript. "Chaque méthode de collecte a ses avantages et ses inconvénients", reconnaît Avinash Kaushik, gourou de l'analy- tique Web chez Google, rencontré en marge de la conférence Infopresse Web Analytics - Comment améliorer l'efficacité de votre site. M. Kaushik vient de publier Web Analytics: An Hour A Day, que plusieurs considèrent comme la bible du domaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En bref, voici en quoi consistent ces quatre méthodes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; Un journal Web (log) est un fichier texte regroupant l'ensemble des événements survenus sur un site. Quand un internaute consulte une page, sa visite est enregistrée dans un fichier par le serveur qui héberge le site. Le journal contient en général le nom de la page, la date et l'heure de la consultation, l'adresse IP du visiteur et son type de navigateur.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_Ev_ETu_hnLI/SHDKITvC70I/AAAAAAAAAHY/143gRtb8uxU/s1600-h/vpn_analysis.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_Ev_ETu_hnLI/SHDKITvC70I/AAAAAAAAAHY/143gRtb8uxU/s320/vpn_analysis.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219894212207767362" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le journal est la source de données la plus accessible puisque chaque serveur hébergeant un site collecte automatiquement les données dans un fichier et peut les fournir en un tour de main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De petits logiciels gratuits permettent d'analyser ces journaux Web et de rédiger des rapports détaillés. Autre avantage, ces fichiers sont les seuls outils qui enregistrent les vi-sites effectuées par les moteurs de recherche. De plus, ils sont la propriété du webmestre, alors qu'avec d'autres méthodes, les statistiques sont archivées par des tiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les journaux Web ont cependant un gros inconvénient : ils ont été conçus pour collecter des données techniques et non des données utiles pour le marketing ou les ventes, précise M. Kaushik. Enfin, certaines techniques informatiques, comme l'utilisation de serveurs manda-taires (proxy servers), font que certaines visites ne sont pas enregistrées dans le journal Web.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; Les pixels espions (Web beacons) sont de petites images transparentes de 1 pixel carré placées dans les pages d'un site, qui renvoient des données sur la visite des internautes et leur utilisation du site.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gros atout des pixels espions est qu'il est possible de les configurer pour collecter des données bien précises, comme les pages vues, la durée de consultation ou, quand on surveille des courriels, lesquels ont été lus et par qui. Ces pixels espions sont également très efficaces pour collecter des données de plusieurs sites à la fois et des envois de courriels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leur principal défaut : ils se fient aux témoins (cookies), des fichiers textes compilant des informations sur les visiteurs d'un site; or, les navigateurs et les logiciels d'antivirus de bien des internautes les bloquent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; L'analyse de trames réseau (packet sniffing) permet de mesurer l'activité réseau d'un site Web et de son serveur. Elle utilise un logiciel ou un appareil installé dans la salle des serveurs baptisé renifleur de paquets de données (packet sniffer), qui filtre le trafic d'un site et en conserve les données.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est une des techniques de collecte de données les plus sophistiquées. Elle est particulièrement efficace pour mesurer les problèmes et erreurs sur le site et le serveur, ou encore l'utilisation de la bande passante. Toutes ces données sont très utiles pour assurer le fonctionnement d'un site, car un site efficace est un site qui fonctionne sans accrocs ou retards, ni messages ou pages d'erreur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'inconvénient de l'analyse des trames réseau est qu'elle permet de collecter toutes les données des visiteurs : les mots de passe, les numéros de cartes de crédit, les noms et adresses, etc. Un problème si ces données personnelles sont utilisées à mauvais escient, voire de façon malveillante. De plus, cette technique peut coûter cher, surtout si l'entreprise utilise plusieurs serveurs pour ses sites. Enfin, les renifleurs de paquets de données sont incompatibles avec les sites utilisant des applications Flash ou Ajax.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; Les balises JavaScript (tags) sont pour l'heure la technique favorite des spécialistes de l'analytique Web, et la plupart des innovations dans le domaine sont réalisées grâce à ces balises. Elles correspondent à quelques lignes de code JavaScript qui fonctionnent comme les pixels espions, mais renvoient les données collectées non plus vers les serveurs qui hébergent le site, mais vers ceux de sociétés spécialisées dans le traitement de données Internet, comme WebTrends, HBX, ClickTracks ou Google Analytics.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gros avantage : l'entreprise n'a plus besoin de disposer de serveurs et d'une équipe informatique qui se consacre à la collecte de données provenant des pixels espions. Une entreprise tierce s'en charge et fournit des rapports détaillés, paramétrables à souhait. C'est aussi la seule méthode efficace pour les travailleurs auto- nomes et les PME qui n'ont pas le contrôle des serveurs qui hébergent leur site.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après les journaux Web, les balises JavaScript sont la méthode la plus rapide pour collecter des données de l'ensemble d'un site. Elles permettent également de configurer sa collecte de données. Le webmestre peut, note M. Kaushik, créer des balises spéciales pour savoir quel type de biens ont été achetés par ses visiteurs, quel est le montant de leurs dépenses, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les inconvénients : de 2 à 6 % des internautes bloquent JavaScript. Collecter des données concernant les habitudes de téléchargement de fichiers des internautes est donc plus difficile qu'avec les journaux Web. Enfin, si les pages du site contiennent beaucoup d'autres lignes de code en JavaScript, la balise de collecte de données peut créer des conflits et bloquer purement et simplement leur fonctionnement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Le gouvernement du Québec l’a bien compris en débloquant depuis maintenant six ans des budgets pour financer la mise en place de réseaux Internet large bande utilisant la fibre optique. Des entrepreneurs audacieux, comme Robert Proulx, pdg de Gestion Xit et personnalité du mois en technologie de l’information, aussi.&lt;br /&gt;M. Proulx a osé se lancer en affaires et réussir à fournir tout en étant rentable des services de télécommunications modernes aux particuliers et aux entreprises en région alors que les «grands» opérateurs levaient le nez sur ce type de service pas assez juteux financièrement à leurs yeux. Il a également été l’un des principaux artisans du programme gouvernemental « Villages branchés du Québec» qui a aidé financièrement à partir de la fin 2002 les commissions scolaires, les municipalités et les établissements d’enseignement privé québécois à faire venir l’Internet haute vitesse dans leurs régions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Parlez-nous un peu de votre entreprise, Gestion Xit, qui demeure méconnue du grand public.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Robert Proulx - Gestion Xit, c’est deux entreprises : Xit Telecom et Télécommunications Xittel. Xit Telecom, notre société d’ingénierie et de services-conseils en télécommunications aide les entreprises, les organismes publiques et les communautés à bâtir leurs propres réseaux de télécommunications privés. Nous avons participé à des implantations de réseaux municipaux de fibre optique au Québec, au Canada, mais aussi aux États-Unis, en Afrique et au Moyen-Orient. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SDd0OFuIM8I/AAAAAAAAAHQ/Sq2YAD_Ed54/s1600-h/xittel.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SDd0OFuIM8I/AAAAAAAAAHQ/Sq2YAD_Ed54/s320/xittel.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5203755679852540866" /&gt;&lt;/a&gt;Xittel pour sa part s’occupe de la gestion à proprement dit des réseaux de télécommunications mis en place ou non par Xit Telecom. Elle fournit ainsi des services d’Internet haute vitesse et de téléphonie aux entreprises et aux particuliers en région. Partout au Québec, sauf dans l’Est où Telus est très agressive pour conserver son monopole. Xittel a grossi ces derniers temps en faisant l’acquisition d’autres petits fournisseurs de télécommunication dont Infoteck Internet à Trois-Rivières et Intermonde.&lt;br /&gt;Gestion Xit, c’est désormais huit bureaux au Québec et à l’Île-du-Prince-Édouard, un siège social à Trois-Rivières, 80 employés, près de 8 000 clients et un chiffre d’affaires de 12 M$ qui devrait augmenter de 50 % l’an prochain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La division la plus connue au Québec, Xittel, fournit des services dans de petits marchés niche que Bell, Vidéotron, Cogeco et Telus ont délaissé faute de perspectives financières satisfaisantes. Comment faites-vous pour réussir à être rentable et dégager des profits?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Nous nous servons du réseau de télécommunications par fibre optique déjà mis en place par le gouvernement du Québec, les municipalité et les commissions scolaires via le programme Village Branchés, réseau qui amène en région des accès large bande (accès internet haute vitesse notamment). Ensuite, nous ne nous lançons pas en affaire sans que la municipalité ou la commission scolaire nous permette d’installer nos antennes sur leurs bâtiments - antenntes qui diffusent sans fil l’Internet haute vitesse au client final- et nous fournissent des locaux pour nos équipements. Cela nous évite d’engager sans même avoir encore un client et pour un marché très restreint prés d’une centaine de milliers de dollars pour acheter un terrain bien localisé, y bâtir une tour et un bâtiment, puis effectuer une connexion au réseau électrique et à la fibre optique. Comme cela, nous arrivons à être rentable avec un marché de 20 clients seulement. Nous exploitons par la suite nous même ou en partenariat avec la municipalité qui touche alors des revenus au prorata de sa participation financière au projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;On doit à votre groupe des services novateurs en région que de grands centres urbains soi-disant développés au Québec n’ont même pas : L’Internet sans fil gratuit en centre-ville...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;R. P. – Nous venons tout juste de lancer l’Internet sans fil gratuit par Wi-Fi à 54 Mb/s dans les parcs, les rues, les terrasses dans les centres-villes de Trois-Rivières et de Shawinigan. Nous avons pris à notre charge les coûts d’installation, car ces deux initiatives vont nous servir de laboratoire pour connaître l’utilisation et le fonctionnement de tels services. Nous comptons ensuite vendre notre expertise et ce service à d’autres municipalités qui voudraient doter leur centre ville du Wi-Fi gratuit. Quatre nous ont déjà contactés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;…et l’Internet à très haute vitesse à très bon prix via de la fibre optique amenée directement chez les particuliers comme aux États-Unis.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;R. P. – Nous relions en effet près d’une centaine de résidences au Mont-Cascades [région de Gatineau] par fibre optique. Cela nous permet de fournir un accès Internet sans fil à 100 Mb/s et la téléphonie à la maison pour 70 $ par mois. Nous avons deux autres projets en préparation du même type.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Avec un tel service, vous feriez fureur dans les grands centres urbains. Vidéotron par exemple charge entre 80 et 90 $ par mois juste pour un accès Internet limité deux fois moins rapide que le votre. Xittel a–t-elle l’ambition de sortir de son petit marché niche et venir titiller les grands dans les centres urbains les plus importants de la province?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Non, il y a encore beaucoup de croissance à aller chercher dans notre marché. Nous pourrions attaquer les grands centres urbains, mais serions-nous capable de faire face à une augmentation forte de notre clientèle tout en conservant la qualité de nos services et notre niveau de rentabilité. À trop vite grossir, on peut se brûler les ailes. De plus, nous ne voulons pas créer de l’animosité à notre égard par les grands qui ont les moyens de nous mettre les bâtons dans les roues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;On parlait déjà il y a cinq ans de la problématique de brancher les villes et villages en région. Cette question n’est-elle pas encore réglée grâce à Québec ou à des entrepreneurs tels que vous?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;R. P. – Non. Certes, plusieurs études disent que 90 % de la population de la province ont accès à Internet haute vitesse, ce qui fait encore 10 % qui n’y ont pas accès ce qui n’est plus concevable aujourd’hui. De plus, quand on dit 90% ont accès, on parle souvent d’accès au bureau, dans le centre-ville ou à l’école. Une fois à la maison ou dans les entreprises, la situation est bien différente. Internet à haute vitesse n’est plus une commodité, mais une nécessité en région. Nous voyons de plus en plus de particuliers choisir l’emplacement de leur lieu de résidence principal ou leur chalet en fonction de la disponibilité de l’accès à Internet haute vitesse. Idem pour les entreprises qui peuvent quitter une municipalité pour aller dans une autre proche où la haute vitesse est disponible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Il reste donc du chemin à faire et c’est pourquoi le gouvernement provincial a dégagé dans son dernier budget 20 M$.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;R. P. – Il faut boucler la boucle en effet. Il y a eu le programme Villages branchés il y a quelques années qui a permis d’amener la fibre optique dans de nombreuses villes et villages en régions. Certaines municipalités et MRC en ont profité ensuite, une fois le réseau Internet arrivé à leur porte, pour développer localement des services de télécommunications elle-même ou en collaboration avec des entreprises privés comme Xittel. D’autres ne l’ont pas fait. Cette nouvelle enveloppe devrait aider ces municipalités à amener le service aux particuliers et aux entreprises et nous comptons bien être là pour les aider.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encadré sous photo : CV&lt;br /&gt;Nom : Robert Proulx&lt;br /&gt;Âge : 53 ans&lt;br /&gt;Titre : Président et directeur général&lt;br /&gt;Entreprise: Gestion Xit&lt;br /&gt;M. Proulx a fondé Xit Telecom en 2002 regroupé depuis au sein du Groupe Xit qui comprend également une autre entreprise Télécommunications Xittel. Auparavant, cet ingénieur en électricité de formation, a dirigé le département télécommunications de la société de service conseil et d’ingénierie IMS Experts-conseils de 1997 à 2002 et a été vice-président ingénierie de Cogeco Cable.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Pas sûr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jérôme Plantevin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'iPhone, je l'utilise depuis octobre dernier et je peux vous dire que c'est le sans-fil du siècle !"&lt;br /&gt;Martial Jean-Baptiste, technicien informatique à Montréal, fait partie de ces nombreux Québécois qui ont traversé la frontière pour aller acheter le téléphone d'Apple avant sans attendre qu'il soit vendu ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il aura en effet fallu patienter plusieurs mois avant que le iPhone soit mis sur le marché au Canada. Rogers vient d'annoncer son arrivée d'ici la fin de l'année, vraisemblablement dès cet été, comme l'avait annoncé en exclusivité le journal Les Affaires il y a maintenant deux mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'engouement sera-t-il au rendez-vous ? Pas sûr, croient les analystes et spécialistes du marketing et de la consommation de matériel électronique. En fait, tout dépendra du prix de l'appareil et des forfaits qui seront proposés aux consommateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un mauvais départ en Europe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Apple est une marque forte. L'iPhone a un gigantesque capital de sympathie et c'est un succès commercial aux États-Unis. En Europe, par contre, les ventes sont décevantes", fait remarquer Carmi Levy, vice-président d'AR Communications, une entreprise de Toronto spécialisée dans le marketing, les communications, l'analyse de marché et la consommation de produits technologiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En janvier, Apple annonçait avoir vendu 4 millions d'iPhone depuis juin 2007. Aujourd'hui, les ventes d'Apple aurait atteint 5,4 millions d'appareils, dont une grande partie aux États-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre continent, autre situation. En Europe, le prix élevé de l'appareil et des forfaits et la concurrence plus forte dans le secteur ont coupé les ailes de l'iPhone, qui n'a pas décollé autant qu'Apple l'espérait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le quotidien économique français Les Échos, l'opérateur Orange n'a vendu que 100 000 iPhone en France depuis son lancement, en novembre 2007. En Allemagne, T-Mobile en avait vendu 70 000 fin janvier, et la britannique O2, quelque 200 000. Les deux entreprises sabrent maintenant dans le prix de l'appareil, dans l'espoir de relancer les ventes. Mais les tuiles s'accumulent : le lancement de l'iPhone en Espagne et en Italie est repoussé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À quel prix, l'iPhone ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rogers et Apple n'ont donné aucune indication quant au prix de l'iPhone et aux forfaits qui seront proposés au Canada. Plusieurs analystes se sont toutefois amusés au jeu des prévisions, dont Jonathan Allen de RBC Marchés des Capitaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son rapport d'analyse publié après l'annonce des résultats financiers du premier trimestre 2008 de Rogers, M. Allen prévoit que les futurs acheteurs de l'iPhone vont devoir payer 80 $ par mois, soit à peu de chose près ce que paient les propriétaires de BlackBerry.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Un plan combiné voix et données iPhone d'Apple devrait coûter entre 80 et 100 $ par mois et permettre de 250 à 500 minutes d'appels vocaux en tout temps, les appels illimités les soirs et les fins de semaine et le téléchargement de 100 à 200 mégaoctets de données par mois", prévoit l'analyste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon lui, l'appareil coûtera 200 $, à moins que Rogers commercialise la nouvelle version, l'iPhone 3G, qui permettra des transmissions Internet plus rapides et dont la sortie est prévue cet été. Dans ce cas, il faut s'attendre à débourser un montant plus élevé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand l'iPhone est sorti aux États-Unis en juin 2007, il était vendu entre 499 et 599 $ selon la version choisie et la capacité de mémoire. Aujourd'hui, il se vend entre 399 et 499 $.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce prix, estime Carmi Levy, seuls les aficionados d'Apple, les consommateurs plus fortunés et les cadres qui veulent être dans le coup vont s'offrir l'iPhone. "Comme c'est un nouvel appareil, je vois mal Rogers l'offrir gratuitement avec un forfait longue durée, et Apple nous a montré par le passé que ce n'était pas sa poli-tique", dit-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus sensibles aux prix&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Québécois sont davantage sensibles au prix des appareils sans fil que les Américains, et ils sont surtout moins riches. "Je ne m'attends pas à de grandes files d'attente ici", dit Iain Grant, analyste en télécommunications chez SeaBoard Group et lui-même déjà propriétaire d'un iPhone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même aux États-Unis, le prix de l'iPhone a fortement chuté. Quelques mois après sa sortie, il a baissé de plus de 50 %, et de nouvelles baisses sont à prévoir. Selon les magazines américains BusinessWeek et Fortune, AT&amp;T prévoit réduire de 200 $ le prix de l'iPhone doté d'une mémoire de 8 gigaoctets d'ici peu. Les Américains qui possèdent déjà un iPhone gagneraient plus de 100 000 dollars américains par année, mais ce marché cible semble avoir atteint ses limites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les Canadiens qui le voulaient vraiment se le sont déjà procuré. Rogers devra trouver les arguments marketing propres à convaincre ceux qui ne trippent pas sur Apple que l'iPhone va changer leur vie et leur expérience sans fil. Cela ne sera pas facile, observe M. Grant, d'autant que la marge de manoeuvre de Rogers pour ce faire est mince."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux stratégies&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les analystes, Rogers peut s'y prendre de deux façons pour attirer le consommateur québécois : en cassant les prix ou en déclenchant une vaste campagne marketing.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Côté prix, Rogers et ses actionnaires ont toujours été très soucieux de leurs marges de profit et du revenu moyen par abonné. Ils ne vont pas abandonner ce mantra du jour au lendemain", fait remarquer l'analyste. Du côté des forfaits, si Rogers offre des plans particuliers à Apple, dont des forfaits de données illimités, les autres fabricants, RIM et Nokia en tête, vont demander à être traités de la même manière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Actuellement, Rogers offre la navigation illimitée sur le Web pour 7 $ par mois, en option à un forfait d'appels vocaux. Ce forfait est limité à un certain nombre de téléphones et ne peut pas être appliqué aux assistants numériques personnels et aux téléphones intelligents, tels que les appareils BlackBerry ou Windows Mobile. De plus, Rogers facture 5 cents le kilo-octet pour tout téléchargement fait avec des logiciels développés par d'autres entreprises, par exemple Google Maps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Des forfaits complètement illimités pour ses téléphones intelligents, c'est tout un chamboulement en perspective pour Rogers, son marketing et sa force de vente", affirme M. Grant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Dvai Ghose, de Genuity Capital, l'effervescence autour de l'iPhone est déjà retombée au Canada. Dans une note à ses clients, l'analyste évoque en outre les craintes du président de Rogers, Ted Rogers, au sujet du ralentis-sement économique, en particulier en Ontario. Cette situation pourrait avoir un impact sur les résultats financiers de son entreprise et, bien sûr, sur le niveau de ses dépenses publicitaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une opinion que ne partage pas Carmi Levy. "L'iPhone va profiter du buzz comme l'iPod en son temps. À la seule différence que le marché des lecteurs MP3 est loin d'être le même que celui des téléphones sans fil."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se peut bien aussi que Rogers lance l'iPhone non pas pour faire exploser ses revenus, mais tout simplement pour éviter que les futurs nouveaux opérateurs sans fil au Canada - qui devraient arriver d'ici les 12 prochains mois - ne le fassent à sa place et profitent de cette excellente vitrine pour faire une entrée fracassante dans le marché.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Parlez nous un peu de vos réalisations.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Robert St-Jean – Il faut comprendre que nous avons dû construire de A à Z et je ne parle pas seulement de l’édifice. On parlait d’une nouvelle société d’État, de nouveaux systèmes informatiques, de nouveaux systèmes de télécommunication, de numérisation, de stockage, de gestion de documents et de diffusion auprès du public. Quand nous avons commencé à nous pencher sur le projet en 2000, il fallait prévoir des systèmes et des services qui ne seraient pas dépasser cinq ans plus tard au moment de l’ouverture de la bibliothèque et après. Notre plus grande réussite est d’avoir réussi cela tout en respectant les budgets fixés, 18,2 M$ entre 2001 et 2005. Nous avons également réussi grâce à notre bonne planification à supporter une hausse importante des prêts d’ouvrages [en 2006, on parlait de 4,5 millions de documents empruntés]. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SB73JciH0_I/AAAAAAAAAHA/oUH1Rua4RzU/s1600-h/800px-Grande_bibliotheque_du_Quebec-exterior.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SB73JciH0_I/AAAAAAAAAHA/oUH1Rua4RzU/s320/800px-Grande_bibliotheque_du_Quebec-exterior.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196862761682326514" /&gt;&lt;/a&gt;Nous avons aussi réussi à faire en sorte que la fusion avec la Bibliothèque nationale du Québec et les Archives nationales et leurs banques de données se fassent sans heurts majeurs. Aujourd’hui, la BAnQ compte 1 405 postes informatiques dont 477 destinés au public, petits et grands, pour la recherche d’ouvrages, mais aussi l’accès internet, le visionnement de films, l’apprentissage de langues étrangères.Nous avons deux réseaux Internet sans fil, un pour nos employés et un autre pour le grand public. Nous utilisons la téléphonie par Internet pour nos besoins externes avec tous les avantages en termes de coûts que cela procure. Notre portail internet est de plus en plus consulté et nous poursuivons notre programme de numérisation du patrimoine québécois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Tous ceux qui utilisent le portail Internet de la BAnQ (www.banq.qc.ca) vantent le contenu qui y est offert. Pourtant, si l’on se fie aux données fournies par la société de statistique Internet Alexa, il est loin d’être extrêmement populaire surtout si on le compare à d’autres sites québécois offrant des produits culturels. Pourquoi cela?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Nous offrons un produit culturel particulier en concurrence avec d’autres. Toutefois, je suis satisfait de nos chiffres d’achalandage. Nous avons enregistré entre avril 2007 et avril 2008, 3,5 millions de visiteurs soit 12 % de plus qu’entre avril 2006 et avril 2007. Nous parlons de 300 000 à 400 000 visites par mois [par comparaison, le site de RDS attire près de 1,5 millions de visiteurs uniques par mois]. Le nombre de pages vues annuellement durant cette période a également fortement augmenté passant de 35 en avril 2007 à plus de 49 millions aujourd’hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Des changements sont-ils prévus pour en faire un portail plus populaire?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Nous allons procéder à une refonte. Nous voulons permettre un accès plus facile, plus intuitif à nos contenus numérisés, mais aussi aux 130 banques de données québécoises, canadiennes et internationales que nous proposons en ligne. Nous prévoyions également au moment du lancement de cette nouvelle version au printemps 2009 d’en faire davantage la promotion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Comment avance le programme de numérisation du patrimoine québécois?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;À l’ouverture de la BAnQ, nous avions numérisé 1,5 millions d’objets [terme techniques désignant un document, un objet pouvant être un texte, un livre, une carte, une image, un journal, etc.] Nous sommes rendus à 8 millions dont plus de la moitié sont accessibles numériquement. On parle notamment de 2,3 millions de journaux et de revues, de 1,5 millions d’actes notariés depuis la découverte jusqu’en 1906 et de 1,5 millions d’archives judiciaires, le reste étant des livres, des cartes, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Qu’en est-il pour les prochaines années?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;D’ici mars 2009, nous entendons numériser 3 millions d’objets supplémentaires. À l’heure actuelle, nous avons numérisé près de 10 % du patrimoine québécois qui est à notre charge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;La concurrence de Google qui lui aussi à des projets de numérisation, mais à l’échelle planétaire, vous fait-elle aussi peur qu’il y a trois ans?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Non. À ma connaissance, la plupart des grandes bibliothèques dans le monde n’ont pas adhéré au programme de numérisation de Google [Google Print appelé aujourd’hui Google Book Search]. L’américaine semble être moins présente aujourd’hui dans le domaine. Il n’en demeure pas moins que si nous, société d’État, nous ne numérisons pas le patrimoine québécois, ce sera l’entreprise privé qui le fera. Elle aura le contrôle sur ces œuvres numériques et leur diffusion avec toutes les contraintes possibles [accès restreint et/ou payant, contenu numérisé en fonction de choix davantage économiques que culturels, etc] que cela implique pour le public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Google a les poches profondes et pourraient drastiquement augmenter la vitesse de numérisation du patrimoine québécois. La BAnQ cherchait en 2005 un partenaire privé pour aller plus vite. L’avez-vous trouvé?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Nous n’avons pas à ce jour de partenaires financiers. La numérisation est payée à même nos budgets de fonctionnement. On parle juste pour la numérisation d’un budget annuel de 400 000$. Il faut bien sûr ajouter à ce 400 000 $ les frais de traitement, de classification et de diffusion. Numériser un objet peut coûter entre 0,25 et 2$ selon la technique de numérisation choisie. Il faut compter le double pour le traitement, le stockage et la diffusion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;À ce rythme, il va vous falloir plus de trente ans.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Idéalement, nous aimerions finir d’ici cinq ans. C’est d’ailleurs pour cela que nous sommes en train de préparer un plan pour intéresser les deux paliers gouvernementaux et nous aider à y parvenir.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Au niveau international, la BAnQ participe depuis 2006 au projet de Réseau francophone des Bibliothèques numériques. Pouvez-vous nous en dire un peu plus?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ce réseau a pour objectif de regrouper, de conserver et de mettre en valeur le patrimoine documentaire des pays de la Francophonie, notamment à travers des programmes massifs de numérisation. Nous avons été chargé de concevoir et de produire le portail Internet du réseau qui sera lancé officiellement lors du Sommet de la Francophonie qui se déroulera à Québec en octobre 2008 et qui doit permettre l’accès aux collections numérisés des grandes Bibliothéques francophones (France, Suisse, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CV: &lt;br /&gt;Nom : Robert St-Jean&lt;br /&gt;Âge : 58 ans&lt;br /&gt;Titre : Directeur général des technologies de l'information et des télécommunications&lt;br /&gt;Entreprise : Bibliothèque et Archives nationales du Québec&lt;br /&gt;M. St-Jean est en poste à la BAnQ depuis février 2000. Avant cela, il a dirigé le développement du service informatique de la Société des alcools du Québec de 1989 à 2000. Il a également travaillé pendant 20 ans à la Société de mathématiques appliquées (aujourd'hui Novaxis), spécialisée dans le traitement de données informatiques et le service-conseil.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Aux États-Unis, ces salles qui gèrent les opérations informatiques d'une entreprise sont responsables de 1,5 à 3 % de la consommation totale d'électricité des entreprises; au Canada, la proportion est probablement semblable. Cette gloutonnerie pourrait sérieusement saler vos factures d'électricité. À moins de repen- ser la gestion de vos salles de serveurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les besoins en matière de calcul et de traitement de données en entreprise ne cessent d'augmenter. Les entre- prises doivent donc agrandir leurs salles de serveurs ou en ouvrir de nouvelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Ajouter des serveurs à une salle augmente la dépense énergétique et accroît la densité des serveurs, ce qui peut causer des surchauffes qui provoquent des arrêts des serveurs ", explique Philippe Brunet, directeur du développement stratégique chez Symetrix Canada, un spécialiste québécois de la gestion de salles informatiques et centres de données. Pour éviter les surchauffes, l'entreprise doit refroi- dir l'équipement à l'aide de climatiseurs, ce qui augmente davantage la facture.&lt;br /&gt;" Les dépenses énergétiques liées au bon fonctionnement des salles de serveurs sont en train d'exploser et ça va empirer ", prévoit M. Brunet. La préoccupation est nationale dans plusieurs pays occidentaux. Mandatée par le président Bush, l'Agence de protection de l'environnement (EPA) a même présenté un rapport sur la question au Congrès américain en août dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À leur échelle, les respon- sables informatiques peuvent prendre des mesures simples pour réduire la facture énergétique d'une salle de serveurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 - Évaluer l'efficacité énergétique de la salle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui consomme quoi ? Faites le tour des équipements informatiques, des refroidisseurs, des humidificateurs, des distributeurs d'alimentation électrique (PDU), des système destinés à fournir un courant électrique sans coupure (UPS) ou ceux servant au conditionnement de l'air (CRAC) pour savoir comment ils contribuent à faire monter la facture énergétique. " Cela permet de savoir où vous en êtes et quels gains vous pourrez réaliser ", observe Jim Smith, vice-président ingénierie chez Digital Realty Trust, une entre- prise américaine qui aide les responsables informatiques à mieux concevoir leurs centres de données.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SBHAMciH0-I/AAAAAAAAAG4/QFWGCJto5Tw/s1600-h/serverroom_1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SBHAMciH0-I/AAAAAAAAAG4/QFWGCJto5Tw/s320/serverroom_1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193143165385167842" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour faire cette évaluation, le Green Grid, un consortium de grandes entreprises américaines en informatique, propose deux unités de mesure : le PUE (Power Usage Efficiency) et le DCiE (Data Center Efficiency). Le PUE correspond à la puissance électrique totale consommée par une salle de serveurs divisée par celle consommée uniquement par les systèmes informatiques. Ce ratio doit être inférieur à 2 et le plus près possible de 1. Le DCiE est le ratio inverse et il doit être le plus grand possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 - Choisir des équipements moins énergivores&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis un an, l'EPA hausse les exigences pour l'octroi du label Energy Star, réclamant notamment une meilleure efficacité énergétique des appareils informatiques, et elle élabore en ce moment même un label Energy Star pour les serveurs d'entreprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 - Alterner les espaces chauds et froids&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Segmentez l'espace en créant des zones chaudes, vers lesquelles seront orientées les parties des équipements qui dégagent de la chaleur, et des zones froides, où placer les parties des équipement qui doivent recevoir de l'air frais ", conseille M. Smith.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut séparer les espaces chauds et froids par des parois en plexiglas, idéalement mobiles pour faciliter les changements d'agencement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 - Réguler la température&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une salle de serveurs ne doit pas être un congélateur. À ce sujet, l'American Society of Heating, Refrigerating and Air-Conditioning Engineers suggère une température de 22 °C.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu'il fait froid dehors, l'air frais extérieur, gratuit, peut éviter de climatiser. De même, la chaleur dégagée par les équipements informa- tiques peut servir à chauffer le bâtiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5 - Réaménager la distribution de l'air&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La solution aux problèmes de surchauffe dans les salles informatiques ne passe pas forcément par l'ajout d'unités de climatisation. Un simple réaménagement de la salle pour favoriser la circulation d'air est une solution beaucoup plus efficace et moins coûteuse. " Récemment, l'Université McGill faisait face à des problèmes de surchauffe dans son centre de données ", rapporte M. Brunet. Une analyse détaillée de la circulation d'air a permis de déceler une mauvaise distribution du système de climatisation. " En optimisant la climatisation, tous les problèmes de surchauffe ont été éliminés et l'université s'est même retrouvée avec un excédent de capacité de refroidissement ", dit M. Brunet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6 - Bichonner plancher, murs et plafond&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut s'assurer de la bonne répartition des carreaux perforés du plancher surélevé, qui facilitent la diffusion de l'air frais, et de veiller à ce que les parties non perforées soient bien scellées. Le consortium Green Grid conseille aussi de bien sceller murs et plafonds et de boucher les trous qui ne servent pas à l'aération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7 - Mesurer l'utilisation des systèmes qui composent la salle de serveurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela empêche les redondances et permet de décler puis d'éliminer les systèmes inutiles, écrit Kenneth Brill, de la société de services-conseils The Uptime Institute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8 - Penser virtualisation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La virtualisation est une technique qui permet d'utiliser différentes applications sur un même serveur, même si elles fonctionnent dans des systèmes d'exploitation différents. C'est un moyen efficace de maximiser l'utilisation des serveurs et d'éviter d'en acheter de nouveaux ou d'augmenter leur densité. De nombreuses entreprises ont adopté la virtualisation, réduisant ainsi leurs dépenses en électricité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Le processus de publication de contenu est souvent très lourd, observe Jean- François Renaud, stratège Web chez Adviso. Un blogue permet à un département ou un employé de publier directement du contenu, même s'il n'a aucune compétence technique de mise en ligne."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;- 2 Entretenir un dialogue transparent&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les blogues sont des outils modernes de communication sur le Web, dans la plus pure lignée du Web 2.0. Ils permettent d'ouvrir facilement et rapidement un espace de dia- logue avec ses clients. Ils permettent également aux entreprises de faire preuve de transparence. "Tout finit par se savoir; essayer de contrôler toute l'information d'une entreprise est non seulement coûteux, mais impossible", remarque M. Renaud.&lt;br /&gt;Ouvrir un blogue permet de fournir de l'information, d'en contrôler la diffusion et de limiter les dérapages. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SASm9cymL1I/AAAAAAAAAGo/PN8KxY32HT0/s1600-h/blog-story.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SASm9cymL1I/AAAAAAAAAGo/PN8KxY32HT0/s400/blog-story.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189456245268295506" /&gt;&lt;/a&gt;Microsoft l'a très bien compris et a ouvert un grand nombre de blogues (blogs.msdn.com) qui mettent en contact ses employés et ses clients actuels et potentiels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;- 3 Donner un visage plus humain aux dirigeants&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un blogue valorisant la personnalité d'un dirigeant permet d'établir un contact privilégié avec ses interlocuteurs et de donner une image de proximité entre l'entreprise et son public.&lt;br /&gt;C'est une façon pour un pdg de communiquer de manière plus humaine et plus interactive avec ses actionnaires, ses clients et ses fournisseurs.&lt;br /&gt;Parmi les chefs d'entreprise qui ont ouvert leurs propres blogues pour y diffuser de l'information sur leur entreprise et des nouvelles de leur secteur d'activité, on compte Jonathan Schwartz, président de Sun Microsystems (http://blogs.sun.com/jonathan), Bob Lutz, vice-président de General Motors (fastlane.gmblogs.com) et Randy Tinseth, vice-président marketing de Boeing Commercial Airplanes (http://boeingblogs.com/randy).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;- 4 Faciliter la création de fils RSS&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En adoptant les blogues comme plateforme de publication de contenu en ligne, l'entreprise pourra de facto profiter des avantages de la technologie RSS.&lt;br /&gt;Les fils RSS sont l'équivalent des lettres d'informations (newsletter) et de plus en plus de personnes les utilisent pour être informées automatiquement des nouvelles informations mises en ligne dans des blogues.&lt;br /&gt;La plupart des logiciels de blogue fournissent automatiquement un fil RSS, ce qui évite à un webmestre d'avoir à écrire un programme pour s'en créer un.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;- 5 Sonder presque gratuitement&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sonder sa clientèle, une entreprise peut ouvrir un blogue dit "blogue d'écoute". Consacré à un produit particulier ou à plusieurs produits, ce blogue permet de recueillir en continu l'opinion des clients actuels ou ciblés : sont-ils satisfaits, quels sont précisément leurs besoins, qu'est-ce qui leur déplaît, quels correctifs devraient être apportés ?&lt;br /&gt;Un blogue permet également de prendre gratuitement le pouls du grand public quand un produit est lancé ou en voie de l'être. Enfin, cette technologie permet de recueillir de nouvelles idées susceptibles de se traduire en innovation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;- 6 Créer de la sympathie autour d'une marque&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un "blogue de marque" est une autre catégorie de blogue qui peut s'avérer utile. L'objectif d'un tel blogue est de créer une communauté d'afficionados qui joueront le rôle d'ambassadeur des marques de l'entreprise et qui permettront de stimuler des élans de sympathie pour celle-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;- 7 Mieux se positionner dans Google&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme les moteurs de recherche constituent la fenêtre d'entrée des internautes, mieux vaut y être bien référencé. À ce chapitre, les blogues vous simplifient la tâche. "La structure même des blogues, qui inclut commentaires, annuaires, classements, hyperliens internes et externes, favorise leur bonne position dans Google", rappelait il y a deux ans le pdg de Google, Eric Schmidt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;- 8 Gérer efficacement ses projets internes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un blogue d'entreprise est un bon outil de gestion de projets. "Toute l'information y est centralisée, datée, signée et facile à trouver", note le consultant Marc Snyder dans le livre Pourquoi bloguer dans un contexte d'affaires, aux Éditions IQ.&lt;br /&gt;Les courriels et les documents qui y sont attachés disparaissent bien souvent quand un employé quitte l'entreprise. Les blogues, eux, persistent et restent disponibles pour de futures recherches.&lt;br /&gt;De plus, chaque participant à un projet peut décrire aisément sa méthode de travail dans le blogue, fournir des liens vers des documents et des sources externes utilisées fréquemment, et publier des listes de contacts utiles. Au lieu d'être enfoui dans le disque dur d'un ordinateur isolé, ce savoir-faire devient largement accessible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Quelques blogues d'entreprises intéressants&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- justaskleslie.com et sparklelikethestars.com, deux blogues lancés par le bijoutier montréalais en ligne Ice.com&lt;br /&gt;- vousleshommes.blogs.com, le blogue du détaillant français de vêtements Celio&lt;br /&gt;- De quoi je me M.E.L (michel-edouard-leclerc.com), le blogue du pdg du groupe français de supermarchés Leclerc.&lt;br /&gt;- ibm.com/blogs/zz/en/, le portail d'IBM qui regroupe les quelque 130 blogues de ses employés&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Car il y a de bonnes chances pour que ces univers deviennent les Facebook de demain, là où interagiront des centaines de millions d'internautes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Si votre entreprise ne comprend pas les motivations des utilisateurs de ces mondes, ne sait pas comment communiquer avec eux ou encore, ne connaît pas les mondes virtuels les plus populaires, il y a de fortes chances qu'elle manque le bateau quand ces univers seront des lieux extrêmement fréquentés, comme le sont aujourd'hui Facebook ou Myspace", prévient Steve Prentice, directeur de la recherche de Gartner Group Angleterre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;De 200 à 400 millions de vie virtuelles&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Steve Prentice reconnaît qu'il y a eu au cours des deux dernières années une surmédiatisation des mondes virtuels comme Second Life. Plusieurs entreprises qui s'y sont lancés ont déchanté, notamment à cause de problèmes techniques ou de la baisse de popularité de certains mondes virtuels. Cela ne veut pas dire que le phénomène n'a été qu'un feu de paille et qu'il faille faire une croix dessus.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/R_yyWfaA8nI/AAAAAAAAAGg/hXioqYn57o4/s1600-h/habbo.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/R_yyWfaA8nI/AAAAAAAAAGg/hXioqYn57o4/s400/habbo.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187216970281448050" /&gt;&lt;/a&gt; Au contraire. "En 2011, de 200 à 400 millions de personnes auront une vie virtuelle", estime cet expert. Cela représente une part non négligeable des 1,5 milliard d'utilisateurs que devrait alors compter l'Internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les entreprises, c'est l'occasion de se faire voir par un large public, de plus en plus difficile à rejoindre par les médias traditionnels. De tenter des expériences marketing et de relations publiques, ou encore de tester de nouveaux produits. Certains mettent de l'avant leur programme de fidélisation; d'autres veulent vendre des produits bien réels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour d'autres sociétés, c'est l'occasion d'aller encore plus loin : les univers virtuels sont utilisés pour donner des formations ou encore pour mieux organiser le travail à l'interne !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les futures cibles privilégiées&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces centaintes de millions de personnes qui disposeront d'une vie virtuelle seront des internautes dits actifs, de ceux qui participent activement aux portails de réseaux sociaux ou qui consomment de manière importante de la vidéo sur le Web. "Ce sont les futures cibles privilégiées de bon nombre d'entreprises. Voilà pourquoi ces univers joueront un rôle important dans le monde des affaires en 2011." Et pourquoi l'analyste recommande aux entrepreneurs de faire l'expérience de ces mondes, d'apprendre et de comprendre comment ils fonctionnent et ce que recherchent leurs utilisateurs "sans toutefois y investir sa chemise".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;David Castera, cofondateur de Stonfield InWorld, une société spécialisée dans les univers virtuels, croit lui aussi que les mondes virtuels deviendront les principaux outils d'interaction des internautes, comme le sont aujourd'hui des sites comme Facebook, YouTube ou Myspace. "Les univers virtuels favorisent la rencontre. Pas la rencontre façon Facebook, mais plutôt des échanges réels, malgré le filtre de l'avatar, entre plusieurs personnes. C'est ce qui va contribuer à leur popularité", dit le consultant en stratégie Internet. Ces mondes virtuels seront les forums de demain, où l'on pourra faire passer ses messages ou y présenter de nouveaux produits et services.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les mondes virtuels ne sont pas des jeux&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Compte tenu de l'instabilité de ces univers, les entreprises doivent d'être prudentes et ne pas se ruer tête première sans aucune stratégie, comme certaines l'ont fait ces deux dernières années. Il est dangereux d'investir massivement dans un seul univers, qui pourrait disparaître d'ici quelques années. "On ne se lance pas dans ces univers pour être à la mode", rappelle David Castera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les entreprises doivent d'abord comprendre que ces mondes virtuels ne sont pas des jeux. Ce sont des univers en trois dimensions, où les utilisateurs se glissent dans la peau d'un avatar, la représentation virtuelle d'un personnage, afin de mener une véritable seconde vie. Ils sont différents des univers de jeux tels que World of Warcraft, où les joueurs se prennent pour des magiciens, des guerriers et autres personnages héroïco-fantastiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nombre de personnes qui fréquentent les mondes virtuels augmente régulièrement, mais il demeure, pour l'heure, beaucoup moins élevé que celui des jeux multijoueurs (comme World of Warcraft, qui compte plus de 10 millions d'abonnés, dont le quart provient du Canada et des États-Unis) et des portails communautaires à la Myspace ou à la Facebook.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Apporter des services réels aux résidants virtuels&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les entrepreneurs doivent également être conscients que ce n'est pas parce que c'est virtuel que cela n'a pas de répercussions dans le monde réel. "Une initiative ratée ou mal perçue virtuellement aura des conséquences bien réelles", rappelle Steve Prentice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pertinence, aux yeux des utilisateurs, de la présence virtuelle d'une entreprise est également cruciale. "Il faut chercher à apporter un réel service aux résidants de ces mondes, ne pas se contenter de dire : j'y suis parce qu'il faut y être, et comme j'y suis le premier, on va parler de moi", observe David Castera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette présence doit s'inscrire dans une stratégie à long terme. Le marché des mondes virtuels est loin d'être mature et il évolue constamment. "Les entreprises doivent penser avant tout à la visibilité qu'elles pourront tirer de l'exploitation d'une communauté virtuelle, et non aux ventes qu'elles pourront y réaliser, conseille Steve Prentice. Les aspects collaboratifs et communautaires de ces environnements seront dominants dans l'avenir et des transactions commerciales significatives existeront, même si elles risquent d'être limitées à des marchés de niche."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Quelques chiffres&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Près de 80 % des sociétés du classement Fortune 500 devraient avoir une présence virtuelle en 2011, selon Gartner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- le désert de second life: "Dans bien des endroits de ce monde, il n'y a jamais personne": Michael Donnelly, directeur du marketing interactif chez Coca-Cola, en parlant de son expérience dans Second Life au magazine Wired.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 281: Nombre moyen de visiteurs par jour, en juin dernier, dans le magasin virtuel de Sears, sur l'île de l'innovation d'IBM construite dans Second Life.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- "Les entreprises qui nous contactent ne comprennent rien à tout cela. La plupart nous disent qu'elles ont lu quelque chose sur les mondes virtuels et se demandent si elles aussi pourraient y être.": - Sibley Verbeck, pdg d'Electric Sheep, entreprise qui crée des présences virtuelles pour les entreprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- L'an dernier, plus de 1 milliard de dollars américains ont été investis dans les mondes virtuels sur Internet et dans les entreprises derrière ces univers, selon Virtual Worlds Management.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En février, les principaux mondes virtuels comptaient 182 millions de membres, selon Kzero Research. Toutefois, certains membres se connectent moins d'une fois par mois ou sont totalement inactifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monde virtuel: Un monde virtuel, appelé aussi métavers, est un monde créé artificiellement, accessible sur Internet, et qui héberge une communauté d'utilisateurs. Ces utilisateurs se déplacent et interagissent dans le monde virtuel comme ils le feraient dans le monde réel. Un monde virtuel peut être en 2 ou en 3 dimensions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Avatar: Un avatar est un habitant d'un monde virtuel. Ce personnage est la représentation virtuelle d'un membre enregistré.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Mais voilà, malheureusement, il n’existe pas de modèle unique qui garantisse le succès dans ce domaine. Toutefois, il est possible d’identifier les gestes essentiels à poser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thane Calder et Jean-Sébastien Monty, co-présidents de l’agence Internet Cloudraker et Nicolas Bouchard, président de Duproprio.com et co-associé de l’agence de développement web Blnk se sont prêtés au jeu de la création de ce guide pratico pratique pour webmestres de sites B2C.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Blnk et Cloudraker ont toutes les deux remportées en décembre dernier un prix Boomerang dans la catégorie site Internet B2C PME. Blnk a décroché le premier prix dans cette catégorie pour la refonte du site Duproprio.com. Cloudraker pour sa part a remporté le prix Boomerang pour son travail sur le site du fabricant de manteaux Soïa and Kyo. Elle a également gagné un autre Boomerang dans la catégorie site internet B2C grandes entreprises pour le nouveau site de Buffalo David Bitton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1- Toute démarche de création ou de refonte d'un site transactionnel commence avant tout par une analyse du profil des internautes à qui il s'adressera&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;« Beaucoup de webmestres pensent encore à mettre des boutons et des menus avant d’avoir leur concept », remarque Jean-François Monty. Il est important de savoir à quoi doit servir le site : Doit-il permettre de vendre des produits, sert-il seulement à «pousser» une promotion ou encore recueillir les coordonnées de clients potentiels ou encore fournir des informations ou un catalogue en ligne pour faciliter les transactions en magasin? La réalisation du site transactionnel variera selon ces différents objectifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2 - « Less is more. Moins, c’est mieux »&lt;/span&gt;, dit Thane Calder.&lt;br /&gt;Depuis quelques années, la manie de bon nombre de webmestres est de construire des sites surchargés. Pourtant, un site B2C ne doit pas être un ramassis de services transactionnels et de contenus informationnels hétéroclites. « Il est plus efficace de prioriser ce qui a le plus d’impact quitte à sacrifier d’autres choses ». Il est important de s’assurer qu’il y ait un lien logique entre les différentes sections ou éléments d’un portail. L’internaute ne doit jamais se demander pourquoi telle ou telle section est là alors qu’elle ne devrait pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/R-E1hc3Cg1I/AAAAAAAAAGY/PCV2fdzVe5M/s1600-h/ecom301094-400.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/R-E1hc3Cg1I/AAAAAAAAAGY/PCV2fdzVe5M/s400/ecom301094-400.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5179479895251780434" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3 - Il n’y a pas un gabarit unique (template en anglais) à succès pour les sites B2C.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;« Avant, on pouvait copier-coller le gabarit d’un site qui fonctionnait et l’utiliser pour ses propres besoins. Aujourd’hui, cela n’est pas possible », observe M. Monty. Ce dernier conseille d’ailleurs au propriétaire de site B2C d’éviter les entreprises Internet qui fournissent des gabarits génériques et des solutions technologiques sans les personnaliser ou les adapter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;4 - Des transactions simples.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La règle des trois clics qui conseille au webmestre de tout faire pour que l’internaute arrive à passer une commander ou trouver une information sur un produit en trois clics de souris est toujours d’actualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;5 - Avoir un site B2C à la mode 2.0 n’est pas nécessaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Par contre, en matière de stratégie marketing, les outils et sites web 2.0 tels que Youtube, Myspace, Facebook et les blogues s’avèrent très efficaces pour promouvoir sa marque, ses produits et plus généralement son site B2C.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;6- « Oubliez le principe : je ne lance rien sans que cela soit parfait», dit Nicolas Bouchard de Blnk.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; La tendance actuelle est de lancer une version bêta et ensuite de l’améliorer. Les internautes ne vous en tiendront pas rigueur si au début tout n’est pas parfait, à condition bien sûr que les problèmes se règlent vite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;7 - Être utile.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Il est possible d’être plus souple en matière d’ergonomie qu’en 2000 « à l’époque, il fallait corriger les excès des années précédentes », note M. Bouchard. En général, toutefois, les principales règles dans ce domaine s’appliquent encore. Selon la plupart des spécialistes d'ergonomie Internet, l'internaute recherche avant tout l'utilité, le site doit lui fournir le service répondant directement à son besoin, la lisibilité, les pages doivent être claires, faciles à comprendre et s'afficher rapidement et la fluidité de navigation, la structure du site doit répondre à la logique de l'utilisateur, s'appuyant sur ses besoins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;8 - Privilégiez le html.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Utilisez avec parcimonie l’Ajax et le Flash. Ces deux technologies permettent au concepteur de sites d’intégrer des effets visuels et davantage d'interactivité dans leurs pages. Il s’avère toutefois que des sites réalisés en Flash ou avec l’Ajax se positionnent mal dans les pages de résultats des moteurs de recherche, ces derniers ayant des difficultés à les référencer. Comme une part non négligeable du trafic d’un site provient de ces moteurs de recherche, il est important de ne pas leur cacher son contenu. L’idéal est donc de concevoir un site en html avec certaines composantes qui utiliseraient la technologie Ajax et/ou Flash.&lt;br /&gt;Dans la même veine, méfiez-vous, dit M. Calder, des logiciels de contenus qui permettent facilement d’ajouter du contenu, mais qui créent des sections non indexables dans les moteurs de recherche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;9 - L’internaute recherche en tout temps la réactivité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Pour l'utilisateur, Internet est un moyen de gagner du temps. Il s'attend donc à ce que le gestionnaire du site réponde dans les plus brefs délais aux demandes d'informations qui lui sont adressées par courriel ou dans les forums et autres zones de discussion mis à sa disposition dans le site B2C. Dans le même ordre d’idée, mieux ne vaut pas créer des attentes que l’on ne peut pas combler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;10 - N’oubliez pas de surveiller les indicateurs statistiques de votre site.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;« Créer un portail ou en faire une refonte n’est pas une fin en soi», rappelle M. Bouchard. Un bon webmestre doit être capable de suivre et de comprendre les indicateurs statistiques sur les visites recensées sur son portail, comme le nombre de pages vues, les pages les plus fréquentées, la provenance des internautes, leurs caractéristiques, etc. « Suivre l’évolution de ces données permet d'adapter l'agencement du site, de corriger le tir si on s’est trompé en matière de services et des produits offerts en ligne.»&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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M'Pact.&lt;br /&gt;L'entreprise montréalaise fournit les systèmes d'affichage numérique, de musique d'ambiance et de radio qui permettent à ces entreprises de diffuser leurs messages et les annonces publicitaires de leurs partenaires, ou encore d'agrémenter l'environnement de leur commerce avec de la musique.&lt;br /&gt;M'Pact oeuvre depuis cinq ans dans le créneau de l'affichage numérique et de l'ambiance audiovisuelle. Cela lui réussit bien, comme en témoigne son tableau de chasse qui compte la Banque Laurentienne, des Canadian Tire et des centres commerciaux comme le Panorama Media, au Saguenay-Lac-Saint-Jean.&lt;br /&gt;" Nous avons installé près de 500 contrôleurs, les équipements qui permettent de diffuser les vidéos et les musiques d'ambiance, dit Yvan Laberge, président de M'Pact. Ces contrôleurs font fonctionner près de 600 écrans, ce qui nous permettra de clore l'année avec un chiffre d'affaires de deux millions de dollars. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;De consultants à entrepreneurs&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;À ses débuts, en juillet 2002, la société s'appelait Atcom Media. Elle avait commencé par écumer le marché québécois de la création d'ambiance musicale et de radio d'entreprise.&lt;br /&gt;" À l'époque, j'étais consultant en télécommunication, tout comme mes associés, Jacques Tremblay et Pascal Couture. Nous nous occupions de la mise en place du réseau de données de Couche-Tard ", raconte M. Laberge.&lt;br /&gt;Durant ce contrat, la chaîne de dépanneurs a émis le souhait de pouvoir contrôler l'environnement sonore de ses succursales. " Nous avons sauté sur l'occasion en leur disant que nous étions capables de le faire. "&lt;br /&gt;Couche-Tard a testé sa solution technologique en 2003, mais a décidé de l'abandonner. Cela n'a toutefois pas refroidi les trois associés.&lt;br /&gt;Quelques mois plus tard, ceux qui avaient développé leur solution afin de pouvoir aussi contrôler l'affichage numérique vidéo sur écran en magasin, se lancent à fond dans ce marché. Ils décrochent, en partenariat avec Bell Canada, un important contrat chez Loto-Québec portant sur l'installation de 500 écrans dans les points de vente de la société. Ce contrat met M'Pact sur la carte de l'affichage numérique dynamique (Dynamic Digital Signage, ou DDS) et lui permet de tisser des liens privilégiés avec Bell, qui lui ouvrira les portes de clients importants. En 2005, Atcom Media se renforce dans le marché du DDS en fusionnant avec TDS Network, une jeune pousse québécoise du secteur qui avait réalisé des projets pilotes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Un contrôleur 2 en 1&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La montréalaise, devenue M'Pact après la fusion, fournit ses services grâce à un seul et même équipement informatique relié à Internet.&lt;br /&gt;" Chaque contrôleur peut gérer à la fois le contenu audiovisuel diffusé sur les écrans et le contenu audio diffusé pour créer une ambiance. C'est ce qui fait notre force et nous démarque de la concurrence. Nous sommes les seuls à pouvoir offrir une solution 2 en 1 au niveau de la gestion audiovisuelle et musicale ", dit M. Laberge.&lt;br /&gt;M'Pact n'exploite pas les réseaux d'affichage ou de radio d'entreprise. Elle se contente de fournir aux commerçants la technologie de diffusion. L'entreprise s'occupe aussi de l'installation du réseau et de sa surveillance. Enfin, pour les systèmes d'ambiance, la montréalaise approvisionne les commerçants en contenu musical en fonction de la saison et gère les droits d'auteurs.&lt;br /&gt;" M'Pact nous fournit aussi un portail Web fort utile à partir duquel nous pouvons contrôler à distance les messages publicitaires ou les annonces à diffuser que nous produisons ", explique Martin Breton, directeur du Village Vacances Valcartier. Le centre de villégiature utilise les systèmes de diffusion de musique de M'Pact depuis un an, et cette dernière envisage de déployer un réseau d'affichage numérique sur son site.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Prochaine étape : des chaînes de télévision privées&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L'entreprise developpe depuis peu un nouveau créneau : la diffusion de chaînes privées de télévision dans les chambres d'hôtel et dans les résidences d'hébergement pour personnes âgées. La société a ainsi signé un contrat avec TV Tour et Resort TV Network, deux entreprises qui se spécialisent dans la diffusion télévisée de nouvelles, des bulletins météo ou d'activités locales.&lt;br /&gt;Avec Resort TV, les contrôleurs de M'Pact devraient permettre de diffuser la chaîne privée dans les chambres d'hôtels de Whistler. Si les plans de départ sont respectés, les nouveaux contrats devraient multiplier par trois le chiffre d'affaires de la montréalaise l'an prochain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;----------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Nom : M'Pact&lt;br /&gt;Activité : Développeur de systèmes d'affichage numérique et de musique d'ambiance&lt;br /&gt;Siège social : Montréal&lt;br /&gt;Effectif : 12 employés&lt;br /&gt;Chiffre d'affaires : 2 millions de dollars&lt;br /&gt;Marché : Canada&lt;br /&gt;Actionnaires : Yvan Laberge, Jacques Tremblay, Pascal Couture, Guy Gervais. Mark Bruno et Marc-André La Barre&lt;br /&gt;Année de fondation : 2002&lt;br /&gt;Site Web : www.mpact.tv&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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À la différence près que M. Pérusse n’est pas issu du monde de la publicité - à la base il est artiste-musicien- et qu’il s’est très tôt associé à des spécialistes qui ont su gérer sa marque et la faire durer depuis 17 ans.&lt;br /&gt;Pour Pierre Dumont, impresario de François Pérusse et Marie Barcelo, directrice générale de la maison de disque Zéro musique qui gère les destinées de l’humoriste, sa carrière et sa marque, la longévité de cette dernière est étroitement liée à la capacité de l’artiste à produire régulièrement et à sa capacité de savoir renouveler son matériel (les capsules dans ce cas-ci). En s’éparpillant à droite et à gauche, Michel Beaudet des Têtes à claques a d’ailleurs oublié ce principe.&lt;br /&gt;L’artiste doit être capable de produire, mais M. Dumont et Mme Barcelo ont quand même veillé à ne pas lasser ni le public de Pérusse, ni l’artiste lui-même.&lt;br /&gt;« Vous ne verrez jamais François ou ses personnages à la Une d’Échos Vedette et nous avons toujours veillé à doser leurs apparitions médias pour ne pas les surmédiatiser sur une courte période », dit M. Dumont.&lt;br /&gt;Les deux gestionnaires se sont également attachés à ne pas décliner la marque dans des extensions illégitimes. « Des offres, nous en avons reçus de toute sorte. Des fabricants des traditionnels produits dérivés, porte-clés, jeux de cartes, etc., bien sûr. On nous a aussi offert de faire un jeu vidéo, des livres, des bandes dessinées. TVA nous a même proposé l’animation de son émission Piment Fort avant de la confier à Normand Brathwaite », dit Mme Barcelo. Ces offres malgré les avantages évidents- financiers et en terme de buzz publicitaire généré- ont été refusées, « car nous voulions garder l’aura de créativité et de crédibilité de François, ce qui est loin d’être évident dans le domaine culturel et particulièrement dans le domaine de l’humour. De plus, si nous avions tiré dans tous les sens, cela aurait eu une incidence sur sa production.»&lt;br /&gt;Pour M. Dumont et Mme Barcelo, les seules extensions de marque légitimes étaient celles qui permettaient de décliner les capsules radio des deux minutes du peuple sur d’autres plateformes médias: la télévision, le téléphone sans fil, les DVD et les albums, « mais là, encore, il a été important pour nous de contrôler à 100% ces extensions dont notamment leur niveau de qualité », précise Mme Barcelo. J.P.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Illustration: Pérusse de 1990 à 2007&lt;br /&gt;La carrière de François Pérusse et de sa marque débute en août 1990 quand l’artiste crée une publicité radio pour la chanson «sauvez mon âme» de Luc De Larochellière. La direction de la station de radio CKOI-FM le repère et lui propose alors de participer à l’émission matinale «Yé trop d’bonne heure» durant laquelle il imagine ses célèbres capsules humoristiques, «Les 2 minutes du peuple». Les clips (1650 depuis 17 ans) n’ont depuis pas cessé de gagner en popularité auprès des auditeurs québécois, mais aussi français, belges et suisses. Ils ont également été déclinés avec succès en différents produits ou extensions de marques: dvd (100 000 exemplaires), albums du peuple (qui en est sont à leur 10e édition et ont été vendus à 1 380 000 exemplaires), spots publicitaires pour Pétro-Canada et les jus Oasis, sonneries pour Rogers Sans-Fil, séries animées à la télévision pour TVA et Série Club en France: le «journul», «on s’écoute parler», «la série du peuple et «le spécial du peuple de François Pérusse» et enfin montages audio humoristiques pour le spectacle du Cirque du soleil The Beatles LOVE. J.P.&lt;br /&gt;texte.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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J'aborde ici la question de la gestion de la marque via l'exemple des Têtes à claques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décliner sa marque à toutes les sauces peut rapporter gros, mais jusqu’où peut-on aller avant que le public ne se lasse et la marque ne meure?&lt;br /&gt;Les dirigeants du phénomène internet québécois de l’année, les Têtes à claques, tirent depuis six mois dans tous les sens. Sonneries, clips vidéos pour sans fil, publicités pour friandises américaines ou cellulaires français, t-shirt, orangeade, porte-clés, sac d’Halloween à l’effigie de Raoul ou Uncle Tom et maintenant DVD.&lt;br /&gt;Difficile d’échapper aux marionnettes à la dentition proéminente et aux yeux globuleux du publicitaire Michel Beaudet, d’autant plus que les médias généralistes de la province en parlent ad nauseam.&lt;br /&gt;Pourtant, malgré tout cela, le produit principal de M. Beaudet, le portail tetesaclaques.tv, est en perte de vitesse, le site ayant perdu près de 50 % de son achalandage depuis janvier au Québec. La stratégie de marque du génial créateur n’est-elle pas en train de tuer ce qui a fait sa renommée? Oui, estiment en choeur les spécialistes que j'ai consulté, tout comme visiblement Catalina Briceno, la nouvelle directrice des opérations de Salambo Productions qui produit les Têtes à Claques. Mme Briceno a été embauchée en avril dernier pour gérer l’entreprise et la marque Têtes à Claques.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Fini la tonne de «cossins»&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’à présent, tout laissait croire que la vision des dirigeants des Têtes à Claques se limitait à profiter du momentum et faire un maximum de «cash». Les choses sont en voie de changer. « Nous voulons nous inscrire dans le long terme », explique Mme Briceno.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/Rzm0vJw8HsI/AAAAAAAAAGA/VWp4kl4Yw_4/s1600-h/tetesaclaques.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/Rzm0vJw8HsI/AAAAAAAAAGA/VWp4kl4Yw_4/s400/tetesaclaques.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5132331972533427906" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La dégringolade de l’achalandage québécois du site tetesaclaques.tv est-elle la conséquence directe de ce revirement? « Rien ne permet de dire qu’il y a corrélation entre cette baisse et notre stratégie passée de gestion de marque. Il n’en demeure pas moins que dans la gestion des produits dérivés, nous avons fait des erreurs. Nous avons été ultra sollicités et nous n’avons pas bien géré tout cela », reconnaît Mme Briceno.&lt;br /&gt;Pour cette dernière, les produits dérivés continueront d’être une voie d’affaire à exploiter, « mais nous allons désormais y appliquer une vision plus stratégique. Nous sommes en train de discuter avec nos partenaires de licence de marque [Calego International et NTD Apparel] pour arrêter d’inonder le marché avec des tonnes de «cossins». Les produits dérivés à l’effigie de Raoul, Uncle Tom et consorts devraient donc se voir moins souvent. Ils surgiront désormais à des moments stratégiques, à Noël par exemple.&lt;br /&gt;Preuve que les Têtes à Claques n’entendent pas faire les mêmes erreurs que par le passé. « En France, nous avons engagé un agent de licence qui doit nous présenter un plan d’affaires et une stratégie concrète que nous approuverons avant de lancer un produit dérivé », dit Mme Briceno.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Logique de marque vs logique de licence&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Une marque doit être gérée comme un levier de croissance à long terme. Une entreprise qui cherche à inscrire sa marque sur la durée et qui choisit donc de suivre une logique de marque ne doit pas chercher à engranger un maximum d’argent le temps que l’effet de mode dure en développant des produits dérivés - des extensions de marque dans le jargon marketing- dans tous les sens.&lt;br /&gt;« S’ils continuent comme par le passé, Têtes à claques ne seront plus là dans les prochains mois », avertit André Richelieu, professeur de marketing à l’Université Laval et expert en gestion de marque.&lt;br /&gt;« Je pense qu’au Québec, ils se sont grillés et que la mode s’éteindra bientôt...pour revenir dans 10 ans. Ils vont tenter de survivre en exportant le concept à l’international », dit pour sa part Georges Lewi, président du Branding Expert Center Institute, centre européen de la marque qui conseille les gestionnaires des plus grandes marques mondiales dont Coca-Cola, Microsoft, Pizza Hut, Converse et Renault. La légère hausse de la portée mondial de tetesaclaques.tv observée depuis le lancement des personnages en France en août vient confirmer les dires de M. Lewi.&lt;br /&gt;Des extensions de marque légitimes et illégitimes&lt;br /&gt;Malgré la fin anticipée de la mode Têtes à claques au Québec, il n’en demeure pas moins qu’on ne peut reprocher à son concepteur de capitaliser sur le court terme. « En marketing, les entreprises qui choisissent cette voie suivent une logique tout à fait valable appelée logique de licence», dit M. Lewi.&lt;br /&gt;Une entreprise qui cherche en revanche à pérenniser sa marque à long terme évite de faire comme M. Beaudet.&lt;br /&gt;Une marque est une promesse faite à un consommateur sur la cohérence et la continuité de la qualité d’un produit. « Si une extension de marque dégage une image négative, si elle est totalement déconnectée de ce que la marque proposait auparavant ou si elle s’avère être un échec, cela entraînera la confusion chez le consommateur et aura des impacts négatifs sur la marque et sa crédibilité», dit M. Richelieu.&lt;br /&gt;Une marque se doit d’être crédible. C’est bien souvent l’actif le plus important d’une entreprise, car pour le consommateur, elle supprime le risque perçu et facilite son processus décisionnel d’achat ou de consommation.&lt;br /&gt;Décliner sa marque présente, il faut le reconnaître, d’incontestables avantages: des opportunités de croissance sur un marché saturé, des opportunités de revenu, un retour sur investissement intéressant et un renforcement de la notoriété de la marque et de sa visibilité auprès des consommateurs.&lt;br /&gt;Mais il est important de ne pas s’y lancer à la légère, note Bev Tudhope, directeur général d’Interbrand Canada, filiale d’Interbrand qui publie chaque année avec Business Week un classement des meilleures marques mondiales.&lt;br /&gt;« Il faut définir les valeurs clés de la marque, son territoire de légitimité. Il faut s’interroger sur ce que l’on va apporter de nouveau au marché avec son extension de marque et se demander en quoi celle-ci est différente de ce qui existe déjà afin d’éviter une détérioration de l’image à long terme ou un échec ». Une forte notoriété, un concept clairement identifié auprès des consommateurs, un niveau de qualité maximal et une logique de continuité vis-à-vis du produit principal doivent permettre de légitimer une extension de marque, « bien qu’au niveau de la continuité, il y ait des exceptions notables comme Virgin, qui d’une maison de disque s’est étendue au secteur du transport aérien, de la téléphonie cellulaire et des hôtels », dit M. Tudhope.&lt;br /&gt;Dans la catégorie de produits des Têtes à claques, une extension de marque légitime est la commercialisation de clips ou de sonneries sans fil, des clips télé, des DVD voire des films comme l’a fait Rowan Atkinson avec son personnage Mr Bean. Sur ce point, donc, les dirigeants de Têtes à Claques ne se sont pas trompés sauf que, comme le DVD et les capsules télé reprennent du matériel déjà diffusé et connu, les experts que j'ai interrogés ne s’attendent pas à un grand succès au Québec.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Les noms de sites internet pourront enfin être rédigés intégralement dans onze alphabets non-occidentaux, en arabe, persan, chinois simplifié et traditionnel, russe, hindi, grec, coréen, hébreu, japonais et tamoul.&lt;br /&gt;Cette nouvelle fait plaisir aux internautes des pays utilisant ces alphabets, mais elle risque de faire grincer bien les dents des entreprises et des consommateurs d’ici qui devront acquérir de nouvelles adresses web ou qui pourraient être piégé par des fraudeurs.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RynfgyGP01I/AAAAAAAAAF4/37aax45KuEQ/s1600-h/symbolechinois.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RynfgyGP01I/AAAAAAAAAF4/37aax45KuEQ/s400/symbolechinois.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5127875405034804050" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) vient de trancher. Arabes, russes, chinois et autres internautes utilisant des alphabets non-latins pourront enfin écrire entièrement le nom de leur site web préféré avec leurs symboles. Depuis 2003, l’organisme américain et grand maître des adresses web mondiales n’acceptait les caractères non latins que pour la première partie des adresses de sites Web.&lt;br /&gt;«Ce sera l’un des plus grands changements de l’internet depuis sa création», commentait d’ailleurs le 15 octobre dernier le président de l’ICANN Paul Twomey sur le site de l’organisation.&lt;br /&gt;En Chine par exemple, un site Internet pouvait avoir la première partie de son adresse Web en chinois, mais l’extension .com ou .cn était elle obligatoirement rédigée en caractères latins et en standard Ascii qui est 100 % anglo-saxon. Pas d’accents, ni de symboles donc pour ces extensions.&lt;br /&gt;Depuis plusieurs années, les pays utilisant des alphabets non-latins faisaient pression sur l’Icann pour que cette situation change.&lt;br /&gt;Pour les internautes de ces pays, cette situation engendrait des situations cocasses. Les Israélites ou les Arabes qui écrivent de droite à gauche devaient ainsi taper la première partie de l’adresse web de leur façon puis rédiger l’extension à la manière des Occidentaux.&lt;br /&gt;Pire, certains experts estiment que les difficultés rencontrées sur le web par les internautes n’utilisant pas les caractères latins ont contribué à freiner le développement des industries web des pays à l’alphabet non-latin.&lt;br /&gt;La grogne de ces pays contre cette «main-mise occidentale d’Internet» a récemment monté d’un cran. La Chine et l’Arabie Saoudite ont par exemple décidé de créer leur propre nom de domaines avec leurs propres alphabets en dehors du système international dirigé par l’Icann. Le président russe Vladimir Poutine a quant à lui évoqué la création d’un Internet cyrillique indépendant. Ces adresses doublons peuvent posés problèmes et accroître la confusion des internautes.&lt;br /&gt;Après s’être traînée les pieds pendant 10 ans en évoquant notamment les risques techniques liés à l’entrée de ces caractères non-latins, l’Icann n’a désormais plus le choix, mais cette réforme d’internet risque de faire grincer des dents ici.&lt;br /&gt;De nouvelles factures et fraudes en perspective&lt;br /&gt;Les entreprises québécoises qui font affaires dans les pays utilisant des alphabets non-latins et qui exploitent un site web localement vont devoir passer à la caisse et acheter de nouveaux noms de domaines.&lt;br /&gt;« Nous avons des clients qui font affaire au Japon. Ils ont déjà leur adresse Internet en latin et une ou deux autres adresses dans les alphabets japonais, le katakana et l’hiragana, avec les extensions en latin. Avec les nouvelles dispositions de l’Icann, ces entreprises vont devoir acheter de nouvelles adresses avec nom et extension entièrement en katakana et en hiragana », explique Jocelyn Bisson, responsable des noms de domaines du registraire Internet Mediafusion/VDL2. Les clients de Mediafusion achèteront ces nouveaux noms de domaine pour éviter qu’une personne mal intentionnée mette la main dessus, s’en servent de manière malveillante pour ensuite réclamer de l’argent à l’entreprise spoliée.&lt;br /&gt;Les institutions financières qui tentent de limiter les fraudes en ligne et qui payent les pots cassés en remboursent les victimes de ces crimes ne vont également pas trouvé l’initiative de l’Icann très drôle. Tout comme d’ailleurs les sites de commerces électroniques et des institutions publiques québécoises.&lt;br /&gt;Des personnes mal intentionnées peuvent utiliser des alphabets non latins pour mener des fraudes d’hameçonnage en ligne particulières baptisées attaque homographe (IDN homograph attack).&lt;br /&gt;Un pirate informatique peut acquérir une adresse internet avec le nom et/ou l’extension comportant des caractères non latins proche visuellement, voire identique d’une adresse internet en caractères latins. Muni de cette adresse, il peut ensuite mettre en ligne un site visuellement similaire au portail visé (celui d’une banque, d’un organisme public, etc.) et tenter de tromper la vigilance de l’internaute pour lui voler ses informations personnelles: numéro de carte de crédit, d’assurance sociale, etc.&lt;br /&gt;En 2005, Eric Johanson, un spécialiste américain de la sécurité informatique avait dénoncé ces problèmes en créant un site ressemblant à celui de Paypal et utilisant une adresse visuellement identique à paypal.com, mais utilisant à la place du «a» latin un «a» cyrillique. Le a minuscule cyrillique est visuellement identique au a minuscule latin. Le «o» grec est similaire au «o» latin. Des extensions .ca en cyrillique et .com en grec risquent donc poser problème aux sites internet canadiens.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Depuis son lancement en 1996, elle est devenue très populaires auprès des développeurs de site web qui l’utilisent pour ajouter des animations et des objets interactifs dans leur page Web, pour créer de petits jeux, des publicités, pour lancer des vidéos en streaming ou encore des applications de navigation Internet.&lt;br /&gt;« Nous avons réussi à adapter la technologie Flash pour offrir des applications multimédia sur des téléviseurs à partir de décodeur numérique, des appareils qui contrairement aux PC n’ont pas de puissants processeurs et d’importante capacité mémoire », explique Paul Forostowsky, le P.D.G de &lt;a href="http://www.bluestreaktech.com/"&gt;Bluestreak&lt;/a&gt;.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/Rx4NRNVW9fI/AAAAAAAAAFw/BVkVfPXF2mI/s1600-h/bluestreak.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/Rx4NRNVW9fI/AAAAAAAAAFw/BVkVfPXF2mI/s400/bluestreak.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5124548015282386418" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour Vidéotron, par exemple, Bluestreak a développé une application en Flash qui permet au câblodistributeur de fournir à ses usagers un guide interactif et des jeux à même leur téléviseur.&lt;br /&gt;Depuis deux ans, Bluestreak ne se contente plus d’être présent au petit écran et tente de faire sa place dans les téléphones sans fil en offrant aux opérateurs la possibilité d’offrir à leurs abonnés une expérience de navigation et de visionnement de vidéos plus plaisante qu’auparavant.&lt;br /&gt;« Nous pensons que le Flash va permettre cela pour moins cher et mieux que ce qu’offrent actuellement les technologies multimédia dans le sans fil, le java et WAP (Wireless Markup Language)», dit M. Forostowsky.&lt;br /&gt;Pour plusieurs analystes, le Flash laisse entrevoir la possibilité de menu de navigation beaucoup plus facile d’utilisation et des applications vidéo beaucoup plus riches en contenu que ce qui ait offert actuellement. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’Adobe a commencé il y a deux ans à plancher sur des technologies Flash pour sans fil.&lt;br /&gt;Bluestreak pour sa part vient de séduire coup sur coup deux grands opérateurs sans fil, la française Orange l’an dernier et la Hollandaise KPN à la fin septembre. Les deux opérateurs intègrent sa technologie dans leurs services de télévision et de vidéo sans fil.&lt;br /&gt;Chez Orange, l’interface du service de la télévision mobile Orange World TV a grandement été bonifiée grâce à Bluestreak. La navigation pour passer d’une chaîne à l’autre est meilleure. Elle se compare désormais à celle offerte avec une télécommande de télévision. Le guide interactif des chaînes est aussi accessible plus rapidement.&lt;br /&gt;Le passage au Flash aurait augmenté l’utilisation du service de télévision de 700 à 1000 %.&lt;br /&gt;Bluestreak travaille également avec des opérateurs chinois comme China Mobile. « On espère aider l’opérateur à retransmettre sur les sans fil les jeux Olympiques de Pékin », dit M. Forostowsky&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;De ZAQ à Bluestreak Technologies&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’histoire de Bluestreak n’est pas commune et elle débute chez une jeune pousse québécoise de la fin des années 90, ZAQ Technologies.&lt;br /&gt;ZAQ a développé à la fin des années 90 une expertise dans la conception de jeux vidéo et des applications comme les guides interactifs pour les services de télévision numérique. Mais voilà, en 2001, la bulle des technos éclate, le titre boursier de ZAQ s’effondre, les pertes s’accumulent et son président de l’époque, Paul Allard, vend les actifs de l’entreprise au plus offrant.&lt;br /&gt;En 2002, deux riches texans, John Reed et Tom Peters avec l’aide des deux ingénieurs de ZAQ, Yves d’Aoust et John McCalla, rachètent les actifs de ZAQ en matière de télévision interactive. Ils fondent alors Bluestreak Network à Dallas qui exploitera un bureau à Montréal sous le nom de Bluestreak Technologie.&lt;br /&gt;Après l’éclatement de la bulle Internet, Bluestreak traverse tant bien que mal la crise grâce aux contrats de développement d’application décrochés auprès de Vidéotron et Time Warner Cable pour leur service de télévision numérique. Elle survit aussi grâce à l’injection d’argent frais de la société de capital de risque de Dallas, First capital group, et surtout de la Banque de développement Canada (BDC) et le Fonds de solidarité FTQ.&lt;br /&gt;En 2005, ces deux gros bailleurs de fonds, devenus les principaux actionnaires de Bluestreak, décident de faire prendre un virage radical à l’entreprise. Une part importante de la croissance de Bluestreak passera par les téléphones sans fil. Paul Forostowsky, un entrepreneur français débarqué au Canada en 1997, est approché pour prospecter le marché et voir comment la technologie de Bluestreak pourrait y percer. Un an après, les deux fondateurs, John Peters et John Reed, sont «gentiment» écartés de la direction et M. Forostowsky hérite du poste de P.D.G.&lt;br /&gt;Ce dernier n’est pas né de la dernière pluie puisqu’il a dirigé auparavant les destinés des entreprises françaises Thomson Hybrid, Valtronic et Cofidur entre autres, et ici au Canada celle d’Atlas Telecom Mobile et de W4me.&lt;br /&gt;Les installations de Dallas sont dans le même temps fermées et Bluestreak Network prend le nom de sa division montréalaise tout en y installant son siège social.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les contrats se multiplient&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;En 2006, Bluestreak a réalisé un chiffre d’affaires de 1,8 million. Depuis, elle a décroché d’importants contrats dans le sans fil, mais aussi dans son premier marché auprès de fabricants de décodeurs de télévision comme Keybridge Communications ou des fournisseurs de solution de télévision par Internet comme la Chinoise Hansun Technologies, copropriété d’Alcatel et de Gobi Ventures.&lt;br /&gt;L’an prochain, M. Forostowsky s’attend à voir les revenus de Bluestreak dépasser la barre des 11 millions, après avoir atteint cette année 6 millions.&lt;br /&gt;La technologie de Bluestreak dans les sans fil et les décodeurs numériques de télévision est si prometteuse que ses deux principaux bailleurs de fonds, la BDC et le Fonds FTQ ainsi que deux nouvelles sociétés de capital de risque, l’Européenne Iris Capital et la Coréenne Tomorrow, viennent de lui faire un joli chèque de 19,6 millions.&lt;br /&gt;La BDC ajoute 4 millions aux 4 déjà investis, le Fonds FTQ réinjecte 8 millions, soit autant que ce qu’elle avait déjà investi dans l’entreprise. Enfin, Iris injecte 5 millions dans la montréalaise et Tomorrow 2 millions. Ces 19,6 M$ serviront à appuyer le développement de la technologie Bluestreak et accélérer sa commercialisation en Europe et en Asie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Profil&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Nom: Bluestreak Technologie&lt;br /&gt;Activité: Développement d’application multimédia en flash pour les téléphone sans fil et les décodeurs numériques de télévision&lt;br /&gt;Date de fondation: 2002&lt;br /&gt;Siège social: Montréal&lt;br /&gt;Nombre d’employés: 133 dont 100 au Québec&lt;br /&gt;Chiffres d’affaires: 6 millions&lt;br /&gt;Marchés: Canada (%), États-unis (%) et Reste du monde (%) à venir les %&lt;br /&gt;Site web: www.bluestreaknetwork.com&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Ils ont tous ouvert leur API à des tiers.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L’API, kézako?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’API (Application Programming Interface) ou interface de programmation est un langage ou format de message utilisé par un programme applicatif pour communiquer avec le système d’exploitation ou un autre programme de contrôle, comme un système de gestion de base de données ou un protocole de communication.&lt;br /&gt;Voilà pour l’aspect technique, mais pour le commun des mortels, une API se résume à un ensemble de procédures ou de commandes qui quand elles sont fournies librement par un éditeur de site ou par un développeur d’applications permet à des personnes extérieures de manipuler des données et des fonctions du site ou de l’application et de développer de nouvelles fonctionnalités.&lt;br /&gt;« Ouvrir son API, c’est comme ouvrir un laboratoire de recherche et développement peuplé de bénévoles. Cela permet de décentraliser l’avancement de ces sites en permettant à quiconque a une bonne idée de la développer », résume Jean-François Renaud, stratège Internet chez la Montréalaise Adviso Conseil. En gros, un propriétaire de site Internet qui ouvre son API, permet de laisser les autres faire son propre travail de développement et de programmation.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Facebook et son API ouverte&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs analystes dont M. Renaud estime que l’une des clefs du succès des étoiles montantes du web 2.0 aux États-Unis, Facebook, Flickr, Del.icio.us et Twitter pour ne citer qu’eux, est justement l’ouverture de leur API.&lt;br /&gt;L’exemple de Facebook est particulièrement révélateur. L’américaine était, il y a un an, un portail de réseaux sociaux, de communauté et de partage comme plusieurs dizaines d’autres sur le web. Pour se démarquer de ses rivaux dont MySpace, le créateur du portail, Mark Zuckerberg a alors décidé de permettre à des milliers de bénévoles de développer librement des applications pour son site de la plus utile, une application pour récupérer dans Facebook ses courriels Gmail à la plus futile, une application permettant d’alimenter un animal de compagnie virtuel dans son espace personnel Facebook.&lt;br /&gt;Le succès a suivi. Le fait de pouvoir personnifier encore plus son espace personnel Facebook avec plus de 3000 applications différentes a attiré des millions d’internautes sur le portail. En mai dernier, aux États-Unis, Facebook talonnait MySpace avec 26 millions de visiteurs uniques chaque mois par rapport à 69 millions pour MySpace selon le site de mesure Internet Compete.com. Dans certains pays, comme le Canada. Facebook le dépasse, ce qui a mis la puce à l’oreille de géant comme Microsoft qui est prête aujourd’hui à dépenser 500 millions de dollars américains pour mettre la main sur 5 % du capital de Facebook.&lt;br /&gt;M. Zuckerberg n’est pas le seul à profiter de la générosité de tiers anonymes. L’API ouverte de Flickr, propriété de Yahoo!, lui a permis d’enrichir son site d’hébergement et de partage de photos de milliers d’applications. De plus, plusieurs applications qui utilisaient les photos de Flickr pouvaient être installées dans d’autres sites sur la toile ce qui a contribué à accroître la popularité du site de Yahoo!. Flickr est devenu si populaire qu’en moins de trois ans, il a réussi à éclipser des rivaux beaucoup plus gros que lui.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Profiter de cette ouverture&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’ouverture des API ne profite pas seulement aux propriétaires de sites Internet. « Les entreprises qui développement des logiciels et ouvrent leur API peuvent réussir à se faire connaître et attirer des clients intéressants grâce à nouvelles applications développés par d’autres », observe Sylvain Carle, vice-président technologie de Praized Media. Cette dernière a développé un outil de recherche Internet intelligent dont l’API sera prochainement ouverte au public. Les développeurs de logiciels peuvent également tirer profit de l’exploitation des API ouvertes de portails et de services populaires. Parlez-en à Taleo. L’entreprise californienne qui exploite une division importante à Québec a adapté une de ses applications de recrutement, Taleo Business Edition, pour la faire fonctionner sur Facebook.&lt;br /&gt;L’entreprise qui utilise la solution de Taleo peut envoyer facilement une offre sur le réseau Facebook et en parallèle, il est possible aux abonnés de ce site d’accéder à des offres d’emploi proposées par Taleo à partir de leur profil.&lt;br /&gt;« Nous proposons à nos clients présents et potentiels d’être présent sur un portail extrêmement populaire et dans un contexte positif (partage entre amis) ce qui rend notre solution très séduisante », explique Jason Blessing, vice-président de la division PME chez Taleo.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RxkS19VW9eI/AAAAAAAAAFo/ZL038gK9P-4/s1600-h/poly9.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RxkS19VW9eI/AAAAAAAAAFo/ZL038gK9P-4/s320/poly9.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123146769317164514" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Exploitez des API ouvertes et lancez votre mashup!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’ouverture de l’API de grands portails populaires a été profitable depuis deux ans à plusieurs centaines de développeurs web qui en ont profité pour lancer de nouveaux sites web que les «nerds» de l’informatique appellent mashup.&lt;br /&gt;Un mashup est un site qui combine plusieurs applications Web et des informations en provenance de sites ouvrant leur API pour proposer un nouveau service.&lt;br /&gt;Les mashup les plus célèbres ont exploité l’API de Google Maps. C’est ce qu’a fait en 2005 Poly9 Group, une jeune étoile montante du web 2.0 à Québec.&lt;br /&gt;« Nous avons eu l’idée d’utiliser l’application de Google Maps ainsi que des données fournies par Yahoo! pour lancer un site traffic.poly9.com qui fournit aux internautes chaque jour la carte routière de leur région et les différents travaux routiers en cours », raconte Greg Sadetsky, P.D.G. de &lt;a href="http://www.poly9.com/"&gt;Poly9&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Traffic.poly9.com a été tellement populaire que même Microsoft a reconnu le travail de la jeune québécoise et lui a confié plusieurs projets dont un, qui en collaboration avec le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (NORAD), suit à Noël le parcours du père Noël.&lt;br /&gt;Fait intéressant, après s’être fait connaître en utilisant l’API des autres, Poly9 a décidé de poursuivre sa lancée en ouvrant l’API de son Free Earth, une application flash en trois dimensions qui permet sur un site web de naviguer autour du globe et de le manipuler.&lt;br /&gt;« En ouvrant notre API il y a quatre mois, nous avons permis à plusieurs indépendants de développer leur propre mashup. Cela nous a fait de la publicité à telle point que de grandes entreprises comme ESRI, une importante entreprise de logiciel de géomatique, et deux autres du Fortune 500 ont eu vent de notre application et nous ont contacté », ajoute M. Sadetsky.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Si l'État hébreu n'a pas échappé à la débâcle Internet de 2000, ses industries technologiques ont de nouveau le vent dans les voiles. Les jeunes pousses israéliennes crèvent l'écran et d'importants débouchés s'ouvrent aux entrepreneurs et investisseurs québécois.&lt;br /&gt;Selon le rapport Global Competitiveness 2006 publié par le Forum économique mondial, Israël se classe au premier rang mondial pour ce qui est de la quantité de scientifiques et d'ingénieurs, deuxième pour la disponibilité des capitaux de risque, troisième en matière d'avancement technologique et septième en innovation. Elle compte depuis plusieurs années la plus grande densité par habitant d'entreprises en démarrage en haute technologie. Le pays investit près de 5 % de son produit intérieur brut en R-D, un pourcentage presque deux fois plus élevé que celui des États-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L'importance de l'armée&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Le secteur israélien des hautes technologies doit son succès à l'intervention de l'État et aux investissements massifs de l'armée dans ce domaine.&lt;br /&gt;Conflit avec les Arabes oblige, Tsahal, l'armée israélienne, a investi massivement depuis plus de 30 ans dans les technologies de pointe. Une pléthore de jeunes entreprises est née de ce bouillonnement.&lt;br /&gt;Le secteur des hautes technologies israéliennes doit aussi son succès aux politiques interventionnistes du gouvernement. Ce dernier travaille depuis les années 1970 à attirer des investisseurs et des entrepreneurs étrangers en créant des fonds d'investissement partagés. Il a également favorisé l'immigration de Russes scolarisés (pas tous juifs) qui ont chamboulé en bien le secteur des hautes technologies.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/Rw-ObtVW9dI/AAAAAAAAAFg/yuBNtqiJ464/s1600-h/8contact_1.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/Rw-ObtVW9dI/AAAAAAAAAFg/yuBNtqiJ464/s320/8contact_1.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5120467908020336082" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;S'inspirer d'Israël&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Si le modèle de l'armée est difficilement applicable au Québec, la création de fonds d'investissement partagés et des politiques pour favoriser l'immigration hautement scolarisée pourraient être appliquées ici, dit Henri Rothschild, président de la Fondation Canada-Israël pour la R-D industriel.&lt;br /&gt;" Les Israéliens ont compris que l'avenir économique de leur pays était intimement lié à l'éduction, et qu'il était crucial de former en quantité des ingénieurs, des scientifiques, des spécialistes du commerce, du marketing, de la finance, etc. Les Québécois devraient s'en inspirer ", ajoute M. Rothschild. Selon l'étude World in 2007, du magazine The Economist, Israël dépense 7,5 % de son produit intérieur brut en éducation, et le Canada, 5,2 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le monde à l'affût&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le 6 septembre, le gouvernement américain a mis sur pied un forum de haute technologie avec Israël, qui doit permettre d'améliorer et d'accélérer le dialogue bilatéral entre politiciens, chefs d'entreprises et investisseurs des deux pays. Les grandes entreprises américaines n'ont toutefois pas attendu le gouvernement Bush pour prendre pied en Israël et profiter du bassin de main-d'oeuvre qualifiée et bon marché ainsi que de la présence de jeunes pousses innovatrices.&lt;br /&gt;Cisco Systems, Intel, Motorola, IBM et Microsoft ont ouvert il y a plusieurs années des centres de recherche ou de production, et ont mis la main sur des entreprises israéliennes. Aujourd'hui, plusieurs ont commencé à agrandir leurs installations, comme Motorola, le fabricant d'équipement de télécommunication et d'appareils téléphoniques qui a annoncé en juillet dernier vouloir créer un quatrième centre de recherche en Israël, alors qu'elle vient de fermer son centre montréalais.&lt;br /&gt;Les Allemands, les Français, les Anglais, mais aussi les Chinois et les Indiens ont également multiplié les rapprochements depuis les années 1990.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Bientôt un accord ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Le gouvernement québecois pourrait prochainement emboîter le pas. Un accord économique dans le secteur des technologies serait actuellement en préparation. " Nous discutons de cet accord depuis un an. Il pourrait y avoir une annonce dans quelques mois ", dit Sandra Winston, déléguée commerciale adjointe de la Mission économique d'Israël au Canada.&lt;br /&gt;Le Canada a déjà signé un accord de libre-échange avec Israël et les deux pays ont mis sur pied en 1994 la Fondation Canada-Israël pour la recherche et le développement industriels pour promouvoir la coopération industrielle entre les sociétés canadiennes et israéliennes.&lt;br /&gt;Accord ou pas, le succès du secteur israélien des hautes technologies peut profiter aux entrepreneurs et investisseurs québécois. Certains l'ont d'ailleurs compris.&lt;br /&gt;" Nous avons trouvé une jeune entreprise israélienne qui développait une technologie de filtration. En s'associant à eux, nous sommes en train de fabriquer des équipements plus performants pour recycler les solvants industriels ", observe Sam Suissa, dirigeant d'Omega.&lt;br /&gt;De son côté, Venmar Ventilation, de Drummondville, s'est associée l'an dernier à Silentium. La technologie de l'israélienne laisse espérer aux dirigeants québécois de produire des hottes de cuisines 5 à 10 fois moins bruyantes qu'avant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Des entreprises israéliennes à suivre selon le magazine américain Red Herring&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Nom / secteur&lt;br /&gt;Algatechnologies / Nutraceutique/Biotechnologie&lt;br /&gt;Amimon / Semi-conducteur pour sans fil&lt;br /&gt;Dyuna Blue / Application en téléphonie sans fil&lt;br /&gt;Atlantium Technologies / Désinfection des eaux usées par rayons ultraviolets&lt;br /&gt;BrainsGate / Appareils médicaux de stimulation cérébrale&lt;br /&gt;Fring / Application en téléphonie sans fil&lt;br /&gt;nSightec / Appareils médicaux d'imagerie par résonnance magnétique&lt;br /&gt;Lumus / Écran de vision&lt;br /&gt;TransPharma Medical / Appareil pour appliquer des médicaments sous la peau&lt;br /&gt;Yoggie Security / Système de sécurité informatique pour ordinateurs sans fil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : Red Herring&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Les acteurs qui font l’industrie et/ou ceux qui la feront demain ne sont plus ou presque ceux qui la faisaient hier. Alors, comment bien représenter l’industrie montréalaise d’aujourd’hui?&lt;br /&gt;Une image vaut mille mots, s’est dit Heri Rakotomalala. Le développeur web, fondateur de MadMedia, une agence de conception de site, et du blogue Montreal Tech Watch a donc décidé de représenter visuellement les entreprises et les personnes qui font les technos, les télécoms et l’internet montréalais d’aujourd’hui. «J’ai voulu aussi représenter les relations que ces différents acteurs entretiennent entre eux et comment ils s’insèrent dans les grandes tendances comme les blogues, le logiciel libre, la vidéo et les podcasts, le web 2.0 et ses «meetups» [rencontres des acteurs du web 2.0], etc. »&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RwJQ_9VW9cI/AAAAAAAAAFY/hZPysrPzpKU/s1600-h/montreal_fr.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RwJQ_9VW9cI/AAAAAAAAAFY/hZPysrPzpKU/s320/montreal_fr.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5116741186372433346" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;M. Rakotomalala s’est inspiré pour réaliser sa carte de l’initiative de l’agence japonaise de stratégie Internet Information Architects qui a représenté en juin dernier les joueurs majeurs de l’internet en utilisant les stations et les tracés des lignes du réseau de transport de Tokyo [à voir &lt;a href="http://jerome-plantevin.blogspot.com/2007/08/carte-du-web-mondial.html"&gt;ici&lt;/a&gt;].&lt;br /&gt;&gt; Méthodologie:&lt;br /&gt;Rien de très scientifique là-dedans. M. Rakotomalala a lancé en janvier dernier son blogue montrealtechwatch.com dont la mission est d’agréger les nouvelles concernant les entreprises et les technologies innovantes de la métropole tout en parlant des événements et conférences du domaine. « Pour élaborer la carte, j’ai tout simplement repris les noms de ceux qui font l’actualité, qui innove et se démarquent vraiment ou encore ceux qui rendent compte et commentent de manière pertinente ce qui se passe dans l’industrie », dit M. Rakotomalala.&lt;br /&gt;&gt; Comment lire la carte? :&lt;br /&gt;La carte de M. Rakotomalala peut se lire de plusieurs façons, mais clairement plusieurs «lignes» sont plus importantes que d’autres.&lt;br /&gt;- La ligne marron «startups» : « On y retrouve de jeunes entreprises innovantes qui développent des applications ou des portails web », explique M. Rakotomalala. Parmi ses étoiles montantes, notons Clixconnect, le fournisseur d’une solution de clavardage pour services à la clientéle en ligne, Wikitravel, un guide de voyage libre calqué sur Wikipedia et qui en 2006 a attiré l’oeil de la Californienne Internet Brands ou encore Librivox, un portail fournissant des livres à écouter sur Internet et qui est très populaire aux États-Unis. Cette ligne marron délimite la carte en deux parties. «Au nord-ouest, il y a grosso modo les entreprises qui fabriquent, développent ou fournissent un service. Au sud, on retrouve les créatifs et les producteurs d’informations », observe M. Rakotomalala.&lt;br /&gt;- la ligne noire «blogs» recense les leaders d’opinion de la blogosphère montréalaise en technologie, les blogueurs influents dont les écrits sont le plus souvent reproduits par d’autres. Sont représentés les incontournables Michel Leblanc (michelleblanc.com) et Marie Chantal Turgeon (Vu d’ici), mais aussi des blogueurs talentueux et experts dans leurs domaines comme Yannick Maluri (Firstsight.ca), Sylvain Carle (a frog in the Valley) ou Martin Lessard (Zeroseconde).&lt;br /&gt;- la ligne bleue «évenements». « On y retrouve les BarCamps et les DemoCamps de Montréal.» Un BarCamp et un DemoCamp, sa version plus petite, sont des rencontres sous forme d’ateliers participatifs, sur les logiciels, l’internet et les nouvelles technologies. Le concept a été créé en 2005 en Californie. On y croise tant des amateurs que des experts qui contribuent aux échanges « bref, tout le contraire d’une conférence traditionnelle», note M. Rakotomalala. Les BarCamps et DemoCamps montréalais ont lieu à la Société des arts technologiques (SAT) sur le boulevard Saint-Laurent. Sur cette ligne, on aperçoit également les rencontres de blogueurs Yulblog et Yulbiz et le Tech Entrepreneurs Breakfast qui réunit tous les seconds mardi du mois au Café Etc. des entrepreneurs en TIC.&lt;br /&gt;- la ligne bleu foncé «opensource» représente les acteurs ou les événements importants du logiciel libre comme l’association Koumbit, la Montréal Linux Users Group (MLUG) ou encore la Semaine québécoise de l’informatique libre (SQIL) des rencontres annuelles pour la promotion de l’informatique libre.&lt;br /&gt;- les lignes lila, vert foncé et rose enfin comportent des acteurs plus traditionnels dans les télécommunications, Bell, Telus, Rogers, Vidéotron ou encore le fournisseur d’accès Internet indépendant Radioactif, et dans les médias comme les entreprises de presse Direction informatique, Infopresse ou encore les blogues corporatifs ou personnels de plusieurs journalistes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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C'est la rébellion des blogueurs et plusieurs ont cessé d'écrire.&lt;br /&gt;La blogueuse et journaliste Sophie Cousineau résume le conflit dans son dernier message publié hier.&lt;br /&gt;« À la suite d’une directive du Syndicat des travailleurs de l’information de La Presse, ce blogue ferme ses pages jusqu’à nouvel ordre. La rémunération des collaborateurs de cyberpresse.ca se trouve au cœur du litige entre ce syndicat et Gesca, éditeur du quotidien montréalais et de son site. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En gros, donc les journalistes et leur syndicat veulent que la direction de la Presse et par extension le groupe média Gesca règlent d’importantes questions : Doit-on payer les journalistes qui bloguent sur Cyberpresse? Si non, doit-on réduire leur tâche dans le journal ? Quelle est la valeur du travail d’un blogueur/journaliste? Comment quantifier sa production de messages sur le blogue et par extension le contenu produit par le journaliste sur Internet?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà du simple conflit entre travailleurs et direction, il faut voir dans le litige à la Presse, comme dans celui d’ailleurs qui oppose les journalistes du journal de Québec et Quebecor, les signes avant coureurs d'un épineux problème posé actuellement aux grands groupes médias à savoir la nécessaire migration vers Internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Conscients de la popularité de la toile auprès du grand public, les annonceurs dépensent de plus en plus d'argent sur des sites Internet. Comme leurs budgets n’ont pas augmenté, les annonceurs ont dû réduire leurs dépenses dans les autres médias dits traditionnels qui bénéficiaient depuis des temps immémoriaux de leurs sous. Les médias québécois ont compris l’importance d’être de plus en plus présent sur Internet et tentent de fournir davantage de contenu sur leur site avec leurs équipes actuelles.&lt;br /&gt;Or, cette transition vers Internet ne se fera pas du jour au lendemain. Les médias traditionnels ne vont pas disparaître dans un claquement de doigts. Il y a encore des lecteurs et donc des annonceurs pour leur vendre de la publicité et donc en bout de ligne du contenu à fournir sur ces plateformes.&lt;br /&gt;Le média ne peut pas baisser la qualité de son premier produit (le papier, la télévision, la radio, etc..), mais il doit offrir du contenu aussi bon sur Internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or pour fournir du bon contenu sur deux plateformes, il n’y a pas 36 solutions : soit vous doublez le nombre de personnes qui produisent votre contenu, soit vous vous arrangez pour que les personnes que vous employez en produisent deux fois plus qu’avant. Et là, on tombe dans les idées d’amélioration de productivité des travailleurs, meilleure gestion et organisation du travail, etc.&lt;br /&gt;Cruel dilemme en perspectives. Car si les employés actuels sont capables de produire deux fois plus qu’avant, cela revient en fait à dire qu’ils se la coulaient douce avant. Difficile à faire avaler cela à ces employés.&lt;br /&gt;D'un autre côté, doubler sa force de travail peut grandement affecter les profits et même conduire à terme à la faillite surtout s’il s’avére que vous avez été incapable de bien aborder le virage internet et compenser le surplus de coûts en innovant et mangeant des parts de marchés sur ses adversaires.&lt;br /&gt;Comme je le disais donc, cruel dilemme en perspectives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est étrange de constater que dans plusieurs pays comme la France ou les Etats-Unis cette question a déjà été abordée dans les grands groupe médias il y a plus de quatre ans. Les médias québécois sont donc en retard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit à côté pour terminer et finir sur le conflit à la Presse, la longueur de ce conflit va dépendre de deux questions simples:&lt;br /&gt;Quelle importance ont ces blogueurs sur l'auditoire internet de cyberpresse.ca et Depuis leur apparition, ces blogues ont-ils permis au site d'augmenter son trafic et donc par la même augmenter ses revenus publicitaires?&lt;br /&gt;Si ces blogueurs ont de l'importance, alors le conflit sera court.&lt;br /&gt;Mais si Gesca (comme Quebecor le fait à Québec) juge ou a évalué qu’ils n’ont eu aucune incidence ou très peu et que c’est le temps de lancer un signe et de montrer que le nouveau modèle d’affaires dans les médias avec la réalité d’internet est que les journalistes et tout autres fournisseur de contenu peuvent produire deux fois plus de contenus qu’avant pour le même prix, alors le conflit sera long.&lt;br /&gt;Voilà ma prédiction du jour.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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À qui la faute? Au New York Times et à Rupert Murdoch, le nouveau propriétaire du Wall Street Journal.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Fini le Times Select?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les deux grands chantres américains du modèle payant sur Internet semblent en effet à la veille de tourner la page.&lt;br /&gt;Le New York Times étudierait la possibilité d’abandonner TimesSelect, sa zone payante lancée en 2005 qui regroupe les articles de ses principaux chroniqueurs, ses archives et sa section vidéo. Le quotidien comptait en avril dernier 225 000 abonnés en ligne qui déboursait entre 50 et 100 $ US par année. En rendant gratuite TimeSelect, le New York Times espère augmenter sensiblement le nombre de visiteurs et ainsi faire grimper ses revenus publicitaires.&lt;br /&gt;Le New York Times n’est pas le seul à jongler avec cette idée. The Economist a décidé cette année de rendre gratuite la consultation de la plupart de ses contenus, après avoir passé une dizaine d’années à la faire payer.&lt;br /&gt;Enfin, Rupert Murdoch, nouveau propriétaire du Wall Street Journal et serait déterminé à abandonner l’accès payant au site et les revenus de ses 931 000 abonnés au profit d’un modèle d’accès gratuit financé par les recettes publicitaires.&lt;br /&gt;Les revenus d’abonnement en ligne s’élèveront cette année à 65 M$ et les revenus publicitaires dans ces sections payantes à 75 M$. M. Murdoch estime que rendre le site du Wall Street Journal entièrement gratuit pourrait faire grimper ses revenus publicitaires à 375 M$ US soit 2,6 fois plus que ceux tirés actuellement de la section payante.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RuWAUaCiNsI/AAAAAAAAAFA/uMK1a2lmojI/s1600-h/timesselect:payant:gratuit.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RuWAUaCiNsI/AAAAAAAAAFA/uMK1a2lmojI/s320/timesselect:payant:gratuit.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108630440397387458" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;« Le fait que ces portails passent du payant au gratuit confirme que le modèle d’affaire Internet du gratuit financé par la publicité devient encore plus le modèle dominant », remarque James McQuivey, analyste de Forrester Research.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le tout gratuit pas pour tout de suite au Canada&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Au Canada, le tout gratuit reste encore minoritaire et quand le contenu est offert gratuitement, il demeure limité par rapport à ce qui se trouve dans les versions papier des journaux. Les tenants du payant, CTVglobemedia (The Globeandmail), CanWest Global Communications (The Gazette et Financial Post) et Le Devoir, quant à eux ne semblent pas vouloir pour le moment changer leur fusil d’épaule.&lt;br /&gt;« Les revenus publicitaires sur Internet ne sont pas assez importants pour que nous fassions le saut. Nous aurions plus à perdre qu’a gagner », dit Jean-Robert Sansfaçon, rédacteur en chef du Devoir, qui assure toutefois qu’il surveille avec intérêt les paris pris par les médias anglo-saxons.&lt;br /&gt;Le Devoir tout comme CTVglobemedia et Canwest font payer l’accès à plusieurs sections de leur site, dont celles de leurs chroniqueurs phares, sauf si l’internaute est aussi abonné à la version papier du journal.&lt;br /&gt;« La situation ici n’est pas comparable à celle aux États-Unis », confirme Daniel Giroux, secrétaire général du Centre d’études sur les médias de l’Université Laval. Les revenus publicitaires sur Internet sont plus élevés qu’auparavant, mais en proportion, ils ne sont pas aussi importants que ceux perçus aux États-Unis. « Les revenus publicitaires supplémentaires que glanerait un portail payant en offrant gratuitement tout son contenu ne compenseraient pas pour le moment la perte en revenus d’abonnement [il n’y aurait plus d’abonnement au journal papier ou à sa version électronique en .pdf] et en revenus publicitaires [une partie du lectorat papier migrant logiquement vers Internet, d’où baisse du lectorat et donc en bout de ligne des revenus publicitaires]»&lt;br /&gt;Les grands éditeurs canadiens de journaux devront toutefois bouger rapidement. « Leur lectorat augmente peu ou pas. De plus, les chaînes de télévision qui étaient déjà leur principal concurrent, font des avancées importantes sur Internet [la plateforme en pleine croissance] en offrant de plus en plus leur contenu télé dans leurs portails », ajoute M. Giroux. Quebecor est même aller plus loin en diffusant gratuitement et en continu TVA, Canal Argent et LCN sur Internet. « Je m’attends donc à ce que cela bouge bientôt dans ce secteur».&lt;br /&gt;Par exemple, que les journalistes des journaux papier fassent davantage de reportages vidéos et que davantage de leurs articles se retrouve sur Internet, ce qu’empêche bien souvent leur convention collective. L’actuel conflit entre Quebecor et ses journalistes du Journal du Québec pourrait d’ailleurs donner le ton dans le futur dans cette industrie, observe M. Giroux. Dans ses propositions, avant de décréter un lock-out, Quebecor a demandé à ses journalistes l’ajout de nouvelles tâches comme la prise de photos et d’extraits sonores ainsi que le tournage d’images ainsi que le droit de reprendre le contenu du Journal de Québec dans tous ses médias dont son portail Canoë.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Chiffre clés&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&gt; 62 milliards&lt;br /&gt;La publicité en ligne aux États-Unis aura une croissance de plus de 20% par année jusqu’en 2011, où elle atteindra un total de 62 milliards de dollars américains, selon Veronis Suhler Stevenson et PQ Media. Assez pour dépasser la publicité dans les journaux et magazines qui atteindra 60 G$US dans quatre ans.&lt;br /&gt;&gt; 2001&lt;br /&gt;Le débat du payant ou du tout gratuit financé par la publicité n’est pas nouveau sur Internet. Depuis 10 ans, il penche en faveur de l’un ou l’autre au gré de la conjoncture. En 2001, en pleine crise des technos, un grand nombre de portails Internet de journaux ont décrété la fin du tout gratuit. Avec la crise publicitaire, il fallait trouver d’autres sources de revenus, clamaient-ils. Mais voilà depuis 2005 les beaux jours, publicitaires on s’entend, sont de retour et on reparle du tout gratuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les portails payants de téléchargements de musique et de vidéo dans leurs dernières années selon Forrester&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;iTunes, Amazon Unbox, Movielink et les autres portails américains de vente de musique, de vidéos et de films en ligne ne feront pas long feu.&lt;br /&gt;Selon James McQuivey, analyste de Forrester Research, ces sites sont condamnés avec la popularité grandissante des portails gratuits de vidéos, des chaînes de télévision et même de films.&lt;br /&gt;Le début de la fin pour les portails payant commencera en 2008. Si le marché du téléchargement continuera de grossir cette année, la croissance se ralentira l’an prochain, pense M. McQuivey. Ce dernier estime que ces dernières années, seuls les «early adapters» et les accros du multimédia ont acheté du contenu et que c’est essentiellement eux qui alimentent la croissance de ce marché en 2007. Mais, le consommateur moyen lui n’a et ne fera pas le saut. Forrester estime que seulement 9 % des adultes américains ont payé pour des vidéos en ligne.&lt;br /&gt;Les récentes décisions de Google et de CNN semblent donner raison à M. McQuivey. Google avait tenté l’expérience de la vente et de location de contenus vidéo et de films. Elle vient d’y mettre fin. Lancée en janvier 2006, sa section vidéo cessera toute commercialisation et l’américaine concentrera tous ses efforts sur YouTube où tout le service gratuit est financé par la publicité. De son côté, la chaîne américaine CNN, a décrété en mai dernier que sa section payante, CNN Pipeline, offrirait désormais la diffusion gratuite de ses reportages.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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PHD.&lt;br /&gt;Leo et Choc, les deux héros de la plus récente campagne promotionnelle de la FLPQ ont envahi les jeux de plusieurs milliers de joueurs québécois jouant avec la console Xbox.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/Rtb-16CiNqI/AAAAAAAAAEw/57QWI_EHPVI/s1600-h/leoetchoc.png"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/Rtb-16CiNqI/AAAAAAAAAEw/57QWI_EHPVI/s320/leoetchoc.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5104547429737445026" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Touché et BBDO placeront pendant trois mois des annonces de Léo et Choc dans des affiches virtuelles présents dans une vingtaine de jeux tels que Need for Speed -un jeu de course-, Tony Hawk’s American Wasteland -un jeu de planche à roulette- et MLB 2K7, un jeu de baseball.&lt;br /&gt;« Les Québécois dont la console Xbox est connectée à Internet auront l’occasion pendant qu’ils parcourent virtuellement des circuits automobiles ou encore des terrains de baseball de voir les deux mascottes », remarque Yannick Manuri, stratége médias numériques chez phdIQ, la division numérique de Touché!phd.&lt;br /&gt;Leo et Choc, stars de la Xbox&lt;br /&gt;« Le jeu vidéo est une des plateformes populaires aujourd’hui auprès des 12-34 ans. Nous avons choisi d’y être présents au même titre qu’Internet », ajoute M. Manuri. Pour les publicités de Leo et Choc, on ne parle pas de publicités statiques placées durant la conception du jeu, mais de publicités dynamiques qui peuvent changer en tout temps.&lt;br /&gt;Pour réaliser ce joli coup publicitaire, l’entreprise de M. Manuri et BBDO ont fait affaire avec l’américaine Massive propriété depuis l’an dernier de Microsoft. Massive opére dans le marché en pleine croissance du «in-game advertising» ou publicités dynamiques insérables dans les jeux vidéos.&lt;br /&gt;Massive, comme d’autres entreprises spécialisées dans ce domaine, joue l’intermédiaire entre éditeurs de jeux et annonceurs. Elle s’entend avec les éditeurs pour que ces derniers prévoient durant la conception du jeu des emplacements consacrés à un affichage publicitaire dynamique. Grâce à sa technologie web, Massive se charge ensuite après la commercialisation du jeu d’exploiter ses espaces en y plaçant dynamiquement des annonces. Massive reverse enfin aux éditeurs une partie des revenus publicitaires tirés des contrats avec des annonceurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/Rtb-2KCiNrI/AAAAAAAAAE4/lqRCKTuk6Is/s1600-h/leoetchoc2.png"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/Rtb-2KCiNrI/AAAAAAAAAE4/lqRCKTuk6Is/s320/leoetchoc2.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5104547434032412338" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La technologie actuelle utilisée dans le «in game advertising» permet de cibler la diffusion des annonces. « Ils sont par exemple capables de placer des publicités en fonction du lieu de résidence du joueur », note M. Manuri, une condition importante pour un annonceur québécois qui cherche à rejoindre un public ciblé dans la province. Les publicités Leo et Choc ne seront visibles que par des «gamers» québécois. Un joueur de Vancouver verra d’autres annonces. Enfin, après les trois mois de campagne Leo et Choc, un autre annonceur qui se sera entendu avec Massive pourra occuper ses espaces. Comme dans la vraie vie quoi!&lt;br /&gt;Un eldorado en devenir&lt;br /&gt;La publicité interactive intégrée dans les jeux vidéo est en plein boum. Les dépenses publicitaires devraient être multipliées par cinq d’ici 2012 dépassant les deux milliards de dollars américains selon la société de recherche américaine Parks Associates. Entre 60 et 75 % de ses revenus proviendraient de la publicité dynamique.&lt;br /&gt;Ces perspectives de croissance ont récemment attiré les convoitises. Google, l’ogre en devenir de la publicité numérique, a acheté Adscape Media, un spécialiste du secteur. Quelques mois auparavant, Microsoft avalait pour plusieurs centaines de millions de dollars américains le pionnier dans le domaine Massive. Enfin en juillet, un pool de capitals risqueurs dont Peacock Equity cofondée par GE et NBC Universal, KTB Ventures et Intel Capital enfin, investissait 25 M$ dans IGA Worldwide, un autre spécialiste américain de la publicité interactive dans les jeux vidéo.&lt;br /&gt;« Ces jeux représentent une plateforme publicitaire très attractive, dit Justin Townsend, président d’IGA. En plus d’être populaire auprès des 12-34 ans, cette plateforme garantit aux annonceurs de pouvoir diffuser leur message dans un environnement captif. »&lt;br /&gt;Aux États-Unis, en 2006, selon la société de recherche Nielsen Interactive Entertainment, 35 % des joueurs avouaient que les publicités dans les jeux les aidaient à acheter des produits. Un quart des joueurs actifs avaient remarqué les publicités et 72 % des «pures gamers» estimaient que l’insertion de publicités contextuelles rendait le jeu  encore plus réaliste.&lt;br /&gt;Des limites toutefois&lt;br /&gt;Le marché du «in-game advertising» est toutefois naissant, « il  a encore ses limites », reconnaît M. Townsend. Le nombre de jeux insérant des emplacements publicitaires dynamiques est encore faible. Massive par exemple s’est seulement entendue l’an dernier avec le leader du jeu vidéo dans le monde Electronic Arts pour que le développeur intégre des espaces publicitaires dynamiques dans ses jeux populaires. En mars, Massive était capable de diffuser des publicités dans une cinquantaine de jeux sur Xbox et Xbox 360. D’ici la fin de l’année, l’américaine prévoit toutefois augmenter ce nombre à 100. IGA prévoit atteindre ce même nombre et le doubler en 2008.&lt;br /&gt;La technologie utilisée permet aussi qu’une diffusion d’un seul type d’annonces. « La plupart des publicités placées dans les jeux le sont sur de simples affiches, des panneaux ou des tracts virtuels ce qui limite l’interactivité. Très peu sont des publicités vidéo, note M. Townsend. Ce dernier s’attend toutefois à ce que les choses changent vite. « D’ici trois ans, il va y avoir ait beaucoup de publicités vidéos. Ce format, estimons-nous, générera alors 25% de nos revenus. »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Une technologie plus ancienne, le Wi-Fi, n’a toutefois pas dit son dernier mot. Une nouvelle version qui promet des améliorations importantes, est en voie de finalisation et pourrait amener le Wi-Fi à des sommets.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Plus de débit et plus de portée&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le Wi-Fi est le nom populaire d’une technologie baptisée «barbarement» 802.11 par l’Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE). Elle est utilisée pour fournir des accès Internet sans fil dans les lieux publics et en entreprises et permet aux propriétaires d’appareils informatiques dotés de cette technologie -ordinateurs, téléphones, assistants personnels, consoles de jeux vidéo, etc.-&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/Rq8rs5JNlBI/AAAAAAAAAEo/jph8LKYH-dY/s1600-h/wifi.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/Rq8rs5JNlBI/AAAAAAAAAEo/jph8LKYH-dY/s320/wifi.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5093337753833018386" /&gt;&lt;/a&gt; de naviguer sur le web sans s’encombrer de câbles. Seul hic, si le débit offert par le Wi-Fi actuel est suffisant pour surfer, il ne suffit plus pour regarder sans fil des vidéo haute définition ou encore échanger de gros fichiers. « Ces applications tant chez les consommateurs que les entreprises sont de plus en plus populaires et la nouvelle norme du WiFi, le 802.11n va permettre au Wi-Fi de faire face à cette nouvelle réalité», dit Monica Paolini, présidente de Senza Fili Consulting, une société d’analyse en télécommunication de Seattle. Le 802.11n ou Wi-Fi n vient pallier plusieurs points faibles des versions antérieures. Il offre d’abord un plus grand débit de transmission, un débit maximum théorique cinq fois supérieur à la technologie Wi-Fi actuelle - le 802.11 g- (voir encadré). À terme, le Wi-Fi n doit permettre des débits maximum théoriques de 600 Mbit/s, soit plus de 10 fois plus que le maximum théorique de 54 Mbit/s offert par le 802.11g.&lt;br /&gt;« La nouvelle norme offre aussi une transmission du signal sans fil plus robuste et une portée améliorée», remarque Mme Paolini, jusqu’à 50 mètres en intérieur contre 30 m actuellement. Enfin, elle optimise la consommation électrique. Selon Intel,la technologie permet d’allonger l’autonomie de la batterie d’un ordinateur portable d’une heure.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Wi-Fi et Wimax, opposé ou complémentaire?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le Wi-Fi n’est pas mort. Qu’on se le dise! « Ceux qui prédisaient que le WiMax allait tout remplacer et que le Wi-Fi était condamné à disparaître sont revenus sur leur position », remarque Pierre Trudeau, chef des technologies chez Colubris Network, une entreprise lavaloise aujourd’hui aux mains d’intérêt américain. Colubris fabrique des routeurs et des commutateurs sans fil.&lt;br /&gt;C’est que le Wi-Fi a des atouts non négligeables. Son atout majeur: sa popularité. «Tout le monde le connaît, alors que le WiMax demeure une technologie d’initiés », remarque Mme Paolini.&lt;br /&gt;En 2006, environ 200 millions de puces Wi-Fi ont été vendues, représentant un total cumulé de 500 millions de puces selon la société de recherche ABI Research. Ces puces sont intégrées dans les équipements informatiques ou électroniques pour les rendre sans fil. Les ventes cumulées de puces Wi-Fi passeront la barre du milliard vers le milieu de l’année 2008.&lt;br /&gt;« Le WiMax pour sa part n’en est qu’à ses débuts. La technologie doit faire ses preuves. Elle est encore dispendieuse et peu ou pas d’équipements informatiques l’intègre », dit M. Trudeau.&lt;br /&gt;« Il n’y a pas compétitions entre le Wi-Fi et le Wimax comme certains ont voulu faire croire. Elles sont complémentaires: le Wi-Fi est idéal pour les réseaux sans fil locaux, le dernier kilomètre desservant les utilisateurs, et le WiMax est parfaits pour bâtir de vastes réseaux connectant entre eux les différents réseaux locaux », dit Mme Paolini.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Des équipementiers pressés&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Démarrés en 2003, les travaux de finalisation du Wi-Fi n devaient à l’origine se terminer à la mi-2007, mais l’IEEE, l’organisme normalisateur, traîne les pieds. Cette finalisation n’est désormais pas attendue avant avril 2009.&lt;br /&gt;Un délai trop long pour les fabricants de routeurs et de cartes sans fil qui n’ont pas hésité à commercialiser dès l’an dernier des premiers équipements à partir des premières ébauches de la future norme.&lt;br /&gt;« La demande est là et nous pensons que les ébauches ne seront pas trop différentes de la norme finale », dit M. Trudeau. Colubris, mais aussi Linksys, Belkin, D-Link et même Apple, Dell et Intel ont commencé à commercialiser des produits intégrant la technologie 802.11n.&lt;br /&gt;« La nouvelle puce d’Intel qui permet de rendre des appareils informatiques sans fil, le Centrino Santa-Rosa, intègre le wifi N. Le marché est prêt. Intel comme nous ne veut pas laisser passer l’occasion», ajoute M. Trudeau.&lt;br /&gt;Une récente étude de Kelton Research, une société américaine de recherche et de l’Alliance Wi-Fi confirme d’ailleurs les prédictions de M. Trudeau, en tout cas aux États-Unis. 78 % des consommateurs américains se disent intéressés par une mise à niveau de leur réseau Wi-Fi et 70 % d’entre eux estiment qu’ils utiliseraient plus d’applications multimédias, dont la vidéo, s’ils disposaient d’une connexion Wi-Fi plus rapide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le Wi-Fi pour les nuls&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Wi-Fi est le nom civilisé qui regroupe les différentes normes de réseau sans fil permettant d’offrir des accès Internet mobiles dans les entreprises et dans les lieux publics comme les aéroports ou les cafés. On distingue quatre grandes versions de Wi-Fi: La n bien sûr (présentée ci-contre), la a, la b et la g. Chaque version diffère par la vitesse de transmission et la portée offerte et la bande de fréquence utilisée. Le Wi-Fi a empreinte les ondes 5 GHz et offre des débits maximums théoriques de 54 Mb/s. La version b délivre des débits de 11 Mb/s et la version g de 54 Mb/s. Les normes 802.11 b comme g utilisent la bande de fréquence 2,4 GHz.&lt;br /&gt;Les vendeurs d’équipements aiment bien avancer de gros chiffres quand vient le temps de parler de débit. Or, comme je l’ai précisé un peu plus haut, les vitesses affichées sont des débits théoriques qui sont obtenues dans des conditions idéales. Plus la distance est grande entre l’utilisateur et la borne d’accès sans fil, plus les obstacles sont nombreux (mur, plafond, etc.) dans la zone couverte, plus il y a d’utilisateur dans cette zone et plus le débit offert en réalité diminue. Dans la vraie vie, il faut souvent diviser par trois et plus les vitesses affichées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Voilà ce que font Bell et Rogers depuis deux ans avec Inukshuk, une co-entreprise héritée d’acquisitions passées qui exploite le plus vaste réseau de télécommunication sans fil WiMax au monde.&lt;br /&gt;Dans l’industrie, on parle du mystère Inukshuk, car cette dernière et surtout le réseau qu’elle a mis en place utilise la technologie sans fil la plus prometteuse, mais demeure sous-exploitée par ces propriétaires.&lt;br /&gt;Plus fort que le cellulaire et le Wi-Fi&lt;br /&gt;« Le WiMax est une technologie très performante », dit Jon Arnold, consultant indépendant en télécommunications. Elle permet d’offrir des services d’accès Internet, de téléphonie et de télévision à des vitesses bien meilleures que celles fournies par les technologies cellulaires employés dans les téléphones sans fil et autres BlackBerry.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RoKjKNC2DDI/AAAAAAAAAEg/WNE2W3Gs_Rw/s1600-h/inukshuklogo.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RoKjKNC2DDI/AAAAAAAAAEg/WNE2W3Gs_Rw/s320/inukshuklogo.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5080802725322951730" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;« Elle offre aussi des débits de transmission de données bien supérieurs - et ce sur de plus grandes distances - à ceux fournis par le Wi-Fi, une technologie utilisée pour fournir des accès internet sans fil gratuits ou payants dans les lieux publics », ajoute l’analyste. Le WiMax d’Inukshuk a aussi l’avantage d’utiliser des fréquences protégées. Celles-ci sont censées assurer une communication de qualité et sécurisée, car elles ne peuvent pas être exploitées par tout le monde contrairement à ce qui se passe dans le Wi-Fi. Enfin, le WiMax bénéficie de l’appui massif de géants de la fabrication d’équipements et de composants électroniques comme Intel qui font tout pour imposer cette technologie sans fil.&lt;br /&gt;Ne pas se tirer une balle dans le pied&lt;br /&gt;Les entreprises qui utilisent ou prévoient utiliser le WiMax le font pour concurrencer les joueurs bien établis - c’est le cas de Clearwire aux États-Unis- ou encore pour se positionner comme leader d’une technologie appelée à remplacer les technologies cellulaires. L’opérateur sans fil Sprint par exemple prévoit investir plus de 2,8 G$ d’ici 2008 dans un réseau WiMax qui doit remplacer à terme son réseau actuel.&lt;br /&gt;Au Canada, c’est la montréalaise Microcell qui a saisi il y a quelques années le potentiel du WiMax. L’opérateur a créé Inukshuk et y a investi des millions notamment pour mettre la main sur des licences d’exploitation de télécommunications sans fil. Aux prises à des difficultés financières, elle a dû cependant jeter l’éponge et se vendre au plus offrant: Rogers Communications. &lt;br /&gt;Le joyau Inukshuk est désormais dans le giron de Rogers et de Bell, qui a racheté une entreprise américaine NR Communications qui avaient des parts dans Inukshuk. Depuis, Rogers et Bell ont lancé deux services; Rogers Yahoo! Nomade et Sympatico Haute vitesse Nomade, mais n’ont rien pour en faire activement la promotion. « Nous étions excités à l’idée de voir arriver une vraie alternative aux services des opérateurs traditionnels. Mais en bout de ligne, rien seulement des excuses », remarque Iain Grant, analyste en télécom chez SeaBoard Group.&lt;br /&gt;Chez Bell, les prix des services Sympatico haute vitesse Nomade sont outrageusement élevés. Ils sont même présentés dans un site Internet distinct du portail principal de l’opérateur et demeurent sous médiatisés. « On peut acheter le service chez Bell, mais ses représentants à la clientèle font tout pour que l’on choisisse l’accès Internet traditionnel », note M. Grant.&lt;br /&gt;Les choses pourraient changer&lt;br /&gt;Interrogé par LES AFFAIRES, Charlotte Burke, première vice-présidente services Internet de Bell, promet que les choses vont changer. « Ces services seront mieux «marketés». Nous allons être plus agressifs au niveau marketing », dit-elle. Mme Burke dit toutefois que ces services demeureront présentés aux consommateurs comme un second choix, « comme un deuxième accès Internet complémentaire à l’accès Internet traditionnel. »&lt;br /&gt;C’est chez Rogers qu’il semble y avoir davantage de volonté de ne plus dormir sur une mine d’or. « Inukshuk nous ouvre les portes de marchés dans lesquels nous étions peu présents faute de posséder un réseau étendu », reconnaît Dave Robinson, vice-président, développement des affaires chez Rogers&lt;br /&gt;Rogers est peu présent dans le marché de l’internet au Québec. Elle entend utiliser aujourd’hui Inukshuk pour percer dans la province comme le montre son nouveau combo Internet haute vitesse sans fil, téléphonie résidentielle et sans fil pour 65 $ par mois. C’est quasiment deux fois moins qu’un combo similaire chez Vidéotron.&lt;br /&gt;« Je ne pense toutefois pas que Bell et Rogers fassent tout pour exploiter à fond Inukshuk. Elles préfèrent freiner le développement et l’utilisation d’une technologie qui est susceptible de concurrencer leur lucratif marché du sans-fil », dit M. Arnold. Ce dernier pense qu’Industrie Canada et le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) devraient se pencher plus sérieusement sur le dossier et forcer Bell et Rogers à louer leur réseau Inukshuk à moindres frais à d’autres opérateurs.&lt;br /&gt;« Hydro One Telecom aurait pu utiliser Inukshuk pour lancer son service sans fil à Toronto au lieu d’investir pour construire son propre réseau », reconnaît M. Arnold. De nouveaux joueurs comme Nomade Telecom/Radioactif pourraient s’en servir pour accélérer leur déploiement.&lt;br /&gt;« L’ouverture du réseau d’Inukshuk pourrait stimuler la concurrence et être favorable aux consommateurs », ajoute M. Arnold.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encadré: Inushuk au coeur d’une tourmente judiciaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce mystérieux dossier Inukshuk, tout se joue en coulisse comme le montre d’ailleurs la récente surenchère judiciaire autour de cette entreprise. En avril, Unique Broadband Solutions (UBS), une entreprise ontarienne de télécommunication qui a mis la main il y a quelques années sur la montréalaise Look Communications, a décidé de poursuivre Bell Canada et Rogers Communications à propos d’Inukshuk.&lt;br /&gt;UBS/Look a entamé en 2004 une poursuite judiciaire contre les anciens propriétaires d’Inukshuk: Microcell et ses divisions Microcell Télécommunications, Microcell Solutions et Allstream, pour bris de contrat, abus de confiance et non-respect d’une obligation financière à propos de la détention et de l’utilisation d’une partie des fréquences octroyés par la licence de télécommunications sans fil obtenu d’Industrie Canada par Inukshuk.&lt;br /&gt;Comme Bell et Rogers sont devenus propriétaires d’Inukshuk, UBS a ajouté leurs noms à la poursuite intentée en 2004. UBS réclame de 160 M$ de dommages et intérêts ainsi qu’une injonction pour interdire l’utilisation d’un certain nombre de fréquences sans fil d’Inukshuk.&lt;br /&gt;Bell et Rogers ripostent&lt;br /&gt;Il n’en fallait pas plus à Bell et à Rogers pour réagir. Rogers a déposé des plaintes auprès de la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario concernant des déclarations des dirigeants d’UBS tenues durant l’assemblée annuelle des actionnaires de l’entreprise. Bell pour sa part a menacé de ne plus fournir des services nécessaires à la retransmission du contenu télévisuel et à Internet aux abonnés de Look, car cette dernière n’aurait pas payé ses factures. UBS/Look devrait 13 M$ et n’aurait pas effectué de paiement depuis mars 2006. Quelque 60 000 personnes sont concernées par cette bisbille au Québec et en Ontario.&lt;br /&gt;La balle est dans le camp du CRTC qui doit se pencher sur la validité de la manoeuvre de Bell. L’enjeu pourrait être plus grand puisque UBS/Look détient un actif de valeur, sa licence d’exploitation de télécommunications sans fil et de diffusion de vidéo et de signaux de télévision sans fil. Elle a récemment cherché un acheteur pour cette licence qui vaudrait 100 M$. Certains analystes pensent que Bell pourrait chercher à acculer Look à la faillite et racheter le tout pour une bouchée de pain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Le voilà servi. Deux entreprises, Nomade Telecom et Radioactif.com sont prêtes à reprendre le rôle du «vilain petit canard» laissé par Microcell, le créateur des services Fido, et déranger les grands de l’Internet haute vitesse et de la téléphonie fil et sans fil au Québec, ont appris LES AFFAIRES.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RnvQewOU91I/AAAAAAAAAEY/1zmxkwbltvA/s1600-h/logo-radioactif.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RnvQewOU91I/AAAAAAAAAEY/1zmxkwbltvA/s320/logo-radioactif.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5078882231550015314" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Nomade est un spécialiste de l’installation et de la gestion de réseaux sans fil et Radioactif.com offre à Montréal des services d’accès Internet. Les deux entreprises mettent actuellement la touche finale au déploiement de leur réseau de télécommunication qui sera opérationnel en août prochain et qui leur permettra d’offrir des services Internet haute vitesse sans fil et de téléphonie dans la métropole à des prix très compétitifs.&lt;br /&gt;Trois fois moins chers que Vidéotron&lt;br /&gt;« Notre réseau entièrement sans fil est fondé sur les technologies Wi-Fi et Wimax. Il couvrira en août tout le coeur du plateau Mont-Royal, explique Daniel Robichaud, président de Radioactif.com. Il s’étendra progressivement à d’autres quartiers et dans cinq ans, nous espérons rejoindre 88 % des ménages de l’île ».&lt;br /&gt;M. Robichaud est bien connu dans l’industrie montréalaise des TI pour avoir lancé plusieurs entreprises à succès comme Radioactif qui exploite aussi un portail internet populaire, Streamtheworld, un spécialiste des technologies de diffusion de vidéo sur Internet et Generation Flash, un concepteur de sites vendu récemment à Gesca. Son partenaire Luc Picard a fondé en 2005 Nomade Telecom. Cette dernière a déjà mené plusieurs contrats d’Internet sans fil en Europe pour l’opérateur danois Telia ou la britannique Vodafone.&lt;br /&gt;Les deux entrepreneurs ont réussi à lever 25 M$ pour l’implantation de leurs réseaux et des antennes de télécommunications et plusieurs autres millions pour la commercialisation de leurs services.&lt;br /&gt;En août, ils proposeront des forfaits d’Internet haute vitesse et/ou de téléphonie aux tarifs agressifs allant de 4,95 $ à 35,90$ par mois. Un combo Internet/téléphone fixe sans interurbain avec un contrat d’un an et incluant plusieurs services comme l’afficheur, l’appel en attente, etc. coûtent par exemple mensuellement 29,90 $. Ce prix n’inclut pas le coût d’acquisition des appareils (téléphones, modem et carte sans fil wifi), mais il permet de téléphoner sans fil à l’extérieur de sa résidence et dans la zone couverte par le réseau de Nomade/Radioactif.&lt;br /&gt;Par comparaison, Vidéotron offre un accès Internet haute vitesse à peine plus élevé (7 Mb/s), la téléphonie résidentielle avec cinq fonctions et 50 minutes de communications sans fil pour 106,55 $ par mois.&lt;br /&gt;Être son propre maître&lt;br /&gt;Mais comment font MM. Picard et Robichaud pour offrir des tarifs aussi bas?&lt;br /&gt;Ces derniers ont choisi de faire confiance aux nouvelles technologies basées sur le protocole Internet (IP) et les normes Wi-Fi et Wimax, qui permettent de déployer un réseau et des services de télécommunications à moindre frais, comme l’ont fait bon nombre d’entreprises en Europe et aux États-Unis.&lt;br /&gt;Ils ne doivent pas non plus payer une dîme à Industrie Canada pour de coûteuses licences d’exploitation de services de télécommunication, puisque leur réseau sans fil utilise des fréquences libres. Ils n’ont pas à se plier aux réglementations du CRTC, notamment au niveau de la permanence, de la qualité de leurs services et du respect de la confidentialité des communications, une obligation coûteuse pour les opérateurs traditionnels.&lt;br /&gt;Les technologies qu’ils utilisent leur permettent enfin de s’affranchir de la «tutelle » forcée de Bell et de Vidéotron. « J’offrais jusqu’à présent l’accès internet haute vitesse 5 Mb/s à 28,95$. Pour ce faire, je louais le réseau de Bell ce qui m’obligeait à lui reverser environ 20 $, dit M. Robichaud. J’ai décidé d’être mon propre maître et de bâtir mon réseau sans avoir de compte à rendre à personne ». Et surtout être suffisamment profitable pour devenir un acteur majeur, car après Montréal et si tout se passe bien, les deux entrepreneurs entendent partir à la conquête des autres villes du Québec et même du Canada.&lt;br /&gt;Rentable d’ici deux ans&lt;br /&gt;Les deux entrepreneurs ne sont pas fous et connaissent la concurrence à laquelle ils devront faire face. Ils visent donc petit et cible en priorité les « 18-44 ans déçus de Bell et de Vidéotron », possédant déjà un ordinateur muni de dispositif Wi-Fi dans les quartiers fortemement peuplés. Les deux entrepreneurs estiment pouvoir être rentable dès 2009. À la fin de leur déploiement de 5 ans, ils prévoient avoir séduit 54 000 abonnés.&lt;br /&gt;« Ce sont des chiffres conservateurs qui ne prennent pas en compte une autre partie de notre «business» », dit M. Robichaud.&lt;br /&gt;Car, outre fournir des services Internet aux consommateurs et aux entreprises, Nomade et Radioactif entendent également louer leur réseau sans fil à des entreprises publiques comme Hydro-Québec, la Ville de Montréal, etc, pour leur permettre d’automatiser et de rendre sans fil certaines de leurs opérations comme le processus de lecture des compteurs, l’exploitation de systèmes de caméras de surveillances, la gestion à distance des parcomètres, etc.&lt;br /&gt;MM. Robichaud et Picard entendent aussi louer leur réseau à tous les petits fournisseurs d’accès Internet et loueurs de réseaux «opprimés» par Bell et Vidéotron, voire à des entrepreneurs désirant exploiter leur propre service de téléphonie sans fil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encadré: Une concurrence qui ne se laissera pas faire&lt;br /&gt;Nomade/Radioactif se frottera à Vidéotron, Telus, Bell et Rogers. Ces deux dernières entreprises pourraient même devenir plus agressives avec les services de leur division Inukshuk.&lt;br /&gt;« Il y a de la place pour de la compétition bien sûr, remarque Iain Grant, analyste du Seaboard Group. Le problème est qu’actuellement dans l’offre d’accès internet et des applications IP, il y a une course à la vitesse ». Vidéotron et Bell investissent massivement pour disposer cette année et dans les trois prochaines années de réseaux pouvant délivrer une bande passante de 100 et même 300 Mb/s et ainsi proposer outre Internet et la téléphonie, d’autres services comme les jeux en ligne et la télédistribution par Internet - à la demande ou multiple- de chaînes de télévision TVA, Radio-Canada, etc.., de films de Sony, Paramounts, etc. en haute définition.&lt;br /&gt;« Si les consommateurs sont friands de tels services, cela pourrait être problématique pour quelqu’un qui offrirait encore du 5 Mb/s », ajoute M. Grant. D’autres technologies sans fil cellulaires, le 4G meilleures que le 3 G offert actuellement par Bell, Telus Mobilité et Rogers Sans fil, risque aussi de rendre les opérateurs de téléphonie sans fil traditionnels plus compétitifs.&lt;br /&gt;La concurrence du gratuit augmente&lt;br /&gt;Nomade/Radioactif devra aussi compter sur la multiplication des initiatives d’accès Internet sans fil gratuit comme celle d’Île sans fil à Montréal et Zap Québec dans la Vieille Capitale. D’autres entreprises comme iGotcha Media offrent aussi des accès gratuits dans les cafés, des restaurants en se finançant avec de la publicité.&lt;br /&gt;À la décharge de Nomade/Radioactif, ces initiatives ont certes le mérite d’être gratuites, mais elles demeurent limitées. L’internet d’Île sans fil présent dans plusieurs zones comme le village Gai, le Quartier Latin et une partie du boulevard Saint-Laurent, ne permet que de naviguer sans fournir les fonctionnalités intéressantes de cette plateforme: téléchargement, téléphonie par Internet, etc.&lt;br /&gt;Une chose est sûre toutefois. Les deux entrepreneurs n’auront pas à craindre les initiatives de la Ville de Montréal. Contrairement à ses homologues des grandes villes occidentales de la planète, l’administration du maire Tremblay n’envisage un tel projet qu’en....2025.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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M. Jackson n'est ni un éminent avocat de Wall Street, ni un gourou de la Silicon Valley et encore moins l'inventeur du iPod, un frère de Michael ou encore le réalisateur du Seigneur des anneaux.&lt;br /&gt;M. Jackson est seulement un petit actionnaire de Yahoo! et plus précisément le propriétaire de 45 actions de l'américaine (valeur : environ 1253 $US), mais ce dernier est devenu célèbre dans le petit monde du web en reprenant le rôle de David défiant Goliath.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Jackson est mécontent depuis plusieurs mois de la façon dont Yahoo! est géré, des médiocres performances du titre en bourse, des pertes de marché dans le secteur de la recherche en ligne au profit de Google notamment, des erreurs stratégiques de son P.D.G. et des compensations financières exagérées payées aux dirigeants. Pour ses 4 ans chez Yahoo!, Terry Semel a touché 258,29 M$US et ce sans compter ses 235 millions en stock-options non exercées. Pendant ce temps, Yahoo! a perdu du terrain face à Google et son titre stagne à 27-28$US depuis août 2004.&lt;br /&gt;M. Jackson a donc décidé de prendre le taureau par les cornes, mais n'ayant pas de gros moyens financiers, il a décidé de mener une campagne de lobbying sur Internet pour rallier les autres petits porteurs à sa lutte.&lt;br /&gt;Il a utilisé tous les outils du web 2.0, ce nouvel Internet où les internautes sont plus participatifs et non plus de simples spectateurs. Il a ouvert un blogue, donner de la voix (ou plutôt du clavier) dans de nombreux sites communautaires (Myspace, Digg, etc.), mis des vidéos sur Youtube, des photos sur Flickr. Sur son blogue, M. Jackson proposait notamment un plan stratégique pour redresser Yahoo! et pour que l'américaine demeure dans la course de la publicité sur Internet contre Microsoft mais surtout Google. Ce plan prévoyait entre autres le départ de M. Semel, CEO de Yahoo et de plusieurs autres hauts dirigeants.&lt;br /&gt;Et M. Jackson a réussi l'impossible. En deux mois, il est arrivé à réunir suffisamment d'actionnaires pour représenter pas moins de 2 millions d'actions de Yahoo!, à faire entendre sa voix et finalement avoir la tête de M. Semel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Récemment, lors de l'assemblée annuelle des actionnaires de Yahoo!,  le plan de M. Jackson a été présenté. Ses propositions (notamment la non-élection de plusieurs directeurs de Yahoo! dont M. Semel et l'indexation de son salaire en fonction des résultats financiers de Yahoo!) ne sont pas passées, mais ont reçu quand même un appui important (33-34% des votes).&lt;br /&gt;Ce n'était que partie remise pour M. Jackson et son groupe de mécontents. Hier, M. Semel a démissionné. Pour la petite histoire, il gardera toutefois un rôle de président, mais non-exécutif.  Son successeur est Jerry Yang, l'un des deux fondateurs de Yahoo ! avec David Filo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici son &lt;a href="http://breakoutperformance.blogspot.com/" target="_blank"&gt;blogue&lt;/a&gt; et sa vidéo:&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/jZqrIjsnbtM"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/jZqrIjsnbtM" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="350" width="425"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Il ne s’agit pas de tuyaux pour réussir à introduire des virus dans les ordinateurs de vos voisins et concurrents. Une campagne virale sur Internet est une technique de promotion marketing reposant sur une logique proche du bouche à oreille.&lt;br /&gt;Rappelez-vous «The Blair Witch Project». Produit pour 35 000 $US, le film a génèré 140 M$US de recettes grâce au site web crée par ses distributeurs, aux séquences vidéos diffusées dessus et surtout aux quelques 75 millions d’internautes qui ont visité le site et porté la bonne parole sur la toile.&lt;br /&gt;Dans une campagne virale, le but est le même qu’une campagne publicitaire traditionnelle -rejoindre le plus de gens possible -, mais la méthode de diffusion du message est différente. L’annonceur ou l’agence de publicité qui le représente se chargent de la diffusion initiale du message, mais ensuite ils laissent le soin aux internautes d’en être les vecteurs de propagation, en l’utilisant- on parle alors de marketing viral passif- ou bien en le recommandant à leurs connaissances (marketing viral actif).&lt;br /&gt;Les avantages d’une campagne virale sont économiques -la diffusion du message est gratuite-, mais aussi sociologiques. « Le consommateur d’aujourd’hui est moins sensible aux médias traditionnels et aux publicités qui sont diffusées. Il plébiscite davantage l’avis de son réseau social -collègues, amis, parents, etc.-, lequel tend à devenir sa première source d’information et son premier prescripteur d’achat. Le marketing viral apporte une réponse à cette immunisation croissante contre la publicité », écrit sur son blogue Olivier de Doncker d’Emakina Interactive Solutions, une société belge spécialisée dans le marketing interactif et le commerce électronique.&lt;br /&gt;Une campagne virale sur Internet ne s’improvise pas. Pour la réussir, il convient de:&lt;br /&gt;&gt; Définir avant tout la mécanique de la viralité. La stratégie varie selon que l’on opte pour un marketing viral actif ou passif.&lt;br /&gt;&gt; Définir dès le départ ses objectifs. Préciser si cette campagne sert à augmenter les ventes, faire connaître une marque, stimuler le trafic vers un site et quelle cible elle cherche à atteindre. Le contenu du message variera en fonction de ces objectifs.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RngNwwOU90I/AAAAAAAAAEQ/N-4eKzg42So/s1600-h/Image+1.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RngNwwOU90I/AAAAAAAAAEQ/N-4eKzg42So/s320/Image+1.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5077823711090112322" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&gt; Porter un effort certain sur la qualité du contenu (texte, photo, vidéos, etc.) diffusé. Les messages viraux les plus efficaces ont six points en commun: Ils sont uniques, n’ont jamais été vu jusqu’à présent. Ils sont divertissants et comportent souvent un effet de surprise. Ils ont une certaine utilité. Il font miroiter une récompense à ceux qui ont passé du temps à les lire, à les voir et les propager. « Ils distillent enfin un sentiment de confiance et d’échange équitable tant à l’expéditeur qu’à celui qui reçoit le message », écrit Joseph Carrabis, fondateur de NextStage Evolution, une société américaine qui vient de terminer une étude de deux ans sur les campagnes virales.&lt;br /&gt;&gt; « Pour que le message se diffuse sans effort, il est nécessaire de définir une masse suffisante de consommateurs à atteindre au départ », explique Jean-François Renaud co-directeur d’Adviso Conseil, une société montréalaise d’analyse et de stratégie web, qui a participé à la conception de la campagne virale de Cascades lancée cette semaine pour augmenter la notoriété de ses produits papiers (mouchoirs, papier hygiénique, etc.) &lt;a href="http://www.petitgestevert.ca"&gt;un petit geste vert&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;.&lt;br /&gt;Une entreprise qui fait une campagne virale doit posséder une liste de courriels de consommateurs à rejoindre, sinon elle devra se la créer. Pour cela, elle peut envoyer des courriels et répandre son message publicitaire dans les portails populaires et dans les sites où les consommateurs échangent du contenu: les blogs, les forums, les portails de photos et de vidéo (YouTube, Flickr, etc.). En cette ère de web 2.0, d’Internet participatif, il est important d’identifier les internautes -blogueurs/journalistes - qui jouent le rôle de leader d’opinion de la toile. Leurs dires ont du poids et suscitent en général un plus grand « buzz » chez les autres internautes.&lt;br /&gt;&gt; Changer fréquemment le message durant la campagne. « Le coeur du message reste le même. Il suffit juste de le changer pour que les internautes ressentent un changement et y prêtent à nouveau attention. », conseille M. Carrabis.&lt;br /&gt;&gt; Ne pas oublier de mesurer les résultats tout le long de la campagne. « On parle de campagne virale réussie quand on a rejoint entre 2 et 3 fois notre base de consommateurs de départ », dit M. Renaud.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Une bonne caméra numérique sert à filmer les films à l'écran et ensuite les distribuer illégalement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RmhRKQOU9yI/AAAAAAAAAEA/Ft7syiAghs4/s1600-h/523580265_b0406f204b.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RmhRKQOU9yI/AAAAAAAAAEA/Ft7syiAghs4/s320/523580265_b0406f204b.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5073394216828466978" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, interdire les caméras dans les cinémas ne me dérange pas beaucoup. Ce qui me dérange c'est que le premier ministre du Canada se dégonfle, s'écrase face à Arnold Schwarzenegger, l'ancien acteur et gouverneur de la Californie, pour de mauvaises raisons. (non, non, ce n'est pas parce que Terminator est plus imposant et que la Californie à elle seule est la 7e économie mondiale (juste devant le Canada 9e)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MM. Harper et Nicholson déposent un projet de loi parce selon l'Association canadienne des distributeurs de films (CMPDA) 40 à 50 % des films reproduits illégalement à l'aide de caméras numériques dans les salles de cinéma du monde proviendraient de Montréal.&lt;br /&gt;Rien que cela !&lt;br /&gt;Eh bien accrochez-vous, ces chiffres ne sont que pures affabulations. Ouï, oui, je sais, ils ont été repris par des journaux, mais bon chacun a sa propre éthique de travail. Moi, personnellement, je cherche toujours à vérifier les données.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, je disais que ces chiffres n'étaient que pures foutaises. Je m'explique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chiffres de la CMPDA proviennent en fait des États-Unis. En février, la 20th Century Fox et son président de la distribution Bruce Snyder disaient que « les «cinémas canadiens ont été la source durant l'année 2006 de presque 50 % des enregistrements illégaux en salle dans le monde. » (Notez canadiens pas montréalais).&lt;br /&gt;Apeurés par ces chiffres et surtout par la menace de ne plus envoyer des films 20th Century Fox au Canada, Ellis Jacob, le directeur de Cinéplex et l'Association des propriétaires de cinémas canadiens les ont alors repris et diffusé dans les journaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais voilà, ces chiffres ne seraient fondés sur aucune preuve solide selon &lt;a href="http://www.michaelgeist.ca"&gt;Michael Geist&lt;/a&gt;, un professeur de droit de l'Université d’Ottawa. Il relèverait davantage de la fiction en exagérant au passage les dommages économiques engendrés par un tel piratage.&lt;br /&gt;M. Geist remarque que les chiffres avancés par la Fox ne proviennent d'aucun organisme indépendant. Pis encore, il note que selon l'AT&amp;T Labs, qui a conduit en 2003 une des plus vastes études sur le piratage de films dans le monde, 77% des films piratés l'ont été par des insiders de l'industrie du film, des personnes qui ont accès à l'avance aux copies de films.&lt;br /&gt;Ce n'est pas tout. Selon les propres chiffres de la MPAA, diffusés en août dernier, l'organisme qui réunit les studios Paramount, Sony, Warner Bros, Metro-Goldwyn-Mayer, Universal, Walt Disney et 20th Century Fox, indiquait que seulement 179 films enregistrés en salle avaient servis à faire des DVD illégaux depuis 2004. Une goutte d'eau quand on pense qu'au cours de cette période, les studios américains ont distribué plus de 1 400 films.&lt;br /&gt;En se fiant à ces chiffres, calcule M. Geist, le Canada serait responsable non pas de 50 % mais de seulement 3 % des films pirates enregistrés en salle (vraisemblablement à un niveau comparable à celui d'autres pays occidentaux.)&lt;br /&gt;Toute une différence qui ne mérite peut-être pas une loi non?&lt;br /&gt;Mais, bon, les vins californiens sont tellement bons tout comme les Ducks d'Anaheim qui vont ratatiner les Sénateurs que l'on pardonne à Schwarzie de justifier son travail de governator.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, j'oubliais. La future loi de M. Harper, si elle est —à n'en pas douter- copiée sur celle des États-Unis, peut amener les fautifs à être condamnés à sept ans de prison. Au pays où des politiciens corrompus s'en sortent pour beaucoup moins que cela, permettez-moi d'en rire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Cette tendance baptisée web 2.0 se traduit par une évolution de l’interface des sites qui, grâce à l’Ajax, deviennent plus facilement manipulable et adaptable aux besoins de l’utilisateur.&lt;br /&gt;L’Ajax, une nouvelle méthode de développement de sites et d’applications Web et non pas le produit récurrent (photo ci-contre) ni le club de foot d'Amsterdam ou la ville ontarienne et encore moins le héros de la guerre de Troie, permet d’introduire davantage d’interactivité, des rafraîchissements partiels de pages et des fonctionnalités avancées comme celles de prendre un objet, de le déplacer et de le mettre dans une autre fenêtre (drag and drop en anglais).&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RmVynQOU9xI/AAAAAAAAAD4/mMVnItWxqWM/s1600-h/2006-01-05-ajax-irl.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RmVynQOU9xI/AAAAAAAAAD4/mMVnItWxqWM/s320/2006-01-05-ajax-irl.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5072586573998257938" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mais voilà, aussi pratique que puisse être l’Ajax, les concepteurs et propriétaires de site web qui seraient tenter de l’adopter doivent s’en méfier.&lt;br /&gt;&gt; « Ne pas utiliser Ajax pour faire tendance », conseille Jean-François Vigeant, expert en ergonomie Web pour Adviso Conseil. L’utilisation d’Ajax doit réellement permettre une productivité accrue tout en fournissant un niveau de confort supplémentaire à l’utilisateur.&lt;br /&gt;&gt; Une interface entièrement modulable peut perturber l’utilisateur. « A vouloir mettre en place des éléments déplaçables, on risque fournir une interface non homogène et ainsi aller à l’encontre des préceptes recommandés en ergonomie », indique Mathieu Collet, consultant ergonome dans l’excellent blogue de son entreprise SQLI Agency, un spécialiste français de l’ergonomie. « Il est nécessaire de guider au mieux l’utilisateur, lui offrir des feed-back immédiats sur les actions qu’il effectue.» Les feed-back doivent être visuel et textuel.&lt;br /&gt;&gt; Pour certaines fonctionnalités comme le «drag and drop», il faut mettre en place dans la rubrique «Aide» un tutoriel expliquant la cinématique de ce composant. Montrer l’impact d’un changement dans une section d’une page dans le reste du site peut-être également utile.&lt;br /&gt;&gt; L’utilisation d’Ajax n’est pas recommandée pour tous les sites. Il est particulièrement approprié dans le cas de formulaire en ligne, d’interface de traduction instantanée, de boutique en ligne utilisant le concept de panier, de pages d’accueil personnalisables ou encore pour des blocs d’informations actualisable instantanément.&lt;br /&gt;&gt; Les navigateurs de plusieurs internautes peuvent désactiver par défaut le JavaScript. Comme celui-ci est utilisé par l’Ajax, ces internautes ne pourront pas voir les applications ou certaines parties du site. Le site doit donc toujours être fonctionnel même si le JavaScript n’est pas activé dans le navigateur.&lt;br /&gt;&gt; L’utilisation d’Ajax pose des problèmes en matière de référencement. « Il faut donc s’assurer de ne pas cacher le contenu important au yeux des moteurs de recherche », dit M. Vigeant.&lt;br /&gt;&gt; L’utilisation d’Ajax peut avoir une incidence négative sur le nombre de pages vues par mois. Comme la page vue est encore utilisée comme mesure d’audience Internet, certains sites utilisant Ajax risquent de constater une chute de leur audience. Cela peut avoir des incidences négatives sur le niveau de revenus publicitaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Mesurer l’audience de son site programmé avec Ajax&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Nous ne sommes qu’au début de l’utilisation d’Ajax, mais déjà les problèmes surgissent. Plusieurs développeurs informatiques tentent d’apporter des solutions comme Stéphane Guérin, consultant québécois en commerce électronique et en marketing Internet et fondateur de Percute-Stratégie et Performance web.&lt;br /&gt;M. Guérin vient de développer un outil de mesure d’audience iMinR (www.iminr.com) qui serait adapté selon lui aux sites en AJAX. iMinR permet notamment d’enregistrer des statistiques web de plusieurs manières, avec un marqueur intégré aux pages web comme plusieurs outils sur le marché, avec un service web qui permet à n’importe quelle application informatique d’envoyer des données à iMinR et avec une fonction javascript -particuliérement utile avec Ajax- qui permet l’envoi de données de manière asynchrone. iMinR offre aussi un haut degré de personnalisation de son interface ce qui permet d’évaluer des aspects spécifiques d’un site. L’outil est offert en plusieurs versions. La version gratuite est adaptée aux petites sites et les versions payantes aux plus gros.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Comment éviter le pire? En bannissant les pratiques honnies, dont le «cloaking» ou les pages satellites (doorway), remarque Jean-Luc Halleux, président de la société informatique belge InternetOfficer, sur son site annuaire-info.com.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&gt; le cloaking :&lt;/span&gt; Cette technique consiste à présenter aux moteurs de recherche des pages différentes de celles affichées pour les internautes. Un site web «cloakée» est un site dont les pages existent en deux versions : une destinée aux outils de détections/robots des moteurs de recherche -les fameuses spiders- et une autre destinée à l’utilisateur final.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&gt; Les pages satellites:&lt;/span&gt; Ces pages ont pour but de donner au site Internet le maximum de visibilité dans les moteurs de recherche en multipliant le nombre de pages indexées atteignant les premières places dans les listes de résultats de recherche. Créer une page satellite consiste à réaliser une page spéciale qui redirige par la suite l’internaute vers les «vraies» pages du site. Horribles visuellement parlant, elles sont optimisées pour un moteur de recherche en contenant dans leur code source hmtl et dans le texte diffusé à l’écran un nombre important de déclinaisons des mots-clés les plus susceptibles d’attirer des visiteurs. Elles sont en général conçues pour un mot clé et un moteur ou un groupe de moteurs.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&gt; Les sites miroirs.&lt;/span&gt; Ce sont des copies conformes du site principal dupliqué sur un ou plusieurs noms de domaine différents pour multiplier la présence du site dans Google et autre et ainsi augmenter son trafic.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres pratiques peuvent enfin conduire à la désindexation comme l’utilisation de ferme de liens (link farm) des pages hébergeant des listes d’hyperliens vers tous les sites que l’on cherche à promouvoir. Le nombre de liens redirigeant vers un site contribue à la popularité de ce site auprès des moteurs de recherche qui sont alors plus enclins à mieux les classer.&lt;br /&gt;Un webmestre peu scrupuleux aimant vivre dangereusement peut aussi tenter de dissimuler dans ses pages des termes, du texte ou des liens comportant des mots comme sexe, piratage, timberlake, etc., peu en rapport avec le contenu de ses pages, mais au demeurant fort recherchés par les internautes. Ces termes, textes ou liens sont inscrits à répétition sur le site et sont dissimulés grâce à plusieurs techniques dont la plus simple consiste à les écrire avec la même couleur que celle utilisé par la page de fond du site ou encore en utilisant une taille de police de caractères très petite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le Truc de la Semaine:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Pour éviter de se faire pièger, mieux vaut lire les guide d’instructions (guidelines) publiés par les moteurs de recherche. Celui de Google est accessible &lt;a href="http://www.google.fr/support/webmasters/bin/answer.py?answer=35769"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Fusionnera-t-elle avec Telus? C’est le débat de l’heure dans les télécommunications canadiennes et les analyses financières et fiscales n’ont pas manqué de fuser.&lt;br /&gt;Pourtant, personne ne s’est vraiment intéressé aux impacts de ces scénarios -s’ils se concrétisent- sur les employés, les clients, les fournisseurs et les concurrents des deux entreprises. Quatre analystes en télécommunication se sont prêtés au jeu des spéculations et ont dressé une liste d’impacts possibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RlRL2slKqcI/AAAAAAAAADg/iTcxJuxDobs/s1600-h/Bell+Castor.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RlRL2slKqcI/AAAAAAAAADg/iTcxJuxDobs/s320/Bell+Castor.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5067758883750717890" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Scénario 1: BCE est achetée par plusieurs Fonds d’investissement américains et canadiens, Kohlberg Kravis Roberts, la Caisse de dépôt et placement du Québec, Teachers’, etc.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ces acheteurs veulent faire un coup d’argent et vendre d’ici 5 à 10 ans l’entreprise à un meilleur prix que ce qu’ils vont payer aujourd’hui », explique Eamon Hoey d’Hoey Associates. « Comme ces derniers ne sont pas tombés de la dernière pluie, ils vont en faire un joueur compétitif qui va offrir des services plus attractifs. » Cela stimulera le marché et sera en bout de ligne profitable pour les consommateurs. Et comment vont-ils faire cela? « Ils vont remuer -ils n’auront pas le choix- la tour d’ivoire dans laquelle se trouve l’équipe de direction, changer leur approche en la focalisant davantage sur les consommateurs et remonter le moral des employés particulièrement bas et les remotiver », ajoute M. Hoey.&lt;br /&gt;Ces acheteurs vont aussi investir dans BCE. « Ils n’achètent pas pour maintenir le statu quo. Je m’attends à ce qu’ils injectent massivement de l’argent- près de 15 G$ en cinq ans aurait de l’allure- pour améliorer véritablement le réseau de l’entreprise », pense Iain Grant, analyste du SeaBoard Group. Ces investissements proviendraient en partie de la vente d’activités non essentielles comme CTVGlobemedia, le Fonds de revenus Bell Alliant Communications régionales, Clearwire, Terrestar Networks. Leurs ventes permettraient d’obtenir 4,1 G$ selon UBS Securities.&lt;br /&gt;Outre faire de Bell une entreprise plus compétitive et davantage valorisée, ces investissements permettront à l’opérateur « d’offrir des services vraiment innovants », estime M. Grant.&lt;br /&gt;Le nouveau BCE proposera la très haute vitesse (près de 400 Mb/s), la télévision IP haute définition et la téléphonie IP fixe et sans fil de 4e génération et toutes les fonctionnalités interactives qui viennent avec: la diffusion simultanée de plusieurs émissions sur un même écran de télévision, des fonctionnalités poussées de surveillance et de contrôle à distance et par Internet de son entreprise et de sa résidence, plus d’applications de jeux à multiples participants, etc. Ces services vont changer la donne particulièrement au Québec où Vidéotron possède un avantage technologique certain et se repose sur ses lauriers.&lt;br /&gt;À court terme, les consommateurs devront toutefois patienter et les compétiteurs peuvent souffler. « Cela va prendre cinq ans pour transformer BCE », estime M. Hoey. Pire, à court terme, cette privatisation représentera une distraction pour l’opérateur ce qui retardera la baisse de prix en téléphonie locale prévue par Maxime Bernier, ministre de l’Industrie et grand maître d’oeuvre de la déréglementation dans ce secteur.&lt;br /&gt;« Les dirigeants de BCE seront focalisés sur des questions financières, craint Roberta Fox, présidente de Fox Group Telecom Consulting. Ils seront moins portés à faire des propositions intéressantes en matière de prix et de services comme la déréglementation leur permet désormais. Les concurrents ne sentiront pas donc de pression et ne vont pas casser leur prix. »&lt;br /&gt;M. Fox craint aussi une baisse du service à court terme. « Les acheteurs potentiels vont faire le ménage dans les effectifs surtout au niveau des services de première ligne en lien avec le public. » Ces licenciements risquent d’être plus nombreux au Québec « surtout si la Caisse de dépôt et placement n’est pas dans le groupe d’acheteurs et que le siège social déménage à Toronto », croit Erick Morin d’EMC Consultants. Ce déménagement aurait également des conséquences à plus long terme sur les fournisseurs québécois de services. « Quand un siège social déménage, c’est le centre décisionnel qui part, dit M. Morin. Il était déjà difficile pour un entrepreneur d’approcher Bell, alors imaginez cogner aux portes d’un Bell torontois.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RlRMcslKqdI/AAAAAAAAADo/taGtQK0AlsI/s1600-h/Telus.png"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RlRMcslKqdI/AAAAAAAAADo/taGtQK0AlsI/s320/Telus.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5067759536585746898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Scénario 2: BCE fusionne avec TELUS.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;« La pire chose qui pourrait arriver », estime M.Grant. Bell et Telus sont déjà des gros joueurs. Les deux réunis feront davantage pression sur le gouvernement pour imposer leur point de vue.&lt;br /&gt;Cette fusion signifierait également la disparition d’un joueur dans plusieurs marchés, « ce qui serait mauvais, le consommateur étant mieux servi par la diversité des fournisseurs », rappele M. Grant. Au Québec, Bell et Telus sont en concurrence direct dans le sans fil et dans les grandes solutions téléphoniques/internet pour entreprises. Les impacts seront particulièrement forts dans ces deux secteurs. Ils seront moins importants dans les autres marchés, ceux des services résidentiels Internet, de télévision et de téléphonie locale.&lt;br /&gt;« Une fusion pourrait même être bénéfique pour les consommateurs de ces services en région », pense M. Morin. « Un plus gros joueur peut assumer davantage les coûts de modernisation du réseau et amener en région des services comme une simple haute vitesse à des prix raisonnables ce qui n’est pas le cas actuellement.» &lt;br /&gt;Qui dit fusion, dit licenciements. Ces derniers seront plus importants que dans le scénario 1, quelque 6 000 personnes dont 1 500 au Québec selon M. Grant. « Les plus touchés seront ceux qui occupent des postes administratifs et de gestion. »&lt;br /&gt;Cette fusion aura des effets négatifs sur les fournisseurs de services. « Une plus grosse entreprise ne signifie pas plus de contrats, au contraire », dit M. Morin. « Au niveau publicitaire, ce sera moins de dépenses. Les régies qui travaillent avec Bell et Telus et ceux qui vivent des annonces en pâtiront », assure le consultant.&lt;br /&gt;Les deux entreprises élimineront des bureaux et des magasins ce qui aura des impacts sur les propriétaires d’immeubles et les commerces alentour « et entraînera une dégradation de la qualité du service à la clientéle», prédit Mme Fox.&lt;br /&gt;Tout ne sera pas complètement sombre. « Avec l’arrivée de Telus, Bell va disposer d’une équipe de direction compétente qui connaît «la business», dit M. Hoey. Cela devrait aider la division Bell de ce futur géant d’être plus compétitive en moins de temps - 3 ans au lieu de 5- que dans le scénario 1 »&lt;br /&gt;Les entreprises ayant des bureaux dans l’Est et l’Ouest canadien pourraient bénéficier d’une fusion, estime M. Fox. Faire affaire qu’avec une entreprise a ses avantages: « une seule facture téléphonique, un seul contrat, un seul service à la clientèle, un seul site Internet avec qui «dealer», et donc en bout de ligne des économies en temps et en argent », dit-elle. Une fusion peut permettre d’obtenir une baisse des coûts en télécoms « Le volume de service payé à une seule compagnie sera plus élevé. L’entreprise obtiendra donc des rabais de volume plus intéressants notamment au niveau des appels interurbains et des services de données. » Une seule entreprise propriétaire de réseaux dans quatre provinces offrira enfin des offres groupées dans ces territoires « ce qui n’est pas le cas actuellement » et un plus grand nombre de produits et d’applications.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Pourtant, un tel référencement a une grande influence sur le trafic et l’achalandage.&lt;br /&gt;SEOmoz, un spécialiste de l’optimisation des sites en vue d’améliorer le référencement dans les moteurs de recherche (Search Engine Optimization ou SEO), a dévoilé au début du mois, une série de facteurs influant positivement et négativement ce référencement. Ces facteurs dont les principaux sont présentés ci-dessous, sont le fruit de la réflexion de 67 spécialistes de SEO dans le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Top 5 des facteurs favorisant un bon référencement&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RkiB6XBjLDI/AAAAAAAAADY/BMyJjwdjTTc/s1600-h/referencement-6.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RkiB6XBjLDI/AAAAAAAAADY/BMyJjwdjTTc/s320/referencement-6.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5064440620591033394" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&gt;1: La présence dans la balise «Title» des mots-clefs censés être tapés par les internautes dans les moteurs de recherche. Cette balise est identifiée dans le code HTML du site par les deux identifiants title et /title. Le contenu placé dans cette balise - les mots clefs et les phrases caractérisant le site- est écrit lors de sa programmation et de sa conception. Il peut toutefois être modifié en tout temps. « Le choix de mauvais mots et de mauvaises phrases entre ces deux balises ruinent la réputation d’une page », rappelle Russ Jones, chef de la technologie chez Virante, un spécialiste du marketing Internet.&lt;br /&gt;&gt;2: Le nombre d’hyperliens externes en provenance de portails et/ou blogues importants (CNN, Le Monde, TechCrunch, etc.) pointant vers le site. Chez Google, cette importance se reflète dans le fameux PageRank. Ce nombre d’hyperliens dépend de la pertinence du contenu du site et de sa popularité auprès des éditeurs de contenus, des journalistes et des blogueurs des portails majeurs qui acceptent de mettre des hyperliens dans leurs pages.&lt;br /&gt;&gt;3: La pertinence du texte rattaché aux liens externes pointant vers le site. Ce texte (Anchor Text of Inbound Links) doit comporter les bons mots clefs.&lt;br /&gt;&gt;4: L’importance et la qualité des hyperliens internes pointant vers la page devant être référencée.&lt;br /&gt;&gt;5: L’âge du site. Cet âge n’est pas calculé à partir de la date d’enregistrement du nom de domaine auprès d’un registraire, mais quand le moteur de recherche a indexé le contenu du site en question. Plus un site est vieux, mieux c’est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Top 5 des facteurs nuisant à un bon référencement&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&gt;1: L’inaccessibilité des serveurs hébergeant le site aux logiciels de surveillance (les bots/spiders) des moteurs de recherche. Une inaccessibilité fréquente de 48 heures et plus fait chuter rapidement le site dans le classement -le fameux index- des moteurs de recherche. « Quand on a pas un bon hébergeur, cela signifie en général que le site n’est pas bon non plus », dit Todd Malicoat, consultant en marketing Internet.&lt;br /&gt;&gt;2: La duplication exact de son contenu sur Internet. Si le contenu de votre site est marqué par le moteur de recherche comme du contenu dupliqué, cela peut être très négatif. La duplication fausse aussi le positionnement du site dans les pages de résultats, le site dupliquant votre contenu pouvant être mieux classé.&lt;br /&gt;&gt;3: La présence d’un grand nombre d’hyperliens pointant vers votre site en provenance de portails jugés mauvais par le moteur de recherche ou encore identifié comme des portails de pourriels.&lt;br /&gt;&gt;4: La participation à des réseaux d’échanges payants d’hyperliens.&lt;br /&gt;&gt;5: L’utilisation du même contenu dans les balises title et les meta-balises de toutes les pages du site. Cela réduit les possibilités d’un bon positionnement. Les meta-balises sont les lignes placées dans le code HTML de la page et identifiés par l’identifiant meta .... . « Chaque page du site doit toujours avoir une balise title différente », croît Rae Hoffman, consultant en SEO.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Outil de la semaine: Un guide pour débutant&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Vous n’êtes pas familier avec le Search Engine Optimization, voici donc un guide détaillé de cette pratique de plus en plus en vogue. Le guide n’est disponible qu’en anglais, mais il est offert gratuitement à l’adresse &lt;a href="http://www.seomoz.org/article/beginners-1-page"&gt;sur ce site&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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La page vue, l’une des deux données prises en compte pour évaluer la popularité d’un site et calculer les prix chargés aux annonceurs, serait de moins en moins pertinente. À qui la faute? À l’Ajax.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ajax fausse la donne&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Vous aurez compris qu’il ne s’agit ni du roi de Salamine et héros de la guerre de Troie, ni du club de soccer d’Amsterdam et encore moins de la marque de récurrent ou de la ville ontarienne. L’Ajax (voir encadré) désigne une nouvelle méthode informatique de développement d’applications et de pages web. De plus en plus de sites comme Yahoo! ou des portails populaires de vidéo et de messagerie utilisent l’Ajax pour proposer à leurs visiteurs des pages plus interactives et plus dynamiques.&lt;br /&gt;Mais voilà, l’Ajax que l’on associe au nouvel Internet qu’est le web 2.0, modifie la méthode par laquelle les pages s’affichent ou sont rafraîchies. « Le contenu d’un site Internet utilisant l’Ajax peut être mis à jour sans qu’aucune nouvelle page soit chargée [et donc vues] et sans qu’aucun outil de statistiques web n’enregistre de changement », dit Jean François Renaud, analyste chez Adviso Conseil. Les webmestres adoptant l’Ajax pour développer les nouvelles versions de leurs sites voient donc le nombre de pages vues diminuer par rapport à celui obtenu avec leurs anciens sites.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Une gifle pour Yahoo!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C’est ce qu’a constaté récemment Yahoo! En novembre dernier, l’américaine s’est fait coiffé au poteau par Fox Interactive Media -qui exploite MySpace- au classement des sites les plus populaires aux États-Unis.&lt;br /&gt;Selon comScore Media Metrix, Fox dépassait le portail Yahoo! (et tous les sites qui y sont rattachés) en terme de pages vues avec 39,5 milliards de pages vues par rapport 38,1 milliards pour Yahoo! Cette dernière demeure toutefois numéro un si l’on se fie au nombre de visiteurs uniques par mois, Fox se contentant de la sixième place.&lt;br /&gt;« Dans la nouvelle version de notre site Yahoo! Maps, par exemple, l’Ajax nous permet d’offrir aux visiteurs la possibilité de saisir et de bouger des cartes, zoomer en avant et en arrière sans attendre que de nouvelles pages soient chargées, expliquait à l’époque sur le blogue corporatif de Yahoo! Peter Daboll, responsable recherche marchés globaux de l’américaine. Ces nouvelles fonctionnalités offrent une nouvelle expérience aux utilisateurs, mais ne se traduisent que par une seule page vue pour Yahoo! « Comme nos visiteurs nous ont dit qu’ils préféraient le nouveau site, il appert que mesurer les pages vues [et faire en sorte que leur nombre soit le plus élevé possible] est donc moins important pour nous aujourd’hui », ajoutait M. Daboll. Ce dernier précisait toutefois que « ce n’est pas parce que la mesure des pages vues a été une donnée clef depuis dix ans qu’elle est forcément la meilleure aujourd’hui.»&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;De nouveaux métriques en vue&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’appel aux changements de M. Daboll a été entendu. Il y a quelques semaines, comScore Media Metrix, l’une des plus importantes sociétés de mesure d’audience Internet, a décidé d’introduire de nouveaux métriques basées non plus sur la page vue, mais plutôt sur la visite.&lt;br /&gt;« Il était important d’instaurer de nouvelle méthodologie pour mieux refléter les évolutions du web », explique aux AFFAIRES Brent Bernie, président de comScore Canada.&lt;br /&gt;La visite se définit comme le nombre de fois qu’un internaute revient sur le site après un intervalle d’au moins une demi-heure. ComScore va désormais mesurer -en plus du nombre de visiteurs uniques par mois comme auparavant- trois valeurs: le nombre moyen de minutes par visite, le nombre moyen de visite par jour et le nombre moyen de visites par visiteurs.&lt;br /&gt;« Les visiteurs uniques et le nombre moyen de visites par visiteur en un mois représentent une combinaison efficace pour calculer l’audience et la popularité d’un site », estime M. Bernie.&lt;br /&gt;Au Québec et au Canada français, l’utilisation de ces nouveaux métriques change passablement l’un des deux classements de popularité effectué par comScore, comme le montrent les deux tableaux ci-contre réalisés à partir de données jamais publiées par l’entreprise de mesure.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RizxJWUi5SI/AAAAAAAAADQ/-lcUYoX5vE0/s1600-h/Ajax:Impact+achalandage+canada.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RizxJWUi5SI/AAAAAAAAADQ/-lcUYoX5vE0/s400/Ajax:Impact+achalandage+canada.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5056681624543094050" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs sites populaires par le passé auprès des francophones canadiens dégringolent au classement. Les sites de Canoë/Quebecor passe du troisième au cinquième rang. LesPAC.com, le site des petites annonces, DoYouLookGood.com, le site de rencontre en ligne et les sites de La Presse disparaissent du top 10. Selon la nouvelle logique de mesure d’audience, ces sites sont moins populaires. Les annonceurs pourraient donc demander à ce que les prix chargés soient revus à la baisse.&lt;br /&gt;Pour l’heure, seule ComScore a fait des changements. Mais Nielsen/NetRatings, l’une des autres grandes sociétés de mesure d’audience sur Internet, prévoit introduire en juin prochain un nouveau métrique, la durée totale passée sur un site, et mettre moins d’emphase dans ses rapports d’audience sur le nombre de pages vues. L’Interactive Advertising Bureau prévoit quant à lui émettre dans les prochaines semaines ses directives concernant l’Ajax.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ajax en quelques mots&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;AJAX ou Asynchronous JavaScript And XML est un acronyme désignant une méthode informatique de développement d’applications Internet et d’un nouveau type de page web. AJAX n’est pas une technologie en soi, mais un terme qui évoque l’utilisation conjointe d’un ensemble de langages et de technologies couramment utilisées sur le Web : le HTML et le CSS pour organiser la présentation de l’information, le Javascript, le DOM, le XML, l’XSLT et le XMLHttpRequest pour la manipulation, l’interaction et l’échange de données avec le serveur sur lequel est hébergé le site ou l’application. Ajax permet de produire des contenus Internet plus interactifs et plus dynamiques.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Ceux qui espérent que cette arrivée chamboulera le marché et fera baisser les prix de téléphonie seront toutefois déçus.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Une offre téléphonique ordinaire....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Amp’d ne vient pas ici pour tout rafler en cassant les prix, mais pour s’imposer dans un marché niche: celui des 35 ans et moins qui sont friands de contenu -musique, jeux, clips vidéos, télévision en continu- et sont prêts à payer substantiellement pour y avoir accès sur leurs sans fil. « Notre marque de commerce n’a jamais été associée à des bas prix », reconnaît d’ailleurs Chris Houston, président d’Amp’d Mobile Canada qui a débuté ses activités le 14 mars dernier. « Nous sommes davantage une compagnie de contenu et de divertissement mobile plutôt qu’un opérateur de téléphonie grand public », ajoute-t-il.&lt;br /&gt;Aux États-Unis, en un an d’existence, Amp’d a conquis 100 000 utilisateurs, alors que presque dans le même temps, l’industrie américaine du sans fil -tout opérateur confondu- séduisait 16,3 millions de nouveaux adeptes. Les clients d’Amp’d sont toutefois très payants. Selon Merryl Linch, le revenu moyen mensuel par abonné (ARPU) de l’américaine est de 100 $US dont 30 provenant des services de données alors qu’en moyenne, un opérateur américain génère un ARPU de 53 $US dont 5,6 $US des «forfaits données». « Nous nous concentrons à fond sur l’offre de contenu sans fil ce qui fait que nous arrivons à en offrir davantage que les opérateurs traditionnels et que nous touchons un ARPU plus élevés », observe M. Houston.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;.. , mais des «forfaits données» innovants&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La philosophie qui animent les dirigeants d’Amp’d se reflète d’ailleurs dans l’offre tarifaire de l’opérateur (voir tableau). Ses forfaits de téléphonie sont loin de casser des briques. En revanche, elle innove en ce qui a trait aux services de données.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/Rh-JQRzXJKI/AAAAAAAAADI/PyJ76gi-6rI/s1600-h/amp%27d+forfaits.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/Rh-JQRzXJKI/AAAAAAAAADI/PyJ76gi-6rI/s400/amp%27d+forfaits.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5052908219682727074" /&gt;&lt;/a&gt;Contrairement aux autres opérateurs, le téléchargement d’une chanson coûte 0,99 $ au lieu de 2-3 $ comme les autres opérateurs. De plus, l’interface d’accès aux contenus est mieux pensée et la transmission de données sur ses téléphones est illimitée.&lt;br /&gt;L’américaine s’arrange également pour offrir du contenu que n’ont pas ses concurrents. « Nos actionnaires MTV, Universal Music Group nous fournissent du contenu et nous sommes constamment à la recherche d’entente exclusive comme celles que nous avons avec l’Ultimate Fighting Champioship, le Championnat du monde de Supercross AMA, MuchMusic ou encore avec l’Association des joueurs de la LNH », dit M. Houston. L’ex joueur de hockey Luc Robitaille anime par exemple un talk-show «Puck Off» disponible seulement pour les abonnés d’Amp’d. Au Québec, 33mag, Safarir, les chaînes de télévision MusiquePlus et MusiMax sont des partenaires de l’opérateur.&lt;br /&gt;Amp’d crée aussi elle même une bonne part du contenu offert. Elle possède des studios de production à Los Angeles et elle vient d’en ouvrir un à Toronto. Le studio ontarien, par exemple, a une scène et une centaine d’amateurs peuvent voir leurs artistes favoris jouer en direct. Les shows sont bien sûr enregistrés puis proposés aux abonnés d’Amp’d. « Pour le contenu francophones, nous discutons avec deux producteurs pour qu’ils développent pour nous et nos abonnés du contenu exclusif », remarque Maxime Savard, coordinateur marketing Québec d’Amp’d.&lt;br /&gt;Un opérateur pas comme les autres&lt;br /&gt;Lancée en 2005 aux États-Unis, Amp’d Mobile est la création d’un jeune entrepreneur de 39 ans Peter Adderton qui s’est enrichi en revendant son entreprise sans fil Boost Mobile à Nextel Communications en 2003. Pour lancer Amp’d, M. Adderton a réussi à lever pas moins de 350 M$US auprès de plusieurs investisseurs de renom dont Universal Music, MTV Networks (Viacom), les sociétés de capital de risque Highland Capital Partners, Redpoint Ventures, Intel et Qualcomm.&lt;br /&gt;Amp’d Mobile n’est pas un opérateur sans fil traditionnel. Elle fournit des services de téléphonie et surtout du contenu mobile sans posséder le réseau de télécommunication. Aux États-Unis, elle loue ce réseau à Verizon Communications, se chargeant ensuite de distribuer ses propres services. « Au Canada, son modèle d’affaires est quelque peu différent. Elle est une véritable extension de Telus », explique Kevin Restivo, analyste de Seaboard Group. Telus lui loue son réseau, s’occupe de la vente, de la distribution, de la facturation, du service à la clientèle et même de l’établissement de certains prix. « Le bras financier de Telus, Telus Ventures, a même investi 7,5 M$ dans l’américaine », souligne M. Restivo. Amp’d se contente d’être responsable du marketing, du contenu distribué et de la fourniture de téléphones «spéciaux » optimisés pour prendre en charge de grande vitesse de téléchargement ou encore pour permettre de stocker une quantité appréciable de données.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Focalisé sur le contenu&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;« Le marché canadien est petit, dit M. Houston. Financièrement parlant, ce n’est pas rentable pour nous d’y investir des millions de dollars comme aux États-Unis pour implanter une infrastructure de facturation, de service à la clientéle, etc.» C’est pourquoi Amp’d a conclu ce type d’entente avec Telus. « Nous mettons un pied au Canada sans trop investir et nous pouvons nous concentrer exclusivement sur notre core business: le contenu mobile », ajoute M. Houston qui ne craint pas que cette entente bride la marge de manoeuvre de son entreprise. Au contraire.&lt;br /&gt;« Les entreprises focusées sur l’offre de services de données et de contenu sans fil comme Amp’d Mobile ont plus de chance de rejoindre les clients intéressés par ces services que des opérateurs traditionnels », estime Ken Hyers, analyste américain en télécommunication. « J’ai été d’ailleurs impressionné par le contenu d’Amp’d et apparement Telus aussi. »&lt;br /&gt;Amp’d opère dans un créneau en pleine ébullition. Pour preuve, Richard Branson, pdg de Virgin, a récemment annoncé qu’il allait offrir cet été un service de contenu mobile exclusif à Virgin. Ces contenus expliquait M. Branson proviendrait des filiales musique et radio du groupe et de partenaires comme SportsNet et la reine des potins de stars, le Star Daily.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Un bon positionnement garantit que l’adresse Internet du site figure parmi les premières affichées dans les pages de résultat de recherche de Google quand un internaute tape un ou des mots-clefs. Cela signifie en bout de ligne plus de trafics, de vente et/ou de revenus publicitaires.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RhqQVpxmLZI/AAAAAAAAADA/m4bkgQWG9po/s1600-h/pr.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RhqQVpxmLZI/AAAAAAAAADA/m4bkgQWG9po/s400/pr.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5051508633714961810" /&gt;&lt;/a&gt;Ce positionnement dépend en partie du PageRank Google. Plus il est élevé, plus la page est censée être populaire et donc intéressante pour l’internaute et donc plus elle est à de chance d’être bien positionnée dans les pages de résultat par Google.&lt;br /&gt;Un site ayant une ou plusieurs pages avec un PageRank élevé aura d’autres avantages, précise le site Webmaster-hub.com qui a décortiqué le fonctionnement de l’algorithme. « Il sera indexé plus souvent, et donc ses mises à jour seront rapidement disponibles dans Google. Il pourra éventuellement avoir des pages dynamiques indexées ce qui ne serait pas le cas si son PageRank était plus faible. Il sera classé en tête de sa catégorie dans l’annuaire de Google. »&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;PageRank Kézako?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le PageRank est un critère mathématique permettant de mesurer la popularité d’une page sur le web dans Google. Son principe de fonctionnement est simple: Tout lien pointant de la page A à la page B est considéré comme un vote de la page A en faveur de la page B. Le moteur de recherche évalue le nombre de ces votes pour calculer le PageRank de la page B. Il procède également à une analyse de la page A qui contient le lien. « Les liens présents dans des pages A jugées importantes ont plus de poids et contribuent à valoriser le vote pour la page B», précise le moteur de recherche. Ainsi, un lien Internet sur la page d’accueil d’un site majeur comme CNN et qui redirige vers le site B pèse beaucoup plus lourd qu’un lien émis par un blogue personnel.&lt;br /&gt;Le PageRank de Google est si important pour certains webmestres que certains n’hésitent pas à poursuivre en justice l’américaine quand celui-ci baisse. En juillet dernier, le propriétaire du site kinderstart.com à porter plainte contre le moteur de recherche. La raison: Au mois de mars 2005, le portail a vu son PageRank réduit à néant, entraînant une quasi-disparition de ses pages jusque-là bien référencées- du moteur de recherche. KinderStart.com, expliquaient à l’époque ses dirigeants, a souffert d’une baisse de près de 70 % de son trafic mensuel issu des moteurs de recherche. Le site, qui était dans les 10 premiers résultats, a également subi une baisse de 80 % de ses revenus publicitaires. Pour la petite histoire, Kinderstart a perdu son procés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Outil de la semaine: Évaluer son PageRank Google:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le PageRank réel d’une page n’est connu que de Google, mais les internautes peuvent en obtenir une approximation en consultant la Google Toolbar. Cette barre est téléchargeable gratuitement à l’adresse http://toolbar.google.com/intl/fr et elle s’insère dans le menu de navigation de la plupart des navigateurs internet. Le PageRank peut être visualisé directement dans cette barre en cliquant sur le bouton correspondant. Il se matérialise sous la forme d’un petite barre verte horizontale et d’un chiffre allant de 1 à 10. Pour la petite histoire, la légende veut que le mot PageRank fasse référence à Larry Page cofondateur de Google et inventeur de ce principe.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Que faire donc quand le nom ou la marque de commerce de votre entreprise et l’adresse Internet correspondante est «squatté » par un tiers et utilisé à des fins quelque peu douteuses?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&gt; Le premier geste à poser est bien sûr d’identifier l’entreprise ou le particulier qui n’a aucun intérêt légitime sur la marque ou le nom.&lt;/span&gt; De nombreux outils permettent de faire cela et personnellement, j’apprécie particulièrement Whois.sc. Cet outil disponible à l’adresse www.whois.sc fournit une analyse très détaillée du propriétaire de l’adresse internet -appelé aussi nom de domaine-, du gestionnaire et de l’administrateur du site. Il fournit notamment leurs nom et leurs coordonnées ainsi que l’identité de l’entreprise qui lui a vendu le nom de domaine- appelée aussi registraire-, et enfin la localisation et le nom des serveurs qui hébergent le site. Whois.sc indique également la date d’acquisition de l’adresse Internet et surtout la date de renouvellement, car l’achat d’un nom de domaine est limité dans le temps, variant de 1 à 10 ans selon le prix payé au registraire.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RgvWtS4JOrI/AAAAAAAAAC0/F5-NDiCHiMA/s1600-h/553.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RgvWtS4JOrI/AAAAAAAAAC0/F5-NDiCHiMA/s400/553.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5047363881048554162" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&gt; Méfiez-vous toutefois des informations affichées!&lt;/span&gt; Bien qu’il soit obligatoire de fournir des données exactes lors de l’enregistrement de son nom de domaine, beaucoup de registraires sont peu regardants et plusieurs cybersquatteurs changent les détails de leur inscription une fois le nom de domaine achetée. Certains vont même jusqu’à utiliser des comptes Internet comme Paypal pour faire leur transaction afin de cacher davantage leur dentité. Certains registraires proposent enfin des services payants permettant de cacher les coordonnées de l’acheteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; Si les coordonnées ne sont pas exactes et que le registraire du nom de domaine n’est pas commode ou ne veut pas faire de vérification afin d’obtenir les véritables noms et adresses du cybersquatteur, la victime spoliée peut toujours &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;essayer de s’adresser à l’hébergeur du site&lt;/span&gt;. L’adresse et le nom des serveurs hébergeant le site cybersquatté sont fournis par l’outil whois.sc. Une recherche sur ces noms permet de retracer l’adresse et le nom exact de l’hébergeur.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&gt; Une fois dénichés le nom et l’adresse réelle du cybersquatteur, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;l’envoi d’un courrier de mise en demeure est de mise.&lt;/span&gt; Si aucune réponse ne vous est retournée dans les délais impartis, il convient alors de contacter le registraire officiel du nom de domaine ou encore un arbitre (voir outil) pour se renseigner à propos de la procédure extrajudiciaire et éventuellement en démarrer une. Si cette démarche n’aboutit pas, le titulaire de la dénomination usurpée doit agir en justice. La nature de l’action engagée dépendra des droits qu’il peut invoquer. Lorsque le cybersquatting est reconnu par les juges, en plus d’une indemnisation, ces derniers peuvent ordonner soit la radiation du nom de domaine concerné, soit le transfert du nom à son titulaire légitime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; Comme il vaut mieux &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;prévenir que guérir&lt;/span&gt;, une entreprise ou un individu a tout intérêt d’acheter rapidement les noms de domaines aux extensions génériques les plus connues (.com, .net, .org. .info) et celle possédant les extensions du pays de l’entreprise ou de l’individu et des autres pays dans lequel il fait affaire (.qc.ca, .ca, .fr, etc.).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Une surveillance régulière des noms de domaine autour des marques les plus stratégiques est également nécessaire.&lt;/span&gt; Cela permet de ne pas oublier de racheter les adresses Internet déjà possédées quand le contrat avec le registraire arrive à expiration, mais aussi détecter tout nouveau nom de domaine phonétiquement proche de ces marques et de réagir rapidement à l’abus.&lt;br /&gt;Pour la petite histoire, www.jeromeplantevin.com est cybersquatté par l’entreprise américaine Navigation Catalyst Systems en Californie. Elle n’exploite pas directement le nom de domaine, mais ceux qui tapent l’adresse se retrouvent automatiquement redirigés...vers un site de rencontres en ligne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Outil de la semaine: Allez voir l’arbitre!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Vous n’arrivez pas à faire retrouver la raison à votre cybersquatteur? Il ne reste plus qu’une solution. Faire appel à un arbitre en charge des conflits sur les noms de domaine. Le Centre d’arbitrage de l’Organisation mondiale pour la Propriété intellectuelle (www.wipo.int/amc/fr) propose des services de règlement extrajudiciaire de litiges parmi lesquels des services d’arbitrage et de médiation pour le règlement de litiges commerciaux internationaux entre particuliers et entreprises privées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Il s'agit d'un ensemble de techniques permettant de suivre le regard d'un internaute lorsqu'il parcourt un site Internet.&lt;br /&gt;Avec l'oculométrie, il est possible de savoir ce qui a accroché le regard de l'internaute, s'il lit vraiment le contenu du site ou se contente de balayer ses pages. Elle permet aussi de connaître l'intensité de l'attention qu'il porte à telle ou telle section de la page Web.&lt;br /&gt;Ces techniques aident à réaliser de meilleurs sites et à savoir où placer le contenu important, le texte, les éléments graphiques et les bandeaux publicitaires selon les objectifs du webmestre.&lt;br /&gt;Une étude majeure sur l'oculométrie a été menée il y a quelques années par le Poynter Institute, l'Estlow Center for Journalism &amp; New Media de l'Université de Denver et l'entreprise d'oculométrie Eyetools. L'étude a été fort bien traduite par le gestionnaire du site &lt;a href="www.ergopole.fr/"&gt;www.ergopole.fr&lt;/a&gt; à l'époque. Voici les grandes lignes résumées de cette étude:&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RgPu9GmHn0I/AAAAAAAAACs/HoZKvwqi9Fw/s1600-h/oculometrie.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RgPu9GmHn0I/AAAAAAAAACs/HoZKvwqi9Fw/s320/oculometrie.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5045138741095014210" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les chercheurs de ces organisations ont observé plus d'une quarantaine de personnes consultant 25 grands sites anglophones, dont ceux du Financial Times, du New York Times et de CNN. Ils tirent de ces observations plusieurs conclusions intéressantes.&lt;br /&gt;Sur la page d'accueil, le regard des internautes se pose dans un premier temps sur la partie supérieure gauche de l'écran, y reste un moment avant d'aller de la gauche vers la droite en descendant.&lt;br /&gt;&gt; Le balayage de haut en bas est aussi un comportement systématique. Les utilisateurs cherchent en bas de page une zone ou une information intéressante avant de remonter dans la page.&lt;br /&gt;&gt; Les titres et les textes attirent l'oeil, bien plus que les images. Les petits caractères encouragent la lecture alors que les gros caractères favorisent le balayage superficiel et rapide. Cette tendance s'inverse toutefois quand les titres sont accompagnés de résumés. Lorsque le titre est plus visible que le résumé qui l'accompagne, les utilisateurs ont tendance à sauter le résumé et à se concentrer sur le titre.&lt;br /&gt;&gt; Une tendance utile pour ceux qui, comme moi, sont en charge d'écrire des contenus : seuls les deux ou trois premiers mots à l'extrême gauche de chaque bloc de contenus sont lus par la plupart des internautes.&lt;br /&gt;&gt; Les utilisateurs ne lisent la totalité du bloc que s'ils ont appréciés leur premier niveau de lecture. En d'autres termes, les premiers mots d'un titre ou d'une accroche et ceux placés à gauche doivent être suffisamment attractifs pour donner envie de lire la suite, notent les chercheurs du Poynter Institute.&lt;br /&gt;&gt; Les publicités placées en haut et à gauche de la page Internet sont celles qui attirent le plus les internautes. Les publicités ont également plus de chance d'être remarquées si elles sont placées à proximité d'un contenu populaire. Enfin, les grandes publicités textuelles sont celles qui sont les plus regardées.&lt;br /&gt;&gt; C'est lorsqu'il est placé en haut de page et à droite d'une page Web qu'un menu de navigation attire le plus fréquemment et le plus longtemps le regard des internautes. Il vaut donc mieux placer ce menu de navigation à droite et utiliser la colonne de gauche pour le contenu et la publicité.&lt;br /&gt;&gt; Les chercheurs du département américain de la santé et des services sociaux sont eux aussi arrivés à cette conclusion. Ils ont également remarqué que la disposition du menu de navigation à droite de la page est très apprécié par les utilisateurs de portables.&lt;br /&gt;&gt; Les paragraphes courts sont plus efficaces que les longs. Un texte disposé sur une colonne est davantage remarqué. Enfin, les articles coiffés d'une introduction ont plus de chance d'être lus entièrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outil: L'outil de la semaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le site Feng-gui (www.feng-gui.com) propose un outil en ligne gratuit à ceux qui désirent faire l'essai des techniques d'oculométrie.&lt;br /&gt;Le ViewFinder Heatmap fournit une analyse rapide du mouvement des yeux d'un internaute lorsqu'il parcout une page Web. L'outil est simple à utiliser et fournit des résultats sommaires. Les résultats fournis par ViewFinder Heatmap sont fondés sur une modélisation du comportement des internautes, basée sur des études en neurosciences portant sur l'attention, la perception et la cognition.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Il faut que nous l'adaptions pour que nous puissions plus facilement statuer sur les problématiques touchant Internet. "&lt;br /&gt;La composition de l'équipe de travail et les principaux points sur lesquels elle devra se pencher n'ont pas encore été décidés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Internet fausse le contrôle des dépenses électorales&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le DGE a entre autres pour mission de veiller au contrôle des dépenses électorales des partis, des candidats et des électeurs. Il doit aussi s'assurer que l'intervention de tiers est conforme aux dispositions de la loi.&lt;br /&gt;Une dépense électorale est le coût de tout bien ou service utilisé pendant la période électorale pour, notamment, favoriser ou défavoriser, directement ou indirectement, l'élection d'un candidat ou celle des candidats d'un parti.&lt;br /&gt;Les dépenses électorales sont plafonnées - cette année, la limite est de 9,9 M$ par parti qui présente 125 candidats - pour assurer une certaine équité.&lt;br /&gt;" Cette équité est importante pour que l'argent ne fausse pas le principe de la pluralité des voix et de la démocratie. Toutefois, elle peut être moins respectée sur Internet ", dit Thierry Giasson, professeur en communication politique à l'Université Laval.&lt;br /&gt;Internet est devenu un média puissant qui rejoint beaucoup de monde. Il est très facile pour un parti d'y diffuser des messages sans qu'ils soient comptabilisés dans les dépenses électorales en cachant son identité ou en employant une armée de bénévoles.&lt;br /&gt;Le travail des bénévoles n'est pas considéré comme une dépense électorale. De plus, la loi exclut du calcul des dépenses d'un parti le travail de particuliers qui font des dépenses publicitaires dont la valeur n'excède pas 300 $. " Sur Internet, on peut faire beaucoup avec moins de 300 $ et avec des bénévoles ", précise M. Giasson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Des pratiques controversées&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Profitant du flou juridique, les partisans des principaux partis politiques québécois s'en sont donné à coeur joie pour faire, directement ou indirectement, de la propagande sur le Web durant la campagne actuelle.&lt;br /&gt;Tous les coups sont permis : clips vidéo sarcastiques parodiant Jean Charest sur YouTube, Google Bombs - des techniques de référencement qui conduisent au site d'André Boisclair quand on saisit les mots " André pasclair " -, placement sur Google, en tant que mots clés, des noms des candidats adverses, et qui mènent vers des liens les dénigrant.&lt;br /&gt;L'une des récentes pratiques controversées a été le noyautage de la blogosphère politique québécoise par l'Action démocratique du Québec (ADQ).&lt;br /&gt;Un des blogueurs politiques les plus actifs, grand pourvoyeur de nouvelles défavorisant le Parti libéral (PLQ) et le Parti québécois (PQ) auprès des médias généralistes, s'est avéré être plus qu'un simple sympathisant adéquiste, comme il se présentait sur son blogue. Ce blogueur - Mister P/Pierre Morin - est en fait le rédacteur en chef de la Lettre adéquiste et est responsable de la revue de presse sur l'intranet de l'ADQ.&lt;br /&gt;Officiellement, M. Morin n'est pas rémunéré et peut donc écrire des messages et réaliser des vidéos défavorables aux autres partis sans que son travail ne soit comptabilisé dans les dépenses de l'ADQ. " Il a le droit [s'il n'est pas payé], mais il y a quand même apparence de malversations ", soutient M. Giasson.&lt;br /&gt;Les partis semblent soutenir de telles actions " puisqu'ils encouragent le militantisme Web bénévole ", fait remarquer M. Giasson.&lt;br /&gt;Par exemple, le Regroupement 25-35 ans du Parti libéral, comme nous l'apprenait La Presse, a cherché à former une équipe de jeunes prête à véhiculer les idées des libéraux dans différents blogues.&lt;br /&gt;Pour sa part, le site du PQ comprend une section consacrée au recrutement de militants Web. Un essai effectué par LES AFFAIRES a permis de constater que ces militants sont alimentés de contenus à redistribuer et de bonnes adresses Web pour y placer des commentaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;S'inspirer des États-Unis...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La future équipe de travail du DGE pourrait s'inspirer des règles adoptées en France et aux États-Unis.&lt;br /&gt;Depuis 1999, la Federal Election Commission (FEC) tente d'adapter ses textes juridiques en fonction des possibilités qu'offre Internet. Après avoir suivi une approche restrictive, elle a changé son fusil d'épaule et, en mars 2006, elle a adopté des règles qui entérinent désormais le laisser-faire.&lt;br /&gt;Seules les publicités traditionnelles sur le Web - bannières, mots clés - sont considérées comme des dépenses électorales. En revanche, l'envoi de courriels à moins de 500 personnes, le téléversement d'une vidéo - s'il ne s'agit pas d'une publicité payée - et les activités en ligne réalisées par des bénévoles ne le sont pas.&lt;br /&gt;" Ce cadre garantit enfin à tous les internautes citoyens tenant un site ou un blogue politique de pouvoir parler librement et de prendre parti pour un candidat ", dit George Smaragdis, porte-parole de la FEC.&lt;br /&gt;La politique de laisser-faire adoptée par la FEC a été passablement critiquée aux États-Unis. Plusieurs associations et juristes y voient une porte ouverte à la corruption. Certains déplorent que les partis puissent contourner les règles concernant la publicité Internet traditionnelle en rémunérant des blogueurs, sans le déclarer, pour leur donner de la visibilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;... ou de la France&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;En France, le cadre est plus restrictif. Le Forum des droits sur l'Internet (FDI), organisme parapublic relevant du ministère de l'Industrie, proscrit la publicité commerciale - bannières, liens sponsorisés, référencement - sur le Web pendant la campagne électorale.&lt;br /&gt;" Nous demandons aussi aux formations politiques d'informer les internautes des " responsabilités inhérentes à l'expression publique sur Internet ", précise Stéphane Grégoire, chargé de mission au FDI.&lt;br /&gt;En revanche, le temps que consacrent les militants à préparer la campagne sur le Web est considéré comme du bénévolat et n'a pas à être comptabilisé dans les dépenses électorales. Les commentaires affichés sur les forums et les blogues officiels doivent toutefois être modérés. De plus, les partis et les candidats doivent s'assurer du gel des sites, des forums de discussion et des envois de messages à minuit la veille du scrutin.&lt;br /&gt;La Commission nationale de l'informatique et des libertés est allée plus loin et encadre fortement, sous peine de pénalités financières, la propagande politique par courriel.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Les blogues ne sont plus l’affaire d’amateurs en mal de visibilité. Cette nouvelle plateforme de publication en ligne permet désormais à de véritables professionnels de se faire connaître, d’attirer de nouveaux clients et de s’enrichir comme le montre les cinq entrepreneurs blogueurs québécois présentés dans cette page.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&gt; Harry Wakefield: Bloguer et concurrencer les médias traditionnels.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Blogueur depuis septembre 2003.&lt;br /&gt;Blogue: &lt;a href="http://www.mocoloco.com"&gt;Mocoloco.com&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Thèmes abordés: Architecture, design et art contemporain.&lt;br /&gt;Achalandage: 350 000 visiteurs uniques par mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Harry Wakefield voulait faire autre chose, se lancer en affaires après six ans passés chez Bell Canada. En 2003, il laisse donc son poste de directeur principal des sites Internet du Groupe Pages Jaunes et lance Mocoloco, « un blogue pour parler d’une de mes passions, l’architecture et design contemporain », explique-t-il. Quatre ans plus tard, cette passion a crée une véritable business. Mocoloco attire 350 000 personnes par mois, la moitié des États-Unis. En 2006, il a généré 100 000 $ de revenus publicitaires « et cela devrait tripler cette année », estime l’entrepreneur de 45 ans. Mocoloco que M. Wakefield devrait incorporer bientôt, emploie six personnes dont une autre blogueuse Sabine Modder en charge des pages sur l’art contemporain.&lt;br /&gt;« Nous avons désormais une certaine crédibilité. Le New York Times a même parlé de nous, dit M. Wakefield. Mon blogue concurrence sérieusement les portails en ligne des magasines spécialisés aux États-Unis comme Dwell et Metropolitan Home. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&gt; Pinny Gniwisch: Pour être mieux positionné sur Google&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Blogueur depuis février 2006.&lt;br /&gt;Blogues: &lt;a href="http://www.sparklelikethestars.com"&gt;sparklelikethestars.com&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.justaskleslie.com"&gt;justaskleslie.com&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.blog.ice.com"&gt;blog.ice.com&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Thèmes abordés: Bijoux portés par les stars d’Hollywood et conseils en matière de bijoux et de diamants.&lt;br /&gt;Achalandage: Plus de 29 000 visiteurs uniques par mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pinny Gniwisch, vice-président marketing et cofondateur d’Ice.com a toujours été à l’affut des dernières tendances sur le web. « Et justement, les blogues s’avére aujourd’hui une des meilleurs façons d’être bien positionné dans les moteurs de recherche, » explique celui qui a cofondé le bijoutier en ligne montréalais avec ses frères à la fin des années 90. « Être bien positionné dans un moteur de recherche pour un site Internet, c’est la garantie d’attirer davantage de visiteurs et potentiellement des acheteurs », ajoute-t-il.&lt;br /&gt;De par leur nature, un blogue et les messages qui y sont affichés, ont plus de chance d’être positionné parmi les premiers dans les pages de résultats des moteurs de recherche. L’an dernier, M. Gwinish lance alors trois blogues: sparklelikethestars.com, justaskleslie.com et blog.ice.com qui traitent de thématique différente. Le premier parle des bijoux portés par les stars, le second donne des conseils en matière de bijoux tandis que le troisième présente les plus récentes nouvelles d’Ice.com et des deux autres blogues. Ces trois blogues s’assurent de rediriger subtilement leurs visiteurs vers Ice.com, ce qui s’est avéré payant puisque Ice.com et les produits proposés ont été mieux mis en évidence dans les pages de résultats de recherche. Cela a permis aussi à un bijoutier respectable d’aborder des thèmes moins respectables- les derniers potins d’Hollywood, les stars et leurs bijoux- et surtout de rejoindre une clientèle plus jeune qui a tendance à taper davantage dans Google le nom de Penelope Cruz et Drew Barrymore que celui de grands joailliers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&gt; Philippe Martin: Bloguer pour sortir de la masse&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Blogueur depuis décembre 2005.&lt;br /&gt;Blogue: &lt;a href="http://www.nayezpaspeur.ca/blog/"&gt;N’ayez pas peur!&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Thèmes abordés: Les nouvelles formes de communication et de publication sur Internet.&lt;br /&gt;Achalandage: 45 000 visiteurs uniques par mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a deux ans, Paradigma, l’entreprise de Philippe Martin était l’une des centaines d’autres sociétés de consultation en technologie de l’information (TI) de la province. « J’étais perdu dans la masse », reconnaît-il. Mais tout change avec son blogue didactique N’ayez pas peur! qui démystifie Internet et tout ce qui se rattache aux nouvelles tendances du web 2.0: les blogues et le réseaux sociaux. « En créant un blogue et surtout en adhérant à la communauté de blogueurs, ma visibilité a été multipliée par 10. J’ai pu doubler les revenus de ma société en 2006 en attirant de nouveaux clients », dit M. Martin. Paradigma s’occupe depuis quelque temps de la conception et de la gestion de la plateforme de blogues de l’école montréalaise Saint-Ambroise (moncarnetdeclasse.ca), de l’école Jean-Jacques Olier (ecolejjo.qc.ca/blog). Ils devraient en faire de même bientôt pour la plateforme de blogues du réseau de tourisme de l’UQAM.&lt;br /&gt;« Outre la visibilité, mon blogue m’a permis d’agrandir mon réseau de contacts », dit-il. La communauté de blogueurs francophones - les plus sérieux- est composée en bonne partie de passionnés et de spécialistes d’internet. « En technologie, les choses évoluent tellement vite, ajoute M. Martin. Il faut sans cesse faire de la veille. Le réseau de contacts que me procure la communauté de blogueurs me permet d’être à l’affût rapidement des dernières tendances en TI. Cela me permet d’apprendre beaucoup dans ce domaine et en bout de ligne d’être un meilleur consultant. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&gt; Marie-Chantale Turgeon: La clef du succès: Le partage et l’échange.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Blogueuse depuis mars 2002.&lt;br /&gt;Blogue: &lt;a href="www.mcturgeon.com/blog"&gt;Vu d’ici/Seen from here&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Thèmes abordés: Web 2.0, Montréal, Musique et arts populaires.&lt;br /&gt;Achalandage du blogue: Entre 8 000 et 12 000 visiteurs uniques par mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mon blogue Vu d’ici/Seen from here, c’est une question de passions», explique Marie-Chantal Turgeon, fondatrice et directrice de création de Meïdia, une entreprise spécialisée dans la conception de blogues et d’application web 2.0. Meïdia exploite Étoile du Web, un des tout premiers portails de blogues et de vidéo au Québec.&lt;br /&gt;« J’échange beaucoup sur mon blogue. Je parle de moi, de ce que je connais, ce que j’aime. Je transmets aussi mes connaissances et je reçois ensuite par la bande. C’est vraiment mon outil de marketing web 2.0 », dit la jeune entrepreneure. C’est cet état d’esprit basé sur le partage et la communauté qui a fait le succès du blogue de Mme Turgeon et lui a permis de décrocher des contrats intéressants. « J’ai réussi à me faire connaître comme une des spécialistes du web 2.0 au Québec. J’ai été invité comme conférencière et même engagée - par le Cirque du Soleil entre autres- pour donner des formations » Mme Turgon et son entreprise Meïdia se sont également vu confier il y a quelques mois le développement et la gestion de la plateforme d’échanges de vidéos Voxpop de Musique Plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; Michel Leblanc: Être parmi les premiers blogueurs d’affaires québécois, cela rapporte.&lt;br /&gt;Blogueur depuis août 2005&lt;br /&gt;Blogue: &lt;a href="http://www.michelleblanc.com"&gt;www.michelleblanc.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Thémes abordés: Marteting internet, commerce électronique et tendances web.&lt;br /&gt;Achalandage: 66 000 visiteurs uniques par mois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après la vente de ses parts dans Adviso Conseil, une société de consultation en stratégie web, Michel Leblanc cherchait à lancer un site Internet pour poursuivre ses activités de consultant et avoir pignon sur rue dans le Web. Il a choisi en 2005 les blogues « car cette plateforme de diffusion permet très facilement de mettre en ligne du contenu». Très vite, toutefois, M. Leblanc découvre d’autres avantages. « En étant parmi les premiers blogueurs d’affaires, j’ai été rapidement perçu comme un consultant à l’avant garde des dernières tendances en matière d’Internet », dit-il. Son blogue est devenu sa plateforme marketing numéro un. « Cela m’a apporté une grande crédibilité et m’a permis de faire les tribunes dans les médias et attirer plusieurs clients importants ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Des portails regroupant plusieurs dizaines de blogues, voire des centaines, attirent désormais d'importantes sociétés de capital de risque.&lt;br /&gt;Chez les grands médias traditionnels qui se sont intéressés à cette nouvelle forme de publication en ligne, la popularité des pages des journalistes-blogueurs explose.&lt;br /&gt;Enfin, de plus en plus d'entreprises adoptent le blogue pour faire des affaires et promouvoir leur savoir-faire, comme nous le montrerons dans notre prochain numéro en présentant des blogueurs entrepreneurs québécois.&lt;br /&gt;La professionnalisation de la blogosphère est déjà bien lancée en Amérique du Nord. Plusieurs blogueurs attirent des milliers de visiteurs par mois et n'ont rien à envier aux portails de certains médias traditionnels.&lt;br /&gt;L'Américain &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Mike Arrington&lt;/span&gt; exploite le blogue &lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;a href="http://www.techcrunch.com"&gt;Techcrunch&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; qui traite des entreprises Internet et des nouvelles applications Web. En octobre dernier, il a affirmé au magazine &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Business 2.0&lt;/span&gt; qu'il attirait 1,5 &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/Rd-FJnBCQDI/AAAAAAAAACg/yDUbQbWOP6A/s1600-h/boing_boing_maakies.gif"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/Rd-FJnBCQDI/AAAAAAAAACg/yDUbQbWOP6A/s400/boing_boing_maakies.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5034889308562145330" /&gt;&lt;/a&gt;million d'internautes et touchait des revenus publicitaires de 60 000 $ US chaque mois. Le magazine américain indique aussi que &lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;a href="http://boingboing.net/"&gt;Boing Boing&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;, le deuxième blogue le plus populaire au monde selon Technorati, a récolté 1 M$ US de revenus en 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Mais les blogueurs qui font suffisamment d'argent sont encore rares. C'est pourquoi certains, comme les cinq fondateurs de B5media, se sont regroupés en réseaux ", explique &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Mark Evans&lt;/span&gt;, vice-président, exploitation, de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;a href="http://www.b5media.com/"&gt;B5media&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Financiers et annonceurs embarquent&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;B5media est une entreprise torontoise qui gère un réseau de 175 blogues, dont l'affluence s'élève à 2,5 millions de visiteurs uniques par mois, pour près de 10 millions de pages vues, selon M. Evans.&lt;br /&gt;Depuis 2005, plusieurs réseaux similaires à B5media - Federated Media Publishing, 9 Rules, WeblogsInc, Gawker Media aux États-Unis, French 2.0, SwissBlogPress en Europe - ont été mis sur pied. " Les blogueurs se regroupent pour former une masse critique et disposer d'un trafic Internet suffisamment important pour attirer les annonceurs et les financiers ", explique M. Evans. En mars 2006, Federated Media Publishing a convaincu plusieurs capital-risqueurs d'entrer dans son capital, dont JPMorgan Partners.&lt;br /&gt;En octobre, B5media a réussi à lever 2 M$ US auprès de Brightspark Ventures et de JLA Ventures.&lt;br /&gt;L'américaine Sugar Publishing, qui entend exploiter un réseau de blogues autour de son populaire blogue Popsugar (20 millions de pages vues par mois), a reçu 5 M$ US de la société de capital de risque Sequoia Capital.&lt;br /&gt;Les annonceurs voient également d'un bon oeil la structuration de la blogosphère, à tel point que des régies uniquement consacrées au placement publicitaire sur les blogues ont été créées, comme BlogAds et Blogkits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Des projets à l'étude au Québec&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Des réseaux de blogues verront-ils le jour au Québec ? " Il y a des discussions ", reconnaît &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;a href="www.michelleblanc.com"&gt;Michel Leblanc&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;, consultant en stratégie Web et l'un des piliers de la blogosphère québécoise.&lt;br /&gt;" J'ai moi-même été plusieurs fois approché, mais pour l'instant, rien de concret n'a été lancé ", ajoute celui qui a cofondé Yulbiz, un regroupement de blogueurs d'affaires.&lt;br /&gt;Que manque-t-il à ces réseaux de blogues pour devenir de redoutables concurrents aux portails en ligne des médias traditionnels ? Des journalistes chevronnés ? C'est désormais chose faite. Avant de joindre B5media, Mark Evans était journaliste au Financial Post et l'un des plus reconnus dans l'industrie des télécommunications au Canada anglais.&lt;br /&gt;M. Evans n'est pas un cas à part. Plusieurs journalistes de renom aux États-Unis - dont John Harris et Jim VandeHei, ex-journalistes politiques du Washington Post, Mike Allen, ex-correspondant du magazine Time, et Roger Simon, un ancien de Bloomberg News - ont quitté leur employeur pour participer au lancement, fin janvier, d'un portail Web consacré exclusivement à la politique américaine : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;a href="http://capitolleader.com/"&gt;The Politico&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Ce portail, qui compte 25 collaborateurs permanents, est un hybride qui se situe entre un réseau de blogues et un site traditionnel d'information. Il est financièrement appuyé par Allbritton Communications et par les annonces affichées dans ses pages.&lt;br /&gt;En France, trois grosses signatures du quotidien Libération - Laurent Mauriac, Pierre Haski et Pascal Riché - ont récemment annoncé leur départ du quotidien pour lancer une autre forme de réseau de blogues, les portails collaboratifs de nouvelles. Ces portails sont alimentés par plusieurs collaborateurs rémunérés et triés sur le volet, à l'image de ce que fait la coréenne OhmyNews International.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les médias traditionnels réagissent&lt;br /&gt;La professionnalisation de la blogosphère touche aussi les médias traditionnels qui, pour la plupart, ont lancé -avec un sacré retard permettez moi de le dire- des sections de blogues sur leur site Web.&lt;br /&gt;" Il était temps qu'ils considèrent le phénomène du blogue, tant cette forme de publication interactive est populaire ", soutient M. Leblanc.&lt;br /&gt;Les plus récentes statistiques américaines lui donnent raison : de décembre 2005 à décembre 2006, le trafic des sections de blogues des sites des 10 plus importants journaux américains en ligne ont progressé de 210 %, selon &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Nielsen/NetRatings&lt;/span&gt;. Le pourcentage de fréquentation des pages de blogue par rapport au reste du site est passé de 4 à 13 % en un an.&lt;br /&gt;Nielsen indique aussi que le nombre total de visiteurs des sites sondés a progressé de 9 % de 2005 à 2006. La société de recherche n'indique toutefois pas si cette augmentation est entièrement liée à leur section de blogues.&lt;br /&gt;Au Québec, les portails Internet des grands médias ont embrassé le phénomène il y a tout juste un an. " Il est encore trop tôt pour avoir des chiffres, mais je pense que cela suit la même tendance qu'aux États-Unis ", dit &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Suzanne Colpron&lt;/span&gt;, rédactrice en chef du portail Cyberpresse.ca, qui compte 11 blogues alimentés par les journalistes de Gesca.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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&lt;/script&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13708318-774633700782915790?l=jerome-plantevin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jerome-plantevin.blogspot.com/feeds/774633700782915790/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13708318&amp;postID=774633700782915790' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13708318/posts/default/774633700782915790'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13708318/posts/default/774633700782915790'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jerome-plantevin.blogspot.com/2007/02/les-blogues-se-professionnalise.html' title='La blogosphère se professionnalise'/><author><name>-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/Rd-FJnBCQDI/AAAAAAAAACg/yDUbQbWOP6A/s72-c/boing_boing_maakies.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13708318.post-1284337906864565421</id><published>2007-02-09T12:13:00.000-05:00</published><updated>2007-02-09T12:22:38.268-05:00</updated><title type='text'>Entrevue exclusive avec Steve Wozniak</title><content type='html'>Voici l'intégral de mon entrevue avec Steve Wozniak, le cofondateur avec l'autre Steve, steve Jobs, d'Apple&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;jérome plantevin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour qu’un appareil électronique ait du succès, il doit avoir des qualités que les gens ordinaires puissent comprendre et apprécier.&lt;br /&gt;Cette maxime a guidé Steve Wozniak et Steve Jobs, les fondateurs d’Apple, quand ils ont lancé le premier ordinateur individuel au monde. Elle continue de guider la célèbre société à la pomme comme le montre son dernier produit: l’iPhone.&lt;br /&gt;M.Wozniak qui sera à Montréal le 15 février prochain a accepté de partager avec moi son opinion sur l’iPhone, un téléphone qui impressionne par son écran tactile, son style épuré sans clavier ni stylet et ses fonctionnalités en matière de navigation sur Internet.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Que pouvez-vous nous dire sur ce nouveau bébé?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;« Aujourd’hui, les gens veulent parler avec leur téléphone, mais aussi naviguer sur Internet. Ils veulent aller sur Internet et visiter les pages qu’ils fréquentent déjà avec leur ordinateur. Ils ne veulent pas une forme particulière du web avec des pages miniatures. C’est un concept humain, et non un concept technologique. Pourquoi il n’y a pas dans le monde d’appareils sans fil qui permettent déjà cela? Apple avec l’iPhone a décidé de changer cela et apporter vraiment ce que les gens désirent. »&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L’iPhone possède un écran large et un navigateur qui respecte le format des pages web ce qui permet de naviguer sur les sites web presque comme avec un ordinateur. Il lui manque toutefois certaines fonctionnalités en tant que téléphone.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RcytjMwYLGI/AAAAAAAAABc/GK1dVxtWyPA/s1600-h/WOZ.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RcytjMwYLGI/AAAAAAAAABc/GK1dVxtWyPA/s320/WOZ.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5029585704097164386" /&gt;&lt;/a&gt;« L’iPhone ne possède en effet pas toutes les caractéristiques sans fil les plus modernes, mais celles-ci pourront être ajoutées dans le futur. Le principe était de sortir un appareil qui ressemble le plus à ce que doit être un sans fil dans le contexte actuel d’internet. C’est comme ce que l’on a fait avec le Macintosh. Il était cher, ne faisait pas beaucoup de choses, avait beaucoup de limites. Mais avec le temps, ces points ont été réglés et le Macintosh a eu du succès, car il correspondait à ce que les gens voulaient »&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;C’est aussi ce qui s’est passé avec l’ipod.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;« En effet, les gens voulaient écouter des chansons dans leurs oreilles. Applw se devait de leur fournir un appareil qui leur permette d’avoir cela. L’iPod a donc été conçu pour être le plus invisible de tous les appareils sur le marché, le plus facile d’utilisation, mais surtout, il venait avec l’iTunes Store qui leur fournissait en toute simplicité des chansons. Qu’est ce qui est le plus important? L’utilisateur ou la technologie. Les ingénieurs et les développeurs doivent passer plus de temps à chercher à concevoir un produit qui correspond aux besoins de l’utilisateur plutôt que penser que l’utilisateur est capable de comprendre et d’appréhender une nouvelle technologie.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L’iPhone qui possède des capacités WiFi pourrait satisfaire un des besoins primaires des consommateurs: payer moins cher pour téléphoner. Pourtant, cette fonction sera bloquée. Pourquoi?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Actuellement, dans le sans fil, les opérateurs sont les rois. Si une entreprise comme Apple arrive avec une idée révolutionnaire, ils se heurtent aux opérateurs qui dictent les caractéristiques que doit avoir le produit. Le WiFi [une technologie qui permet de créer de nouveaux types de réseaux de télécommunications sans fil] changent la donne en apportant d’autres opérateurs ou aucun quand il est offert gratuitement. Si dans une zone, les réseaux WiFi existent, les gens préfèrent les utiliser, car cela coûte moins cher. Cette perspective ne plaît pas aux opérateurs actuels [qui touchent d’importants revenus avec leurs forfaits téléphoniques et leurs forfaits dit de données (navigation Internet, téléchargement, etc.. )]. Les propriétaires d’iPhone ne pourront pas faire des appels téléphoniques via des réseaux sans fil au WiFi car les opérateurs ne le permettent pas.&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Apple a été particulièrement dominante dans le domaine des technologies et de l’informatique ces dernières années. Quelles autres entreprises vous a impressionné?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;«C’est difficile. Il y a tellement d’entreprises innovantes. Il y a &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Samsung&lt;/span&gt; dans le domaine des écrans à cristaux liquides. Ils ont apporté des écrans larges avec une excellente qualité et une technologie très efficiente en terme de consommation d’énergie.&lt;br /&gt;Il y a aussi &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Google&lt;/span&gt; pour sa façon de traiter ses employés. Ils comprennent bien ce que veulent les ingénieurs, comment et dans quel environnement ils aiment travailler. Je connais beaucoup des meilleures personnes d’Apple qui travaillent désormais pour Google. Google m’impressionne aussi par sa façon d’exploiter efficacement les infrastructures Internet afin d’améliorer le web et de fournir aux internautes des services vraiment humains. Il y aussi &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Toyota&lt;/span&gt; et son véhicule hybride &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Prius&lt;/span&gt;, l’entreprise hollandaise &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Tom Tom&lt;/span&gt; et ses appareils GPS et &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Research In Motion&lt;/span&gt;.»&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Pourquoi RIM?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Pour les mêmes raisons que j’aime Apple. Ils ont sorti le BlackBerry, le smartphone le plus facile d’utilisation où un doigt suffit pour tout contrôler. Quand je vois les gens utiliser le &lt;span style="font-style:italic;"&gt;BlackBerry&lt;/span&gt;, je vois des personnes qui trouvent l’appareil parfait pour eux et cela je ne le vois pas chez les autres fabricants de smart phones.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Comment voyez-vous l’explosion des portails vidéos gratuit comme YouTube?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ces portails vidéos représentent une nouvelle façon de découvrir plus d’entertainment qu’avant. Le phénomène est encore jeune. C’est donc encore trop tôt pour juger, mais à mon avis, plusieurs portails vont disparaître car le public demeure toujours limité par le temps et sélectionnera en bout de ligne qu’un nombre restreint de portails. Une chose est sûre toutefois. Le succès de YouTube et des autres portails vidéo montre que ces service satisfont un besoin important du public. Les télédiffuseurs traditionnels devront y répondre, se diversifier et prendre plus de risque.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Et celle des blogues?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je pense que les blogues sont là pour rester, mais pas en aussi grand nombre que maintenant. C’est comme pour la vidéo, les internautes sont humains et faute de temps, ils ne sélectionneront que les sources les plus fiables.&lt;br /&gt;Que pensez-vous enfin des tentatives de grands fabricants électroniques (Sony, Microsoft) de fusionner le monde de télévision et de l’ordinateur et de créer l’appareil unique de divertissement dans les maisons?&lt;br /&gt;Depuis 10 ans, les grands fabricants essayent de vendre des télévisions qui agissent comme un ordinateur. Or, les personnes utilisent l’ordinateur pour de nombreuses applications comme le courriel et il ne leur viendrait même pas à l’esprit d’utiliser la télévision pour faire cela. Inversement, le fait que l’ordinateur permettent de plus en plus de regarder des vidéos et des films ne veut pas dire que les personnes auront la même expérience qu’avec une télévision. Je ne crois pas que les gens veulent un seul appareil pour tout. C’est juste pratique d’avoir des appareils dans différentes pièce de la maison, mais je ne pourrait pas prédire ce qu’il va se passer dans 10 ans. Peut-être une nouvelle technologie va changer tout cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Bio de Steve Wozniak &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;M. Wozniak que plusieurs surnomme Woz a confondé l’entreprise Apple computer avec Steve Jobs. Concepteur des premiers apples, il est considéré comme un des pionniers majeurs de l’industrie micro-informatique mondiale qui a permis l’introduction des micro-ordinateurs dans tous les foyers et la révolution de l’ordinateur individuel.&lt;br /&gt;En 1975, Woz et Steve Jobs assemblent l’Apple 1, leur premier prototype de &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RcytJMwYLFI/AAAAAAAAABU/gAgCNFG2EtQ/s1600-h/Steve.Jobs.Steve.Wozniak.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RcytJMwYLFI/AAAAAAAAABU/gAgCNFG2EtQ/s320/Steve.Jobs.Steve.Wozniak.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5029585257420565586" /&gt;&lt;/a&gt;micro-ordinateur entièrement assemblée, facilement utilisable et conçu pour utiliser un écran de télévision pour afficher des informations ce dont ne pouvait se targuer les ordinateurs de l’époque comme l’Altair 8800 de l’américaine MITS qui était vendu en kit. En 1976, Jobs et Wozniak fondent Apple Computer, devenu Apple, et l’aventure de la société à la pomme démarre. Wozniak, l’ingénieur du duo, s’attéle à améliorer l’Apple I tant au niveau graphique qu’en manière d’utilisabilité en y ajoutant plusieurs logiciels et un nouveau genre de lecteur de disquette. L’Apple II et plus tard l’Apple II + et Apple IIe sont commercialisés et le succès est au rendez-vous. L’ordinateur se vend à 2 millions d’exemplaires dans le monde ce qui pousse IBM à lorgner sur ce marché et lançait en 1981 son premier PC.&lt;br /&gt;En 1980, Apple entre en bourse et fait de Jobs et Wozniak des millionnaires, les 4,6 millions d’actions de l’entreprise étant vendues en quelques minutes pour 100 M$. En 1984, le Macintosh est lancé mais déjà, Wozniak devient moins enthousiaste dans son travail pour la société à la pomme. En 1985, il la quitte Apple pour faire ce qu’il aime vraiment « lancer de petites compagnies avec un petit groupe d’amis. » Les entreprises qui fondera par la suite ne connaitront pas le succès d’Apple: CL 9, une entreprise vouée à la fabrication de télécommandes est vendu quelque temps après et Wheels Of Zeus, un fabricant d’appareils GPS sans fil fondé en 2001 et ferme cinq ans plus tard. Aujourd’hui, outre ses activités philantropiques et ses responsabilités au sein de plusieurs conseils d’administration de sociétés américaines des TI, M. Wozniak dirige avec deux anciens d’Apple Acquicor Technology, une entreprise qui se voue à acheter des sociétés novatrices et prometteuses dans le domaine des nouvelles technologies. En mars dernier, Acquicor a levé 150 M$US en entrant en bourse et quelques mois plus tard, elle a acheté l’entreprise américaine Jazz Semiconductor, un fabricant de semi-conducteurs pour 260 M$US.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Pourtant, douze ans après, la plupart n’ont pas fourni leur plein potentiel et certains gestionnaires s’avèrent déçus de ce que leur département des technologies de l’information (TI) avait présenté comme révolutionnaire à l’époque.&lt;br /&gt;Un intranet se matérialise comme un portail internet accessible aux seuls employés de l’entreprise. Il constitue l’un des outils les plus avancés en entreprise pour faire circuler l’information et mettre à la disposition des employés des documents divers et variés comme les règlements intérieurs, l’annuaire du personnel, les calendriers des vacances.etc. Il permet également d’avoir un accès centralisé et cohérent à la mémoire de l’entreprise, de promulguer le travail collaboratif en groupe et à &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RciLF0hrtnI/AAAAAAAAABI/Pq4wGmObGw8/s1600-h/Intranet.fr.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RciLF0hrtnI/AAAAAAAAABI/Pq4wGmObGw8/s320/Intranet.fr.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5028421916074686066" /&gt;&lt;/a&gt;distance, de faciliter le partage des connaissances ainsi que de former ses employés.&lt;br /&gt;« Une observation empirique nous indique qu’il y a encore beaucoup de chemin à faire avant que les intranets soient autre chose qu’une vitrine interne pour certains départements plus entreprenants [les ressources humaines] que d’autres », constate Alain Mongrain, président de l’Association des professionnels en Intranet, Internet et Extranet.&lt;br /&gt;Une fois implanté, un intranet ne vit pas tout seul, contrairement à ce beaucoup de gestionnaires pensent. Il est important de poser plusieurs gestes pour en améliorer l’efficacité et le rendre plus productif pour les utilisateurs et l’organisation dans son ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1: Privilégier l’information dynamique à l’information statique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Actuellement, les intranets décoivent parce que les employés ne les utilisent. « Ils ne les fréquentent pas souvent car l’information n’y change presque jamais », remarque M. Mongrain. « Il faut privilégier de l’information dynamique. Par exemple, pourquoi ne pas permettre à l’intranet de donner accès à une base de données dont l’information est mise à jour fréquemment et automatiquement. Ceci est beaucoup plus utile aux gestionnaires et employés qui doivent la consulter plus régulièrement que de l’information statique. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2: Posséder un outil de gestion de contenu pour permettre aux producteurs d’information dans l’organisation de mettre fréquemment à jour et de créer de nouveaux contenus sur l’intranet&lt;/span&gt;. Douze ans après l’apparition des premiers intranets, il faut encore s’en remettre au département des TI pour pouvoir y publier des contenus. Comme les spécialistes en technologie de l’entreprise ne sont jamais suffisamment nombreux pour répondre aux demandes, les producteurs d’information perdent patience et trouvent un autre canal de communication pour diffuser leur information. « Moins on met dans l’intranet de nouveaux contenus, moins les gens fréquentent celui-ci parce qu’ils se rendent compte qu’il n’y a jamais rien de nouveau », rappelle M. Mongrain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;3: Arrêter de vouloir contrôler tout ce qui se dit, s’écrit et est diffusé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Un intranet que tout le monde peut utiliser pour diffuser des contenus est un outil plus vivant qu’un intranet unidirectionnel contrôlé et alimenté uniquement par la direction de l’entreprise. Pour éviter tout dérapage, il suffit seulement d’instaurer un système de modérateurs. Cette ouverture faciliterait la transmission des connaissances, de savoir et de l’expertise des futurs retraités de l’entreprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;4: Rendre moins accessible les anciennes méthodes de diffusion de l’information dans les organisations.&lt;/span&gt; « Fini les courriels collectifs et les babillards », dit Denis Breton, président d’IC Zones, un spécialiste de la conception et de l’implantation d’intranet. L’intranet a pour vocation d’être le canal unique où trouver l’information actualisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;5: La direction doit être convaincue de l’utilité du projet et s’impliquer fortement.&lt;/span&gt; L’intranet doit faire partie intégrante de la stratégie de l’entreprise. C’est la seule façon pour que cet outil soit pris au sérieux, qu’il soit surveillé, mesuré et ensuite amélioré. « Jusqu’à présent, les gestionnaires ont pensé qu’une fois l’implantation technique de l’intranet fait, tout est accompli. C’est une erreur. Ce n’est que le début de l’aventure et surtout des gains potentiels pour l’entreprise », indique M. Breton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;6: Nommer de vrais responsables pour l’intranet.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Dans la plupart des cas, aucun responsable à part entière n’a été nommé pour s’occuper de ce portail. Il est pourtant essentiel de suivre les métriques de ce site- le nombre de visiteurs, la durée de leurs visites, les pages qu’ils consultent, la ou les pages qu’ils leur ont fait quitté le portail, etc-. Suivre les métriques permet de modifier l’intranet en fonction des attentes des utilisateurs et bien calculer le retour sur investissement, c’est-à-dire voir comment l’intranet contribue aux objectifs que l’organisation s’était fixés avant son implantation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;7: Promouvoir constamment l’intranet auprès des utilisateurs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les responsables de l’intranet doivent expliquer en permanence aux utilisateurs à quoi servent les services fournis sur l’intranet, comment ils fonctionnent et également quels sont les nouveaux services offerts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;8: Sonder les intranautes une fois par année.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’intranet doit évoluer dans le temps et cette évolution doit provenir en grande partie des utilisateurs. Une fois par année, un échantillon d’utilisateurs dans l’entreprise peut être sondé afin de connaître le taux de satisfaction des services intranet et les axes d’amélioration possibles notamment au niveau de l’ergonomie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;9: Ajouter à l’intranet de vrais services à valeurs ajoutées.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Un intranet réussi, c’est bien sûr du contenu exhaustif, pertinent et à jour, mais ce sont aussi des services utiles et pratiques à destination des utilisateurs. Les services comme la gestion des demandes de congés, de gestion des temps et les services de notes de frais, etc. sont encore peu intégrés aux intranets d’entreprises. Pourtant, ils sont garants du succès de cet outil. Un intranet efficace peut aussi comporter le dossier individuel de l’employé conçu pour mettre à disposition de chaque salarié des informations personnelles, des demandes de formation, etc.&lt;br /&gt;Il est également important que les intranets d’aujourd’hui se dotent d’outils modernes comme des outils de conception et d’hébergement de blogs pour les employés et des outils de communication interne comme la messagerie instantanée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;10: Rationaliser les différents intranets d’entreprise.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Un grand nombre d’entreprises se sont laissés dépasser par le phénomène intranet. Certaines en ont aujourd’hui plusieurs dizaines différents. Ceci est totalement improductif et pour contrer cette tendance, « les groupes se doivent de centraliser les projets existants », dit M. Breton. Cette centralisation se fait sur une plate-forme unique basée sur des procédures de publication et une organisation commune.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Notez que le Canadien et Les Alouettes font partis des créanciers de Béton Grilli, l'entreprise de Line Boivin, la femme de M. Carbonneau.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Jérôme Plantevin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas que le Club de hockey Canadien et son entraîneur Guy Carbonneau qui souffrent depuis décembre. Béton Grilli, l’entreprise de Line Boivin, la femme de M. Carbonneau, vient de faire faillite.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RcNPH0hrtlI/AAAAAAAAAAw/8KhLlw0DyyA/s1600-h/grilli-beton_001.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RcNPH0hrtlI/AAAAAAAAAAw/8KhLlw0DyyA/s320/grilli-beton_001.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5026948604853204562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L’entreprise de Vaudreuil-Dorion a mis la clef sous la porte mettant à pied 102 personnes. Béton Grilli et sa filiale Béton Grilli Canada dont Mme Boivin est actionnaire avec Daniel Cadieux laissent près de 28 M$ de créances impayées. Le Club de hockey Canadien et le Club de Football les Alouettes font parti des créanciers.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RcNPs0hrtmI/AAAAAAAAAA4/KbAKctbwtlg/s1600-h/habs.gif"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RcNPs0hrtmI/AAAAAAAAAA4/KbAKctbwtlg/s320/habs.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5026949240508364386" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mme Boivin était avant la faillite la vice-présidente et directrice générale de Béton Grilli tandis que M. Cadieux occupait le poste de président.&lt;br /&gt;Béton Grilli et ses filiales exploitaient trois usines de béton au Québec - à Lachute, Vaudreuil-Dorion et Lavaltrie - et une sablière à Saint-Télesphore. Elles exploitaient aussi une usine de béton dans le comté de Prescott-Russell en Ontario. En décembre 2006, près de 185 personnes travaillaient pour les deux sociétés. L’effectif a diminué pour atteindre 102 personnes au moment de la fermeture en décembre.&lt;br /&gt;Le plan de restructuration à l’eau&lt;br /&gt;En juin dernier, face à la pression de ses créanciers, Béton Grilli et Béton Grilli Canada se sont placées sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies.&lt;br /&gt;M. Boivin et M. Cadieux travaillaient depuis lors sur un plan de restructuration, qui comprenait la levée d’un financement de 17 M$, l’apport d’argent frais des deux actionnaires de 2 M$ ainsi que l’obtention d’un nouveau crédit d’exploitation de 3,5 M$. Ces quelque 22,5 M$ devaient permettre de payer les emprunts courants de l’entreprise et ses créanciers.&lt;br /&gt;« M. Cadieux et Mme Boivin avaient réussi à obtenir le financement à long terme et les 2 M$, mais pas le crédit d’exploitation », dit Jean Gagnon de Raymond Chabot Grant Thornton, le syndic de faillite en charge du dossier.&lt;br /&gt;Déjà plusieurs repreneurs&lt;br /&gt;« Béton Grilli s’est déclaré en faillite le 28 décembre dernier. Nous en sommes qu’au tout début de la liquidation et nous étudions les différentes alternatives dont une vente en bloc des actifs », ajoute M. Gagnon. Selon ce dernier, plusieurs repreneurs se sont manifestés dont les concurrents de Béton Grilli et M.Cadieux et Mme Boivin.&lt;br /&gt;La perspective d’une reprise de l’entreprise libre de ces dettes par les anciens actionnaires et responsables de la mauvaise gestion qui a conduit à la faillite de l’entreprise ne fait pas plaisir à certains employés qui ont contacté LES AFFAIRES pour dénoncer la situation.&lt;br /&gt;Selon Ernst &amp;amp; Young, le contrôleur en charge de suivre la restructuration de Béton Grilli l’an dernier, les difficultés de Béton Grilli sont dues à un plan d’expansion trop ambitieux et à un processus administratif interne trop lourd.&lt;br /&gt;Les dettes des deux entreprises équivalent presque à leurs revenus pour les 11 premiers mois de 2005, soit 29 M$, alors que le bénéfice net a atteint 203 000 $ durant cette période. Pour les six premiers mois de 2006, elles ont réalisé un chiffre d’affaires combiné de 10,5 M$, tout en encaissant une perte nette de 1,9 M$.&lt;br /&gt;Les deux sociétés doivent 5,1 M$ à la Banque de Montréal, 4,8 M$ à la Banque Nationale du Canada, 2,4 M$ à la HSBC et 3,24 M$ à GE Canada Financement d’équipement, toutes trois des créanciers garantis. Béton Grilli et Béton Grilli Canada doivent également 4 M$ à d’autres créanciers garantis, dont des entreprises qui ont financé l’achat de leur équipement et 9,5 M$ à des créanciers non garantis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Le puissant moteur de recherche et régie publicitaire sur Internet a ouvert discrétement un bureau de recherche et de développement au 1000, rue de la Gauchetière, au centre-ville de la métropole québécoise.&lt;br /&gt;« C’est une petite d’équipe d’ingénieurs », confirme du bout des lèvres Lars Hansen, le porte-parole de Google au Canada, qui n’a pas voulu en dire plus.&lt;br /&gt;L’équipe de Google Montréal comprend sept personnes, tous des ingénieurs et des développeurs logiciels, mais elle est appelé à grossir. Selon le site d’offre d’emploi de l’américaine, la filiale montréalaise serait à la recherche d’un ou des développeurs seniors connaissant l’univers Windows et ayant des fortes connaissances dans le développement de produit sous ce système d’exploitation et dans les langages de programmation C et C++. Ces développeurs devront aussi posséder une solide &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RbobSVwHxVI/AAAAAAAAAAk/nGIRP6uolF0/s1600-h/logo.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RbobSVwHxVI/AAAAAAAAAAk/nGIRP6uolF0/s320/logo.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5024358336175785298" /&gt;&lt;/a&gt;connaissance dans le kit de développement logiciel de Windows et son interface de programmation.&lt;br /&gt;L’ouverture d’un bureau à Montréal est lièe à l’achat d’une entreprise islandaise dont les employés devaient souvent venir pour affaires à Montréal. Il s’est avéré plus pratique selon plusieurs sources proches du dossier d’ouvrir un bureau à Montréal pour faciliter leur travail. L’équipe de Google dans la métropole comprend dans ses rangs quatre ingénieurs islandais, trois de l’entreprise islandaise acquise par Google et un en provenance de l’étoile montante montréalaise des applications de messagerie instantanée pour téléphone sans fil, OZ Communications. OZ est dirigé par Skuli Mogensen, un islandais d’origine agé de 39 ans.&lt;br /&gt;Google plus présent au Canada&lt;br /&gt;Google est actuellement en mode recrutement et acquisition au Canada, en particulier dans le domaine des applications sans fil. L’entreprise a acheté l’an dernier l’entreprise de Waterloo Reqwireless qui développe des applications logiciels dont le WebViewer, un navigateur fonctionnant sous Java qui utilise des services web pour adapter efficacement le contenu Internet destiné à des ordinateurs aux appareils sans fil. L’américaine recherche désormais des directeurs de produits et des spécialistes du développement d’applications sans fil pour son centre de Waterloo. En mars dernier, Google a mené une campagne de recrutement auprès des étudiants en technologie de l’Université de Waterloo. Selon le Globe and Mail, le moteur de recherche recherchait à l’époque plusieurs centaines de personnes.&lt;br /&gt;Google possède aussi une équipe de vente et de marketing à Toronto. Cette équipe est également appelée à grossir et semble promise à devenir le quartier général de Google au Canada puisque l’américaine recherche actuellement un directeur général pour l’ensemble du pays ainsi qu’un gestionnaire pour le déploiement général de ces projets, tous deux devant être basés à Toronto.&lt;br /&gt;Un campus Google à Montréal?&lt;br /&gt;L’arrivée discrète de Google à Montréal serait-elle précurseur d’une présence plus importante au Québec. Selon certains intervenants de la scène immobiliére montréalaise, Google aurait confié le mandat à plusieurs courtiers commerciaux de tâter le terrain pour un espace de bureau de 100 000 pi2. Un tel espace peut héberger entre 200 et 300 personnes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Ils écrivent des nouvelles et rapportent de l’information en tenant des blogues ou en participant à des portails comme Ohmynews et Digg. Ils écrivent des articles dans des encyclopédies en ligne comme Wikipédia. Ils donnent leurs avis dans des portails de voyage ou encore prennent des photos et les distribuer à la planète entière comme sur Flickr.&lt;br /&gt;Le web 2.0 payant?&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RbZ4LlwHxUI/AAAAAAAAAAY/7q8DUV66L80/s1600-h/postbubble-bubbleboom.gif"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RbZ4LlwHxUI/AAAAAAAAAAY/7q8DUV66L80/s320/postbubble-bubbleboom.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5023334574886208834" /&gt;&lt;/a&gt;L’an dernier, plusieurs grandes entreprises québécoises ont lancé des portails et des services Internet web 2.0. En 2007, la tendance devrait se poursuivre.&lt;br /&gt;Corus a inauguré en octobre un MySpace Québécois, avec Ckoi Ton Blogue, un portail de partage de contenus et de réseaux sociaux qui héberge les espaces personnel Web des internautes, leurs blogues, leurs photos et leurs vidéos préférées. Telus, l’opérateur en télécommunications et fournisseur d’accès Internet a ouvert sur son portail GlobeTrotter.net une zone de partage et d’archivage de photos en ligne dans la plus pure lignée des services web 2.0 tels Flickr et Picasa. Enfin, au moment de rédiger ses lignes, Quebecor s’apprétait à dévoiler Espace Canoë, un service à mi-chemin entre MySpace et YouTube, le site américain d’hébergement et de partage de vidéos.&lt;br /&gt;« En 2007, nous allons pouvoir voir si les initiatives commerciales web 2.0 fonctionnent au Québec, » indique Jean-François Renaud, consultant en informatique chez Adviso Conseil. « Personnellement, je pense que plusieurs de ces initiatives disparaîtront. Les services qui tireront leurs épingles du jeu seront ceux qui ne se seront pas contentés de copier ce qui se fait déjà bien ailleurs», ajoute M. Renaud.&lt;br /&gt;Aux États-Unis et en Europe, on ne compte plus les sites Internet qui se sont créés ou convertis au web 2.0. Certains comme MySpace sont même devenus les nouvelles stars du Web et attirent des millions de visiteurs par mois au nez et à la barbe des grands portails comme MSN et Yahoo!. Ces portails sont même en train d’engranger les fruits de leurs popularité en sigant d’importants contrats publicitaires. News Corp, le propriétaire de MySpace a signé un juteux contrat avec le moteur de recherche et régie publicitaire Google qui prévoit le versement d’une partie des revenus tirés des annonces placées sur MySpace et d’autres sites de News Corp par Google. Le contrat prévoit le versement d’un minium de 900 M$US sur trois ans.&lt;br /&gt;Le micro broadcasting sur sa lancée&lt;br /&gt;Autre tendance à suivre en 2007: le micro broadcasting. « 2006 a vu l’explosion du micro broadcasting et cela devrait se poursuivre », dit Mark Goldberg, analyste en télécommunications chez Mark H. Goldberg and Associates. Le micro broadcasting est la production de sons et de vidéos sur Internet par des professionnels de la télédiffusion, mais aussi et surtout par de nouveaux joueurs, des amateurs et des entreprises désirant profiter de la popularité de ce type de contenus sur le web.&lt;br /&gt;Outre la production plus ou moins bonne de milliers d’amateurs québécois, plusieurs entreprises de la province, qui n’étaient pas des télédiffuseurs auparavant, proposent désormais sur leur site des versions audio et vidéo de leurs contenus, Branchez-vous!, Transcontinental, Juste pour Rire ou encore le Club de hockey Canadien.&lt;br /&gt;Le microcasting professionnel devrait profiter en premier lieu aux spécialistes de la production vidéo, mais aussi aux entreprises - les Content Delivery Network en anglais- comme les montréalaises Pecunia et Stream The World qui se spécialisent dans la compression, l’hébergement et la diffusion de ce contenu particulièrement lourd pour les infrastructures traditionnelles d’un opérateur de site Internet.&lt;br /&gt;Le micro broadcasting amateur au Québec va conduire pour sa part à la multiplication des plateformes Internet d’hébergement et de diffusion de vidéos comme ceux de l’américaine YouTube/Google et la française Dailymotion.&lt;br /&gt;Déjà, les premiers «YouTube like» ont fait leur apparition dans la province, etoiles-du-web.com, tonclip.com et tontuyau.com, tous réalisés par des entrepreneurs indépendants. « Je ne serais pas étonné que de grands groupes lancent prochainement des services similaires », dit M. Renaud, interrogé à peine quelques jours avant le lancement à la mi-décembre du site zip.tv du spécialiste canadien de la location de DVD Zip.ca.&lt;br /&gt;« Le succès de ces plateformes dépendra toutefois de la façon dont elles sauront faire respecter les droits d’auteurs », dit M. Goldberg. Google qui a racheté YouTube a été obligé sous peine de poursuites de faire le ménage et de bloquer les contenus qui sont diffusés sans l’accord de leurs auteurs. Se faisant, Google a pris le risque de voir la popularité d’un site qu’elle a acquis pour 1,65 milliards de dollars US, en action heureusement et qui s’était constitué grâce à la présence de vidéos d’émissions et de films produites par les grandes chaînes de télévision et les majors du cinéma.&lt;br /&gt;Augmentation du nombre de webtvs&lt;br /&gt;2007 sera aussi l’année des webtvs. Ces chaînes de télévisions disponibles en continue sur le web ont le vent dans les voiles dans le monde. Les premières webtv québécoises ont fait leur apparition il y a quelques mois. Quebecor diffuse en effet TVA, LCN, Canal Argent et Canal Savoir en direct sur le web. D’autres webtvs et pas seulement des importations de chaînes traditionnelles, pourraient voir le jour à l’instar. Le journal français L’Équipe possède par exemple sa webtv. « Il y a de plus en plus de personnes qui ne veulent pas payer en plus de leur abonnement internet un abonnement télé, dit M. Goldberg. Avec un accès Internet, il navigue sur le web et regarde désormais la télévision via des portails comme Webtvfree qui recence plus de 1 500 webtvs. « Certains entreprises sont conscientes de ce phénomène et ce ne sont pas forcément les télédiffuseurs traditionnels », rappele M. Goldberg.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À suivre aussi en 2007:&lt;br /&gt;- Le lancement du service de télévision par Internet (IPTV) de Bell Canada qui doit selon Iain Grant, analyste en télécommunications chez SeaBoard Group permettre à l’opérateur de prendre sa revanche sur Vidéotron au Québec.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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&lt;/script&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13708318-9133577371064696882?l=jerome-plantevin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jerome-plantevin.blogspot.com/feeds/9133577371064696882/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=13708318&amp;postID=9133577371064696882' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13708318/posts/default/9133577371064696882'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13708318/posts/default/9133577371064696882'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jerome-plantevin.blogspot.com/2007/01/le-web-20-sera-la-fte-au-qubec-en-2007.html' title='Le web 2.0 sera à la fête au Québec en 2007- Enjeux Internet 2007'/><author><name>-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RbZ4LlwHxUI/AAAAAAAAAAY/7q8DUV66L80/s72-c/postbubble-bubbleboom.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13708318.post-8213423001784310919</id><published>2007-01-19T13:34:00.000-05:00</published><updated>2007-01-19T13:37:01.595-05:00</updated><title type='text'>Enjeux 2007: Télécom</title><content type='html'>L’industrie canadienne des télécommunications va connaître d’importants changements en 2007.&lt;br /&gt;Le premier de ces changements concernera l’organisme de réglementation de l’industrie: le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC). « Un nouveau président et de nouveaux commissaires seront nommés et la philosophie qui les animeront tranchera avec celle qui prévalait par le passé », avertit Mark Goldberg, analyste en télécommunications chez Mark H. Goldberg and Associates.&lt;br /&gt;Fini les politiques de réglementation de l’industrie et en particulier les règles qui encadraient les anciens monopoles. La philosophie qui animera le CRTC sera celle qui défend le libre marché et une déréglementation instantanée là où la concurrence existe.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RbEPv1wHxTI/AAAAAAAAAAM/ITpVae2_2xg/s1600-h/enjeux2007.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/RbEPv1wHxTI/AAAAAAAAAAM/ITpVae2_2xg/s320/enjeux2007.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5021812374051996978" /&gt;&lt;/a&gt;Le ministre fédéral de l’Industrie Maxime Bernier a donné au CRTC des orientations stratégiques dans ce sens et pour être sûr que de véritables changements surviennent, il a proposé trois décrets visant soit à modifier des décisions prises par l’organisme dans le passé et édicter de nouvelles règles en matière de concurrence dans le marché de la téléphonie locale, soit à accorder au Tribunal de la concurrence plutôt qu’au CRTC le pouvoir d’imposer des sanctions administratives pécuniaires aux fournisseurs de services de télécoms.&lt;br /&gt;M. Bernier pense que ces décisions devraient stimuler l’industrie de la téléphonie locale, permettre aux différents acteurs d’innover et servir mieux les intérêts des consommateurs puisqu’ils pourront bénéficier d’un choix accru à de meilleurs coûts. Plusieurs analystes ainsi que des groupes de défense des consommateurs estiment qu’il n’en sera rien, en tout cas à court terme, et que ces décisions ne feront en bout de ligne que le jeu des anciens monopoles tels que Bell Canada, Telus et Sasktel.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;De nouvelles licences dans le sans-fil&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Un autre changement pourrait survenir en 2007 dans l’industrie des télécommunications sans fil.&lt;br /&gt;Industrie Canada devrait amorcer au début de janvier une consultation relative à l’attribution de licences de spectres additionnelles dans l’industrie du sans-fil. Cette attribution pourrait survenir en juin prochain.&lt;br /&gt;« Si Industrie Canada facilite l’attribution de ces licences à des joueurs autre que les grands opérateurs [Bell Mobilité, Telus Mobilité et Rogers Sans-Fil], je m’attends à une plus grande concurrence », dit Iain Grant, analyste en télécommunications de The SeaBoard Group.&lt;br /&gt;De nouveaux joueurs signifient en effet plus de concurrence, une possible guerre de prix qui ferait baisser les tarifs et en bout de ligne une augmentation de l’utilisation du sans-fil au Canada. Cela signifie aussi de moins bonnes perspectives financières pour les joueurs déjà installés, rendus experts quand vient le temps de faire du lobbying auprès du gouvernement.&lt;br /&gt;Depuis le rachat de Microcell par Rogers en 2004, la pénétration de la téléphonie mobile n’a pas grandement augmenté et demeure une des plus faibles parmi les pays occidentaux alors que dans le même temps, les prix des services offerts figurent parmi les plus élevés, au grand bonheur des dirigeants et actionnaires des opérateurs sans fil qui peuvent compter sur des profits importants.&lt;br /&gt;« L’attribution de nouvelles licences est l’occasion pour le gouvernement d’apporter des changements dans le marché », indique M. Grant. Des sociétés comme Vidéotron, Virgin Mobile Canada et Loblaws qui louent actuellement les infrastructures de transmission à Rogers et à Bell pour offrir un service de téléphonie mobile pourrait être intéressées à mettre la main sur ces licences seul ou en partenariat avec des opérateurs étrangers de téléphonie. Ils disposeraient alors de toute la latitude pour offrir des services différents à un prix vraiment compétitif et devenir de véritables joueurs dans le domaine.&lt;br /&gt;L’ouverture du marché du sans fil à de nouveaux joueurs a de bonnes chances d’avoir lieue puisque celle-ci fait partie des recommandations avancées par le Groupe d’étude sur le cadre réglementaire des télécommunications, un groupe qui à la demande d’Ottawa s’est penché sur l’industrie canadienne. Ces recommandations ont jusqu’à présent grandement guidé M. Bernier dans ses plus récentes décisions en matière de télécommunications. En revanche, le ministre fédéral devra mettre de côté sa propension à aider les anciens monopoles comme laissent supposer ses plus récents décrets.&lt;br /&gt;« La concurrence ne sera stimulée que si le gouvernement fixe des conditions favorables aux nouveaux entrants et leur réserve par exemple une partie du spectre. Le gouvernement devra aussi fixer des conditions réglementaires aux opérateurs actuels pour que ces derniers louent aux nouveaux entrants à des conditions raisonnables leurs infrastructures comme les tours de transmissions sans fil », avertit Isabelle Dessureault, vice-président affaires corporatives de Vidéotron.&lt;br /&gt;Enfin la transférabilité des numéros&lt;br /&gt;Autre changement dans l’industrie du sans-fil, la transférabilité des numéros de téléphone sera autorisée dès mars prochain. Cette transférabilité permet aux utilisateurs de conserver leur numéro de téléphone sans fil quand ils changent de fournisseur, ce qui n’est pas possible actuellement.&lt;br /&gt;La transférabilité des numéros a fortement été demandée par les nouveaux arrivants de la téléphonie sans fil et plus particulièrement ceux de Virgin pour qui le fait de ne pas pouvoir conserver son numéro rebutait en bout de ligne les utilisateurs qui désiraient changer d’opérateur. « Je m’attends toutefois à ce que cette transférabilité ait un impact faible à court terme sur les grands opérateurs puisque ces derniers se sont arrangés pour faire signer des contrats longue durée à leurs clients, dit M. Grant. « Les opérateurs vont peut-être être plus généreux avec leurs clients actuels quand leurs contrats arriveront à expiration», ajoute l’analyste.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Au début du mois de décembre, des chercheurs canadiens et américains de Xerox ont dévoilé un prototype d’imprimante pouvant imprimer sur du papier ordinaire du texte et des images qui disparaissent par la suite en moins d’une journée. Quelques semaines avant, c’était la japonaise Toshiba qui surprenait le petit monde des technologies en dévoilant une imprimante capable d’imprimer, d’effacer ce qui était imprimé puis réimprimer jusqu’à 500 fois des caractéres et des motifs sur une même feuille de papier.&lt;br /&gt;Du papier autoeffacable&lt;br /&gt;« Notre prototype d’imprimante utilise du papier normal sur lequel nous avons appliqué des composants chimiques particuliers », explique Paul Smith, directeur du laboratoire de conception et de synthèse de nouveaux matériaux du Centre de recherche Xerox Canada.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/2159/1216/1600/935686/xerox_156.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/2159/1216/320/961838/xerox_156.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;« Notre imprimante n’utilise plus de cartouche d’encre, mais plutôt une barre lumineuse qui fait réagir les pigments des composants chimiques placés sur le papier », ajoute M. Smith. Ces pigments changent de couleur lorsqu’ils absorbent des ondes particuliéres de lumière. En changeant de couleurs, ces pigments en viennent à former une image ou un texte. Une fois imprimé, le texte ou l’image demeure sur le papier avant de disparaître moins de 24 heures après l’impression, les pigments des composants spéciaux sur le papier retrouvant leur état initial. « Ce délai de 24 heures peut être abaissé si le papier est chauffé, dit M. Smith qui ajoute que cette technologie d’impression permet de réutiliser jusqu’à 50 fois la même feuille de papier.&lt;br /&gt;Réimprimer jusqu’à 500 fois sur une même feuille de papier&lt;br /&gt;Toshiba pour sa part a dévoilé en novembre un nouveau modèle d’imprimante, la B-SX8R, capable d’imprimer et de réimprimer jusqu’à 500 fois sur une même feuille de papier.&lt;br /&gt;Contrairement à Xerox, le papier utilisé n’est pas du papier conventionnel, mais une feuille de plastique contenant des pigments chimiques qui réagissent à la chaleur. La B-SX8R chauffe à 180 degrés les pigments présents sur le papier plastique qui deviennent noirs et forment une image et du texte. Lorsque l’utilisateur veut réutiliser ce papier, il le réintroduit dans l’imprimante qui chauffe dès lors sa surface à une température comprise entre 130 et 170 degrés. Les pigments du papier plastique redeviennent blancs, ce qui permet à l’imprimante d’effacer ce qui avait été au préalablement imprimé et de réimprimer autres choses.&lt;br /&gt;Bien que très prometteuse, la B-SX8R a quelques défauts qui pourraient en décourager certains. Son prix d’abord. L’imprimante coûte près de 11 000 $ et le papier 11 $ la feuille. De plus, elle est très énergivore. « L’imprimante peut consommer jusqu’à 960 Watts, ce qui la place au même niveau qu’une imprimante laser multifonction destinée à de grands utilisateurs », reconnaît Mike Keane, directeur de produit chez Toshiba TEC Europe.&lt;br /&gt;La B-SX8R n’est pas la première tentative de la japonaise dans le domaine du papier effacable. Il y a trois ans, Toshiba a introduit au Japon l’e-blue, une encre spéciale qui permet d’imprimer puis quelques temps après d’effacer ce qui a été imprimer.&lt;br /&gt;L’e-blue a l’avantage de pouvoir être utilisé dans des imprimantes laser standards avec du papier ordinaire. Elle nécessite toutefois l’utilisation d’un autre équipement, une sorte de four qui chauffe le papier et l’encre pour l’effacer. Avec l’e-blue, une même feuille de papier peut-être utilisé cinq fois pour impression. L’opérateur japonais en télécommunication NTT l’utilise depuis quelques années et ce procédé aurait contribué à faire diminuer de 60 % ses achats de papier dans un de ses bureaux à Tokyo.&lt;br /&gt;Le papier toujours aussi populaire&lt;br /&gt;« Avec notre papier effacable, nous espérons percer dans les entreprises et chez tous ceux qui aiment encore imprimer et lire sur du papier, mais qui désirent faire un geste pour l’environnement et limiter le gaspillage de papier surtout quand leurs usages se limite à de l’impression de documents qui ne doivent pas être conservé », explique M. Keane. Même son de cloche du côté de Xerox. « Malgré l’explosion des plateformes numériques ces dernières années, le tout numérique ne s’est pas encore imposé et beaucoup de personnes préfèrent encore travailler avec du papier comme le montre une étude que nous avons mené récemment », dit M. Smith. Selon Xerox, un travailleur dans un bureau imprime en moyenne 1 200 pages par mois. Près de 21 % de ces pages finissent à la poubelle le jour même de leur impression et 44,5 % ne servent qu’à une utilisation ponctuelle.&lt;br /&gt;À quand une commercialisation en Amérique du Nord?&lt;br /&gt;Le procédé de Xerox dont les travaux de développement ont commencé il y a trois ans est encore confiné au laboratoire. M. Smith est incapable de donner une date de lancement commercial en Amérique du Nord. Du côté de Toshiba, l’imprimante B-SX8R est actuellement utilisée au Japon, par des entreprises où le papier est utilisé de manière ponctuelle et redondante et qui n’ont besoin que d’imprimantes à faible résolution. « Pour ce qui est d’une commercialisation en Europe et en Amérique du Nord, aucune date n’a été avancée. Nous étudions pour l’instant le potentiel commercial de notre imprimante », dit M. Keane.&lt;br /&gt;Les produits des deux compagnies ne seront pas commercialisés avant 6 à 12 mois, estime Nick Hampshire, analyste en technologie pour la firme de consultant AFAICS Research. « De plus, convaincre les entreprises et les particuliers à utiliser du papier effacable et d’investir plus qu’avant dans leurs équipements d’impression va prendre du temps et beaucoup de publicité, poursuit M. Hampshire. Je pense donc que ces deux compagnies ne créeront pas un marché raisonnable pour le papier effacable avant la fin de 2008. »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Le papiel fait également une percée chez plusieurs grands groupes de presse qui offrent ou prévoient offrir à certains de leurs lecteurs des éditions électroniques de leurs quotidiens sur des appareils de lectures portables.&lt;br /&gt;Des manufacturiers séduits&lt;br /&gt;2006 a été particulièrement fertile pour le papier électronique et en particulier pour celui de la société américaine E-Ink. Le papiel d’E-Ink est un film plastique mince qui contient des billes creuses de la taille d’un cheveu, emplies de pigments noirs et blancs en suspension dans un liquide. L’application d’un champ électrique sur ce film permet d’attirer ou de repousser à volonté ces particules dans les billes et ainsi affichées des points blancs et noirs en surface. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/2159/1216/1600/815803/small_564_1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/2159/1216/400/636794/small_564_1.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Royal Philips Electronic a décidé d’intégrer au début de l’année du papiel d’E-Ink dans sa nouvelle gamme d’appareils électroniques, les lecteurs iLiad Electronic Reader. Lexar Media a pour sa part commencé à vendre une clè USB, la JumpDrive Mercury, utilisant du papiel comme écran d’affichage tout comme Motorola dans son Motofone et Seiko Epson dans ses montres Spectrum. &lt;br /&gt;Tous ces produits utilisent le papiel comme écran d’affichage parce que celui-ci présente l’avantage d’afficher des données avec un degré de contraste élevé, même en pleine lumière -ce dont ne peut pas se targuer les écrans à cristaux liquides-, sur un support mince et très flexible qui consomme peu d’énergie. Cet atout est particulièrement intéressant pour les manufacturiers d’appareils électroniques sans fil qui cherchent avant tout à fabriquer des équipements de petites tailles intégrant des composants qui ne grugent pas rapidement la capacité électrique des batteries.&lt;br /&gt;« 2006 a été une année particulièrement importante. Le papiel dans sa version commercial est arrivée en Amérique du Nord ce qui laisse supposer que ce support va se populariser. Avant, les équipements intégrants du papiel restaient cantonnés principalement au Japon », dit Jean-Sébastien Trudel, étudiant chercheur dans le domaine du papier électronique à l’Université de Sherbrooke et au Centre interuniversitaire de recherche sur l’analyse du cycle de vie de Polytechnique Montréal. Plusieurs observateurs pensent que l’entreprise qui aidera grandement à populariser le papiel en Amérique du Nord sera Sony. La japonaise vient de lancer en octobre dernier le Portable Reader System 500, le petit frère du LIBRIé, un lecteur de livres électroniques réservé au marché japonais. Le PRS-500 peut stocker dans sa mémoire interne un maximum de 100 livres. Il est très peu énergivore et dispose selon Sony d’une autonomie permettant d’afficher 7 500 pages électroniques de livres pouvant être achetées sur le web. Parallélement à la sortie du PRS-500 disponible seulement aux États-Unis pour 350 $US, Sony a inauguré un portail Internet de vente de livres électroniques, ebooks.connect.com, qui propose 10 000 ouvrages vendus un peu moins cher que les «livres papier».&lt;br /&gt;Pour Nick Hampshire, analyste en technologie d’AFAICS Research, le lecteur de livre électronique de Sony n’est que le prémisse d’une importante vague. « En 2013, le marché de ces lecteurs-tout fabricant confondus- devrait exploser avec une production annuelle de quelques 50 million d’unités », remarque l’analyste britannique.&lt;br /&gt;De grands détaillants et éditeurs de journaux séduits par le papiel&lt;br /&gt;Il n’y a pas que les grands manufacturiers d’équipements électroniques qui ont été séduits par le papiel en 2006. En septembre dernier, le détaillant d’articles sportifs français Décathlon a lancé une campagne de publicité sur des panneaux d’affichage à encre électronique d’E-Ink. « C’était un test, mais là, tout s’accélère et outre Décathlon, plusieurs grands entreprises comme la Française des jeux se sont montrées très intéressées pour utiliser le papiel en remplacement de leurs petites affiches dans les commerces au niveau des caisses et dans les rayons », dit Bruno Rives, directeur de Tebaldo, uneobservatoire des tendances et usages des nouvelles technologies qui a participé au projet de Décathlon.&lt;br /&gt;Le papiel fait aussi une percée remarquée chez de grands éditeurs de journaux séduits par les économies substantielles qu’il laisse miroiter notamment au niveau de l’impression et de la distribution. « On parle d’économies représentant entre 30 à 50 % du prix de fabrication et de distribution du journal », dit M. Rives qui participe aussi comme consultant au projet de journal et papier électronique du quotidien français Les Échos.&lt;br /&gt;Le premier quotidien a faire le saut a été De Tijd. Le journal belge teste depuis le début de 2006 auprès de 200 lecteurs une version numérique de son journal pouvant être lu sur les appareil de lecture de livres et de pages électronique, Iliad de Philips. Le prochain sera Les Échos. « Les tests sont finis et Les Échos démarrera la phase commerciale le 19 décembre prochain, » dit M. Rives.&lt;br /&gt;Plus de 3 000 lecteurs fabriqués sur mesure pour Les Échos devraient être commercialisés entre 150 et 200 euros (227-300 $) pour tous ceux qui choisiront un abonnement de deux ans à la version électronique du quotidien économique. « Les lecteurs seront disponibles le 1er mars prochain, mais les inscriptions commencent dès le 19 décembre », note M. Rives.&lt;br /&gt;Le journal électronique des Échos sera accessible le matin via des bornes sans fil bluetooth présentes notamment dans des kiosques à journaux ou encore via des réseaux de téléphonie cellulaire. « Il va y avoir quatre mises à jour chaque jour et d’autres contenus seront aussi offerts comme des pages de livre de l’éditeur Flammarion », dit M. Rives.&lt;br /&gt;Outre le Tidj et Les Échos, d’autres journaux se sont montrés intéressés par le journal électronique : Le Monde, le New York Times et The International Herald Tribune. Parallèlement, l’IFRA, une des plus importantes associations de journaux et de médias et qui compte dans ses rangs des journaux comme El Pais, The Daily Telegraph et le Yomiuri Shimbun a lancé son eNews initiative qui vise à tester avec 21 journaux dans 13 pays des équipements de lecture de journaux électroniques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encadré: Plusieurs types de papiel&lt;br /&gt;Le papiel de l’américaine E-Ink domine le marché, mais d’autres manufacturiers s’intéressent et proposent leur propre version du papier électronique. SiPix Imaging utilise des feuilles plastiques laminées à chaud afin d’y créer une structure à microcavités. Ces structures sont ensuite remplies avec une encre électronique spécifique puis scellées. Bridgestone et Hitachi ont mis au point une technologie à base de poudre électrique liquide qui permet d’afficher des images couleur. Enfin, Fujitsu a développé un papiel contenant des cristaux liquides en phase cholesterique capables de rendre les trois couleurs primaires sans électricité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Le coût de fabrication est proche pour la version 60 Go, puisqu'il est de 840,35 $ soit environ 655 euros. En revanche, Sony perd beaucoup plus d'argent en vendant la version 20 Go. A 499 dollars au prix public conseillé, Sony réalise une moins-value de 306,85 $. Pour la version 60 Go proposée à 599 $, la perte s'élève à 241,35 $. En comparaison, Microsoft gagne plus de 75 dollars par console XBox 360 vendue avec un disque dur de 20 Go.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Un superordinateur sous le téléviseur&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Pour expliquer ces différences considérables avec la Xbox, il faut se pencher au coeur du système. Toute considération économique mise de côté, le contenu de la PlayStation 3 est un petit bijou de technologie. La console embarque deux processeurs &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/2159/1216/1600/758770/ps3.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/2159/1216/320/399485/ps3.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;graphiques (GPU), le RSX Reality Synthesizer de NVidia, et le Emotion Engine &amp; Graphics Synthesizer de Toshiba. Le processeur Cell d'IBM propose huit cores, ce qui équivaut à la puissance de huit processeurs individuels (sur ce point, il faut cependant rappeler que tous les core peuvent ne pas être fonctionnels). Elle intègre 512 Mo de RAM avec pour la première fois la technologie XDR DRAM de Rambus, qui accélère les performances du module. IBM, Samsung, Toshiba et Nvidia sont ainsi les quatre principaux fournisseurs de matériel pour la PlayStation 3.&lt;br /&gt;En plus de ces composants déjà connus, iSuppli note la présence de quelques surprises. En particulier un composant Wi-Fi 802.11 b/g fourni par Marvell pour la version 60 Go, et un contrôleur Blutooth 2.0 par CSR. Sony mise sur le sans-fil.&lt;br /&gt;Et bien sûr, il ne faut pas oublier le lecteur haute-définition Blu-Ray, sur lequel Sony veut d'ores-et-déjà axer sa communication aujourd'hui, mais qui offre surtout des perspectives d'avenir pour la console, qui devra rester sur le marché une petite dizaine d'années.&lt;br /&gt;En conclusion, malgré son prix très élevé pour le public mais au regard de ses qualités techniques intrinsèques, iSuppli considère que la PlayStation 3 est une "bonne affaire". Toute la difficulté pour Sony sera d'en convaincre les clients. Face à la Wii de Nintendo, ce sera la technique à prix coûteux contre le gameplay à prix plus accessible.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Voici pour finir le tableau récapitulatif des composants et de leurs coûts :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/2159/1216/1600/578777/sonyplaystation3couts.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/2159/1216/400/960254/sonyplaystation3couts.png" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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